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    <title>Freenews</title>
    <description>Freenews.fr - L&amp;#039;actualité des freenautes - Tout pour votre Freebox&#13;
L&amp;#039;actualité de Free Haut Débit synthétisée. Toute l&amp;#039;actualité de l&amp;#039;ADSL, du dégroupage, de la fibre optique, du FTTH, de la Freebox et désormais de la licence 3G</description>
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    <lastBuildDate>Fri, 13 Mar 2026 06:14:03 +0100</lastBuildDate>
    <item>
      <title><![CDATA[DAZN lance un chat en direct avec des joueurs pour renforcer l’expérience des fans]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Les plateformes de streaming sportif cherchent aujourd’hui à aller bien au-delà de la simple diffusion des matchs. Dans un marché de plus en plus concurrentiel, l’engagement des supporters devient un élément clé pour fidéliser les utilisateurs. <a href="https://www.sportbusiness.club/media-dazn-teste-un-live-chat-avec-les-stars-du-football/">Dans cette logique, DAZN vient d’introduire une nouvelle fonctionnalité interactive permettant aux fans de football de discuter directement avec des joueurs professionnels via son application mobile.</a> Une initiative qui marque l’évolution du streaming sportif vers des expériences toujours plus immersives et participatives.</strong></p><p>La plateforme propose désormais des sessions de discussion en direct avec plusieurs joueurs évoluant dans des clubs européens. Les supporters pourront poser leurs questions et interagir en temps réel avec les sportifs lors d’événements organisés sur l’application. La fonctionnalité est intégrée directement dans l’interface mobile de la plateforme. L’objectif est de rapprocher les fans de leurs idoles et de leur offrir un accès inédit à des échanges avec des joueurs professionnels. Contrairement à certaines fonctionnalités premium, ce service est accessible gratuitement pour tous les utilisateurs inscrits sur la plateforme.</p><p>Pour permettre à des supporters du monde entier de participer, la fonctionnalité intègre un système de traduction automatique basé sur l’intelligence artificielle. Les utilisateurs peuvent donc poser leurs questions dans leur langue, et lire les réponses traduites instantanément. Ce sont donc les barrières linguistiques qui sont levées et les échanges sont par conséquent facilités entre les joueurs et une communauté internationale de supporters. L’IA devient ainsi un élément central dans l’expérience utilisateur proposée par les plateformes de streaming.</p><p>L’apparition du chat joueurs DAZN illustre une transformation plus profonde du streaming sportif. Les diffuseurs ne cherchent plus seulement à retransmettre les événements en direct. Ils tentent désormais de construire un véritable écosystème numérique autour des compétitions sportives. Plusieurs tendances se dessinent avec l’intégration de statistiques en temps réel, des contenus exclusifs, des interactions directes avec les sportifs et des fonctionnalités communautaires. Ces innovations répondent à un objectif précis : augmenter l’engagement des fans et prolonger leur expérience bien au-delà du match. Dans un environnement où les droits sportifs représentent des investissements colossaux, les plateformes doivent maximiser l’intérêt des utilisateurs pour rentabiliser ces contenus.</p><p>Les interactions entre fans et joueurs constituent un outil puissant pour renforcer la relation entre les supporters et les plateformes. En proposant des expériences exclusives, les diffuseurs cherchent à créer un sentiment de proximité avec les sportifs. Il s’agit là d’une dynamique importante dans le streaming sportif, où la concurrence entre plateformes et diffuseurs traditionnels reste très forte. Les services capables de proposer des expériences interactives pourraient bien ainsi se démarquer dans les années à venir.</p><hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/chat-joueurs-dazn</link>
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      <pubDate>Thu, 12 Mar 2026 12:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[Facebook et Instagram au cœur d’un réseau mondial d’arnaques publicitaires]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Les réseaux sociaux sont devenus des plateformes incontournables pour communiquer, s’informer ou consommer du contenu. Mais leur puissance publicitaire attire également des acteurs malveillants. Une récente enquête menée par des spécialistes de la cybersécurité révèle l’existence d’un vaste réseau d’arnaques diffusées <a href="https://rmc.bfmtv.com/actualites/economie/instagram-facebook-une-pub-sur-quatre-est-une-arnaque-et-les-francais-en-ont-perdu-pour-7-milliards-d-euros_AV-202602230532.html">via les infrastructures publicitaires de Facebook et Instagram</a>. À travers des milliers de publicités trompeuses, les escrocs parviennent à diriger des internautes vers de fausses plateformes d’investissement. <a href="https://www.freenews.fr/securite/fuite-massive-mots-de-passe-infostealer">Une opération internationale qui pointe du doigt l’évolution industrielle de la cybercriminalité.</a></strong></p><p>Les chercheurs ont identifié plusieurs centaines de campagnes publicitaires frauduleuses, représentant des dizaines de milliers de publicités diffusées sur les réseaux sociaux. Ces campagnes ont été observées dans plus de vingt-cinq pays, sur plusieurs continents et dans de nombreuses langues. Le mécanisme est relativement simple mais particulièrement efficace. Les publicités se présentent souvent comme des révélations exclusives, des scandales médiatiques ou bien encore des opportunités d’investissement supposées exceptionnelles. Ces contenus imitent souvent l’apparence d’articles de presse ou utilisent l’image de personnalités publiques pour renforcer leur crédibilité.</p><p>Une fois l’utilisateur convaincu, il est redirigé vers un formulaire où il doit renseigner ses coordonnées. Les informations servent ensuite à alimenter des réseaux de fraude où des opérateurs contactent directement les victimes pour les inciter à investir dans de fausses plateformes financières.</p><p>L’un des aspects les plus frappants de ces campagnes réside dans leur capacité à contourner les systèmes de détection. Les cybercriminels utilisent plusieurs méthodes pour échapper aux contrôles automatisés des plateformes. Certaines publicités affichent par exemple une adresse web légitime lors de l’aperçu. Mais lorsqu’un internaute clique dessus, une chaîne de redirections invisibles l’emmène vers un site frauduleux. D’autres campagnes utilisent des sites qui imitent l’apparence de médias reconnus afin de renforcer l’illusion de crédibilité. Les chercheurs ont également observé des techniques de substitution de caractères. Des lettres visuellement identiques, mais provenant d’alphabets différents, permettent de tromper les systèmes de filtrage automatisés.</p><p>Le phénomène des arnaques Facebook Instagram illustre une transformation profonde de la cybercriminalité. Les escroqueries en ligne ne reposent plus uniquement sur des initiatives isolées. Elles s’appuient désormais sur des infrastructures techniques complexes et des méthodes proches du marketing numérique. Certaines organisations semblent fonctionner selon un modèle d’affiliation. Plusieurs groupes utilisent les mêmes outils et la même infrastructure pour lancer leurs propres campagnes frauduleuses. Cette organisation modulaire permet de multiplier rapidement les opérations tout en répartissant les risques entre différents acteurs</p><p>La problématique qui nous intéresse pose une question essentielle : les plateformes peuvent-elles réellement contrôler l’ensemble des publicités diffusées sur leurs services ? Les réseaux sociaux reposent sur des systèmes publicitaires extrêmement puissants capables de cibler précisément les internautes. Mais cette même infrastructure peut également être exploitée par des acteurs malveillants. La détection de ces campagnes frauduleuses devient d’autant plus difficile que les escrocs adaptent constamment leurs techniques pour contourner les filtres automatisés.</p><hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/reseaux-sociaux/arnaques-facebook-instagram</link>
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      <pubDate>Thu, 12 Mar 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[CANAL+ prépare une nouvelle stratégie : publicité, hausse des prix et fin du partage de comptes ?]]></title>
      <description><![CDATA[<p><a href="https://www.numerama.com/pop-culture/2198927-cest-la-fin-du-partage-de-compte-sur-canal-le-groupe-francais-va-sinspirer-de-netflix.html#">Le paysage du streaming évolue rapidement et les plateformes cherchent désormais à renforcer leur rentabilité.</a> Au regard de cette situation, CANAL+ pourrait revoir en profondeur la structure de ses abonnements. Malgré des résultats financiers solides et une expansion internationale importante, le groupe explore plusieurs pistes pour améliorer ses marges. Parmi les options envisagées : l’introduction d’offres d’entrée de gamme avec publicité, une hausse sélective des prix et la limitation du partage de comptes. Une politique commerciale qui rappelle les évolutions déjà observées chez plusieurs acteurs majeurs du streaming.</p><p>Au cours de l’année écoulée, CANAL+ a poursuivi sa stratégie de développement international. Plusieurs acquisitions et investissements ont permis au groupe d’élargir son audience et de renforcer sa présence sur différents marchés. C’est cette expansion qui a contribué à porter le nombre d’abonnés à plusieurs dizaines de millions à travers le monde, un cap symbolique pour le groupe audiovisuel. <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/canal-plus-offert-freebox/amp">D’ailleurs, les résultats témoignent d’une dynamique positive et confirment l’ambition du groupe de devenir un acteur mondial du divertissement.</a> Cependant, cette croissance ne suffit pas toujours à garantir une rentabilité optimale sur tous les marchés.</p><p>Pour renforcer ses performances économiques, CANAL+ étudie plusieurs pistes stratégiques. La première concerne la mise en place d’offres d’entrée de gamme intégrant de la publicité. Ce modèle, déjà adopté par certaines plateformes, permet de proposer un abonnement moins cher tout en générant des revenus supplémentaires grâce aux annonceurs. Une autre piste évoquée concerne la limitation du partage de comptes en dehors du foyer. Ce phénomène est devenu un enjeu majeur pour les plateformes de streaming, car il permet à plusieurs utilisateurs de profiter d’un abonnement unique. Enfin, le groupe pourrait également procéder à une augmentation ciblée de certains abonnements, même si les contours précis de cette mesure restent encore flous.</p><p>La possible évolution de la stratégie CANAL+ abonnement s’inscrit dans une transformation plus large de l’industrie audiovisuelle. Pendant plusieurs années, les plateformes ont privilégié la croissance rapide du nombre d’abonnés. L’objectif était de conquérir de nouveaux marchés et d’imposer leur présence face à une concurrence de plus en plus intense. Aujourd’hui, la priorité évolue. Les acteurs du streaming cherchent désormais à augmenter la valeur générée par chaque utilisateur. Plusieurs leviers sont par ailleurs utilisés pour atteindre cet objectif avec pour socle les abonnements AVoD, la limitation du partage de comptes ainsi que la segmentation des offres. Des stratégies ont déjà été mises en œuvre par plusieurs plateformes internationales.</p><p>Si ces changements venaient à être confirmés, ils pourraient modifier la manière dont les abonnés utilisent les services de CANAL+. Les offres avec publicité pourraient attirer un public plus large grâce à un prix d’entrée plus faible. En revanche, elles impliqueraient une expérience de visionnage différente. La limitation du partage de comptes pourrait également susciter des réactions chez certains utilisateurs habitués à mutualiser leur abonnement. Pour les plateformes, l’équilibre reste délicat : augmenter les revenus sans provoquer une vague de résiliations.</p><p>Publicité, segmentation des abonnements et lutte contre le partage de comptes deviennent ainsi des outils centraux de cette nouvelle phase du streaming. Mais ces changements seront-ils acceptés par les abonnés… ou marqueront-ils le début d’une nouvelle bataille entre plateformes et utilisateurs ?</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/strategie-canal-plus-abonnement</link>
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      <pubDate>Thu, 12 Mar 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Cyberattaque : WhatsApp et Signal ciblés par une campagne d’espionnage]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Les messageries chiffrées comme WhatsApp ou Signal sont souvent considérées comme des outils sûrs pour échanger des informations sensibles. Journalistes, responsables politiques ou organisations internationales les utilisent quotidiennement pour protéger leurs communications. Mais cette confiance pourrait être mise à l’épreuve. Des services de renseignement européens ont récemment mis en garde contre une vaste campagne de cyberespionnage visant les utilisateurs de ces applications. L’attaque ne cherche pas à casser le chiffrement des messageries. Elle exploite plutôt les failles humaines à travers des techniques de manipulation particulièrement sophistiquées.</strong>`</p><p><a href="https://www.bfmtv.com/tech/actualites/cybersecurite/la-russie-est-accusee-d-avoir-utilise-whatsapp-et-signal-pour-mener-des-cyberattaques-contre-des-fonctionnaires-du-gouvernement-neerlandais-afin-d-acceder-a-des-informations-sensibles_AD-202603090627.html">Selon les analyses des autorités de cybersécurité,</a> cette opération cible principalement des profils exposés :des responsables politiques aux fonctionnaires en passant par des journalistes. Les cybercriminels utilisent des techniques de <strong><a href="https://www.freenews.fr/securite/phishing-arnaques-comment-se-proteger">phishing</a></strong>, c’est-à-dire des tentatives de manipulation visant à pousser les victimes à révéler des informations confidentielles. Dans certains cas, les utilisateurs reçoivent des messages se présentant comme une alerte de sécurité liée à leur compte. Le message invite alors la victime à transmettre des informations sensibles :</p><ul class="wp-block-list"><li>code PIN</li>
<li>code de vérification reçu par SMS</li>
<li>données d’authentification.</li>
</ul><p>Une fois ces informations obtenues, les attaquants peuvent prendre le contrôle du compte ou contourner certaines protections, y compris l’authentification à deux facteurs. Ils peuvent alors accéder aux conversations, consulter l’historique des messages ou envoyer des messages en se faisant passer pour la victime.</p><p>Dans d’autres scénarios, les pirates exploitent une fonctionnalité bien connue des messageries : les appareils liés. C’est une option qui permet normalement de connecter un ordinateur ou une tablette à un compte afin de consulter les messages sur plusieurs appareils. Les attaquants en profitent pour envoyer à leurs victimes un lien ou un QR code présenté comme une invitation légitime. Lorsque l’utilisateur ouvre ce lien ou scanne ce code, un appareil contrôlé par l’attaquant peut être ajouté au compte. Cette méthode permet aux pirates de lire les conversations en temps réel tout en restant extrêmement discrets. La victime continue d’utiliser normalement son application sans soupçonner que ses échanges sont surveillés.</p><p>Cette campagne est typique d’une réalité souvent oubliée : la sécurité des messageries ne dépend pas uniquement de leur technologie. Même lorsque les communications sont protégées par un chiffrement avancé, les attaques peuvent contourner ces protections en ciblant directement l’utilisateur.</p><p>Les spécialistes de cybersécurité parlent alors d’ingénierie sociale. Plutôt que de tenter de casser les systèmes de sécurité, les attaquants manipulent leurs victimes pour qu’elles leur fournissent volontairement les informations nécessaires. Ce type de stratégie est aujourd’hui l’une des méthodes les plus efficaces utilisées dans le cyberespionnage.</p><p>Face à ces attaques, les experts en cybersécurité recommandent plusieurs bonnes pratiques. Les utilisateurs doivent notamment vérifier régulièrement la liste des appareils liés à leur compte, supprimer immédiatement tout appareil inconnu et ne jamais communiquer un code reçu par SMS ou un code PIN. Les plateformes rappellent également que ces codes ne sont jamais demandés par message ou par un service d’assistance. Pour les organisations manipulant des informations sensibles, les autorités recommandent par ailleurs de limiter l’échange de données stratégiques via des applications grand public.</p><p>Force est de constater que les tensions géopolitiques et de guerre informationnelle, ces opérations de cyberespionnage pourraient se multiplier. La question n’est donc plus seulement de savoir si les communications sont chiffrées, mais aussi si les utilisateurs disposent des réflexes nécessaires pour déjouer les tentatives de manipulation.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/securite/cyberattaque-whatsapp-et-signal-cibles-par-une-campagne-despionnage</link>
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      <pubDate>Wed, 11 Mar 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[WiFi lent avec votre Freebox : les solutions pour retrouver un bon débit]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Regarder un film en streaming, jouer en ligne ou simplement naviguer sur internet : aujourd’hui, la plupart des usages numériques passent par le Wi-Fi. Pourtant, de nombreux abonnés constatent parfois une connexion instable ou un débit trop faible dans certaines pièces de leur logement. Dans bien des cas, le problème ne vient pas de la connexion internet elle-même, mais du réseau Wi-Fi domestique. Distance avec la box, interférences ou saturation du réseau peuvent rapidement dégrader la qualité du signal. <a href="https://www.free.fr/freebox/repeteur-wifi">Heureusement, plusieurs solutions permettent d’améliorer la situation et de retrouver un débit plus confortable avec sa Freebox.</a></strong></p><p><a href="https://www.freenews.fr/freebox/repeteur-wi-fi-free-2-6-2-une-mise-a-jour-cle-pour-votre-reseau">Plusieurs facteurs peuvent expliquer un WiFi lent</a>, même lorsque la connexion internet est performante. Le premier élément concerne la distance entre l’appareil et la box internet. Plus l’utilisateur s’éloigne du routeur, plus le signal radio s’affaiblit. Les murs, les étages ou certains matériaux de construction peuvent également réduire la portée du réseau. Les interférences représentent une autre cause fréquente. Certains équipements électroniques, comme les téléphones sans fil ou les fours à micro-ondes, utilisent des fréquences proches de celles du Wi-Fi et peuvent perturber le signal.</p><p>Le nombre d’appareils connectés peut également saturer le réseau. Smartphones, téléviseurs connectés, consoles de jeux et objets connectés consomment tous une partie de la bande passante disponible. Enfin, un matériel ancien ou mal configuré peut limiter les performances du réseau sans fil.</p><p>Pour aider les abonnés à diagnostiquer ces problèmes, Free propose un outil dédié : l’application Freebox Connect, disponible sur smartphone. Cette application vous permet d’analyser la qualité du réseau Wi-Fi, de vérifier la position du répéteur et par conséquent d’ajuster certains paramètres de la box en cas de problème.</p><p>Le diagnostic réseau peut notamment identifier les points faibles du signal et proposer des recommandations pour améliorer la couverture dans le logement. L’application permet également d’accéder à des réglages avancés du réseau domestique, comme la gestion du DHCP ou la redirection de ports.</p><p>Lorsque l’on rencontre un WiFi lent avec une Freebox, plusieurs réflexes simples peuvent améliorer la situation. Placer la box internet dans un endroit central du logement permet souvent d’optimiser la diffusion du signal. Il est également conseillé d’éviter de la positionner près d’obstacles métalliques ou d’appareils électroniques susceptibles de provoquer des interférences. Dans les logements les plus grands ou les habitations à plusieurs étages, l’utilisation d’un répéteur Wi-Fi peut également améliorer la couverture du réseau. Il est également utile de vérifier régulièrement les appareils connectés au réseau. Certains équipements ou logiciels malveillants peuvent consommer une grande quantité de bande passante sans que l’utilisateur s’en rende compte.</p><p>La qualité du Wi-Fi domestique est devenue un enjeu central pour les opérateurs et les utilisateurs. Avec l’explosion des usages numériques — streaming vidéo, télétravail ou jeux en ligne — la performance du réseau local est souvent aussi importante que celle de la connexion internet elle-même. Les opérateurs multiplient ainsi les solutions pour améliorer l’expérience utilisateur : répéteurs Wi-Fi, applications de diagnostic, optimisation automatique du réseau. Autant d’outils qui donnent la main sur le réseau et qui permettent aux abonnés de mieux en comprendre le fonctionnement et d’identifier plus facilement les causes d’une connexion lente.</p><p>À l’heure où les foyers multiplient les appareils connectés, la gestion du Wi-Fi domestique devient un élément clé de l’expérience numérique. Et pourquoi pas dans l’avenir, des prochaines générations de Wi-Fi capables de résoudre définitivement ces problèmes de couverture et de débit ?</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/freebox/wifi-lent-freebox-astuces</link>
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      <pubDate>Wed, 11 Mar 2026 08:03:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[WiFi lent avec votre Freebox : les solutions pour retrouver un bon débit]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Regarder un film en streaming, jouer en ligne ou simplement naviguer sur internet : aujourd’hui, la plupart des usages numériques passent par le Wi-Fi. Pourtant, de nombreux abonnés constatent parfois une connexion instable ou un débit trop faible dans certaines pièces de leur logement. Dans bien des cas, le problème ne vient pas de la connexion internet elle-même, mais du réseau Wi-Fi domestique. Distance avec la box, interférences ou saturation du réseau peuvent rapidement dégrader la qualité du signal. <a href="https://www.free.fr/freebox/repeteur-wifi">Heureusement, plusieurs solutions permettent d’améliorer la situation et de retrouver un débit plus confortable avec sa Freebox.</a></strong></p><p><a href="https://www.freenews.fr/freebox/repeteur-wi-fi-free-2-6-2-une-mise-a-jour-cle-pour-votre-reseau">Plusieurs facteurs peuvent expliquer un WiFi lent</a>, même lorsque la connexion internet est performante. Le premier élément concerne la distance entre l’appareil et la box internet. Plus l’utilisateur s’éloigne du routeur, plus le signal radio s’affaiblit. Les murs, les étages ou certains matériaux de construction peuvent également réduire la portée du réseau. Les interférences représentent une autre cause fréquente. Certains équipements électroniques, comme les téléphones sans fil ou les fours à micro-ondes, utilisent des fréquences proches de celles du Wi-Fi et peuvent perturber le signal.</p><p>Le nombre d’appareils connectés peut également saturer le réseau. Smartphones, téléviseurs connectés, consoles de jeux et objets connectés consomment tous une partie de la bande passante disponible. Enfin, un matériel ancien ou mal configuré peut limiter les performances du réseau sans fil.</p><p>Pour aider les abonnés à diagnostiquer ces problèmes, Free propose un outil dédié : l’application Freebox Connect, disponible sur smartphone. Cette application vous permet d’analyser la qualité du réseau Wi-Fi, de vérifier la position du répéteur et par conséquent d’ajuster certains paramètres de la box en cas de problème.</p><p>Le diagnostic réseau peut notamment identifier les points faibles du signal et proposer des recommandations pour améliorer la couverture dans le logement. L’application permet également d’accéder à des réglages avancés du réseau domestique, comme la gestion du DHCP ou la redirection de ports.</p><p>Lorsque l’on rencontre un WiFi lent avec une Freebox, plusieurs réflexes simples peuvent améliorer la situation. Placer la box internet dans un endroit central du logement permet souvent d’optimiser la diffusion du signal. Il est également conseillé d’éviter de la positionner près d’obstacles métalliques ou d’appareils électroniques susceptibles de provoquer des interférences. Dans les logements les plus grands ou les habitations à plusieurs étages, l’utilisation d’un répéteur Wi-Fi peut également améliorer la couverture du réseau. Il est également utile de vérifier régulièrement les appareils connectés au réseau. Certains équipements ou logiciels malveillants peuvent consommer une grande quantité de bande passante sans que l’utilisateur s’en rende compte.</p><p>La qualité du Wi-Fi domestique est devenue un enjeu central pour les opérateurs et les utilisateurs. Avec l’explosion des usages numériques — streaming vidéo, télétravail ou jeux en ligne — la performance du réseau local est souvent aussi importante que celle de la connexion internet elle-même. Les opérateurs multiplient ainsi les solutions pour améliorer l’expérience utilisateur : répéteurs Wi-Fi, applications de diagnostic, optimisation automatique du réseau. Autant d’outils qui donnent la main sur le réseau et qui permettent aux abonnés de mieux en comprendre le fonctionnement et d’identifier plus facilement les causes d’une connexion lente.</p><p>À l’heure où les foyers multiplient les appareils connectés, la gestion du Wi-Fi domestique devient un élément clé de l’expérience numérique. Et pourquoi pas dans l’avenir, des prochaines générations de Wi-Fi capables de résoudre définitivement ces problèmes de couverture et de débit ?</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/non-classe/wifi-lent-freebox-astuces</link>
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      <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 21:03:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Application Free : la gestion des lignes secondaires désormais intégrée]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Free poursuit l’évolution de son application mobile avec une nouvelle fonctionnalité destinée à simplifier la vie de ses abonnés. Désormais, la gestion des lignes mobiles secondaires est directement accessible depuis <a href="https://www.free.fr/freebox/vos-applications">l’application Free</a>. Cette nouveauté donne la possibilité aux abonnés disposant de plusieurs lignes — notamment dans un cadre familial — de centraliser leur gestion sans avoir à se connecter à différents espaces clients. <a href="https://www.freenews.fr/freebox/free-application-freebox-gestion-wifi">L’opérateur poursuit sa volonté de tout regrouper dans une application unique et de simplifier au maximum les outils.</a></strong></p><p>Avec cette mise à jour, les abonnés peuvent désormais accéder à la gestion de leurs lignes secondaires directement depuis l’application Free Concrètement, il devient possible de procéder à quelques classiques comme consulter la consommation de data d’une autre ligne, vérifier le crédit d’appel d’un membre de la famille, activer ou modifier certaines options ou bien encore accéder aux informations liées aux forfaits ou aux factures.</p><p>Une centralisation qui évite de devoir naviguer entre plusieurs comptes ou interfaces pour gérer différentes lignes mobiles. La fonctionnalité s’adresse particulièrement aux abonnés qui gèrent plusieurs forfaits au sein d’un même foyer.</p><p>La possibilité de gérer plusieurs lignes depuis une seule interface répond à une réalité de plus en plus fréquente : de nombreux abonnés disposent aujourd’hui de plusieurs forfaits mobiles au sein d’un même compte. Parents, enfants ou proches peuvent ainsi être rattachés à un même abonnement principal. Avec cette nouvelle fonctionnalité, il devient plus simple de surveiller la consommation de données, mais aussi de surveiller d’autres paramètres est d’ajuster les options si nécessaire. La centralisation est plus transparente sur l’usage des forfaits et facilite le suivi des dépenses liées aux abonnements mobiles.</p><p>L’intégration de la gestion des lignes secondaires dans l’application Free s’inscrit dans une transformation plus large de l’écosystème numérique de l’opérateur. Depuis le début de l’année 2026, Free a engagé un processus de fusion entre plusieurs de ses applications. L’application Free intègre désormais progressivement les fonctionnalités qui étaient auparavant disponibles dans Freebox Connect. Les abonnés peuvent ainsi accéder depuis une seule interface à différents services liés à leur Freebox (gestion du Wi-Fi, partage de connexion via QR Code, contrôle parental, gestion des équipements connectés…).</p><p>À terme, l’objectif est clair : regrouper l’ensemble des fonctionnalités liées aux offres Free dans une seule application.</p><p>Dans cette logique de centralisation, l’application Freebox Connect est appelée à disparaître progressivement. Ses fonctionnalités sont désormais intégrées dans l’application Free, qui devient l’interface principale de gestion pour les abonnés. C’est une évolution logique, qui répond à une tendance observée chez de nombreux opérateurs : proposer un point d’accès unique pour l’ensemble des services liés aux abonnements. Car une application centralisée permet une meilleure lisibilité pour les utilisateurs avec une expérience plus fluide et un accès simplifié aux différents services. Donc une meilleure expérience abonné.</p><p>Cette évolution illustre une tendance de fond dans les télécoms : l’application devient désormais le véritable centre de contrôle des services numériques des abonnés. Reste à savoir quelles nouvelles fonctionnalités viendront encore enrichir cet outil au cours des prochains mois.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/application-free-gestion-lignes-secondaires</link>
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      <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 16:26:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[Disney+ : le HDR10 revient mais la bataille des brevets continue]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Les abonnés Premium de Disney+ ont récemment vécu une expérience pour le moins surprenante. Pendant plusieurs semaines, certains contenus 4K ont perdu une fonctionnalité essentielle : le HDR. Sans annonce officielle ni explication détaillée, plusieurs formats d’affichage ont disparu progressivement de la plateforme. Depuis peu, Disney+ a discrètement réactivé le HDR10, redonnant aux utilisateurs une qualité d’image plus conforme aux promesses de l’abonnement premium. Mais derrière ce retour partiel se cache un conflit juridique bien plus vaste. Car l’affaire ne relève pas seulement d’un problème technique mais est révélatrice des tensions croissantes autour des brevets qui structurent l’industrie du streaming.</strong></p><p><a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/disney-plus-perte-dolby-vision-hdr10-plus">La plateforme de streaming a récemment rétabli le HDR10</a>, l’un des formats les plus utilisés pour améliorer la qualité d’image des contenus 4K, ce qui permet aux abonnés de bénéficier d’une meilleure gestion de la luminosité avec des contrastes plus précis et une restitution des couleurs plus fidèle. Pendant plusieurs semaines pourtant, les abonnés ont constaté une disparition progressive des formats HDR. <a href="https://www.dolby.com/fr/experience/home-entertainment/articles/dolby-vision-hdr-10-quelles-differences/">D’abord, certains contenus ont perdu les formats Dolby Vision et HDR10+</a>, sans communication claire de la plateforme. Disney évoquait alors un simple problème technique.</p><p>Mais la situation s’est ensuite aggravée. Le HDR10 lui-même a fini par disparaître, laissant les contenus 4K disponibles uniquement en SDR. Autrement dit, l’image restait en ultra haute définition mais perdait les améliorations visuelles apportées par le HDR. Pour les abonnés payant un forfait premium, la promesse de qualité d’image était donc largement dégradée.</p><p>La cause de cette suppression n’est pas technique mais juridique. Disney a finalement reconnu que la situation était liée à une procédure judiciaire engagée devant un tribunal allemand. Ce contentieux porte sur l’utilisation de certaines technologies liées à la compression vidéo et au traitement HDR. Une entreprise spécialisée dans les technologies de communication accuse la plateforme d’utiliser ses brevets sans licence appropriée. Dès lors, une décision de justice aurait contraint Disney à suspendre temporairement certaines technologies utilisées dans la diffusion des contenus. Pour se conformer à cette décision, la plateforme a donc désactivé plusieurs formats HDR. Le rétablissement récent du HDR10 suggère que la situation évolue progressivement, mais le conflit judiciaire n’est pas pour autant résolu.</p><p>L’affaire autour de <strong>Disney+ HDR10</strong> révèle une réalité souvent invisible pour les utilisateurs : la diffusion vidéo repose sur un écosystème complexe de licences technologiques. Formats HDR, codecs vidéo ou systèmes de compression sont généralement protégés par des portefeuilles de brevets détenus par différentes entreprises. Les plateformes doivent donc négocier l’accès à ces technologies pour pouvoir les utiliser. Dans certains cas, ces négociations échouent et débouchent sur des litiges judiciaires. Lorsqu’un tribunal ordonne la suspension d’une technologie, les conséquences peuvent être immédiates pour les utilisateurs. La qualité d’image ou certaines fonctionnalités peuvent alors disparaître du jour au lendemain. Ce type de conflit est d’autant plus fréquent que les enjeux économiques sont considérables : les technologies de compression et de diffusion vidéo sont au cœur du fonctionnement des services de streaming.</p><p>Si le retour du HDR10 constitue une amélioration pour les abonnés Disney+, tout n’est pas encore réglé. Les formats Dolby Vision et HDR10+ restent indisponibles sur la plateforme. Ces technologies offrent pourtant des performances supérieures au HDR10 classique, notamment grâce à une gestion dynamique des métadonnées qui optimise l’image scène par scène. Leur retour dépendra de l’évolution du litige judiciaire en cours. Pour les utilisateurs équipés de téléviseurs compatibles, cette absence signifie que la qualité d’image n’est toujours pas optimale, malgré le rétablissement partiel du HDR.</p><p>Au-delà du cas Disney+, cette situation illustre les tensions croissantes autour des technologies audiovisuelles. Le streaming repose sur plusieurs éléments qui lui sont vitaux tels que des codecs vidéo, des formats HDR, des protocoles de diffusion et des systèmes de compression. La plupart de ces innovations sont protégées par des brevets détenus par différentes entreprises, créant ainsi un environnement complexe où chaque acteur doit négocier des licences pour exploiter ces technologies. Lorsque les accords échouent, les conflits juridiques peuvent rapidement se transformer en problèmes visibles pour les utilisateurs, comme l’a montré l’épisode récent sur Disney+.</p><p>Le retour du HDR10 sur Disney+ constitue donc une bonne nouvelle pour les abonnés Premium, qui retrouvent une partie de la qualité d’image promise par la plateforme. Mais l’affaire souligne aussi la fragilité technique et juridique de l’écosystème du streaming.Entre innovations, licences industrielles et batailles judiciaires, les plateformes doivent naviguer dans un environnement particulièrement complexe. Et si ce type de conflit devait se multiplier, une question pourrait rapidement se poser : les abonnés accepteront-ils encore longtemps de payer pour des services dont les fonctionnalités peuvent disparaître sans explication ?</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/disney-le-hdr10-revient-mais-la-bataille-des-brevets-continue</link>
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      <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 11:00:00 +0100</pubDate>
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      <title><![CDATA[Canal+ offert pendant un an : certains abonnés Freebox reçoivent une offre surprise]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Une offre inattendue commence à apparaître chez certains abonnés Freebox. Plusieurs utilisateurs indiquent avoir reçu une proposition permettant d’accéder gratuitement à<a href="https://www.free.fr/freebox/canal-plus"> Canal+ La Chaîne pendant un an</a>. L’offre semble pour l’instant concerner principalement des abonnés équipés d’une Freebox Delta, mais son périmètre exact reste encore à préciser. Si elle se confirme, cette initiative pourrait s’inscrire dans la stratégie de Free visant à renforcer l’attractivité de ses offres grâce aux contenus premium.</strong></p><p>Ces derniers jours, plusieurs abonnés Freebox ont signalé l’apparition d’une offre promotionnelle permettant d’activer Canal+ La Chaîne gratuitement pendant douze mois. L’info est relayée par Tiino-X83 sur X.</p><p>L’offre apparaîtrait directement dans l’interface de gestion de leur abonnement ou via les services liés au Player Freebox. Pour l’instant, il semble que l’offre ne soit pas généralisée à tous les abonnés et qu’elle concerne principalement certains utilisateurs équipés d’une Freebox Delta donc sa disponibilité peut dépendre du profil de l’abonné. La durée de gratuité annoncée est d’un an, ce qui représente un avantage non négligeable pour les utilisateurs intéressés par les contenus proposés par la chaîne cryptée.</p><p><a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/canal-la-chaine-une-nouvelle-offre-exclusive-chez-free">À ce stade, rien n’indique que cette offre soit proposée à l’ensemble des abonnés Freebox</a>. Les premières remontées suggèrent plutôt <strong>une campagne ciblée</strong>, probablement basée sur différents critères internes tels que le type de Freebox, l’ancienneté de l’abonnement ou bien encore l’utilisation des services TV. Ce type d’opération promotionnelle est relativement courant dans le secteur des télécoms. Les opérateurs testent régulièrement des offres auprès de segments spécifiques de leur base d’abonnés afin de mesurer leur efficacité.</p><p>La possibilité de bénéficier de <strong>Canal+ offert sur Freebox</strong> s’inscrit dans une tendance plus large : la montée en puissance des contenus premium dans les offres télécoms. Depuis plusieurs années, les opérateurs enrichissent leurs abonnements avec des services de divertissement des plateformes de streaming, des chaînes premium ou bien encore de la SVoD. L’objectif est double bien évidemment et il s’agit d’augmenter la valeur perçue des offres comme de renforcer la fidélité des abonnés. On ne le répètera jamais assez le marché est saturé et ces contenus constituent désormais un élément clé de différenciation.</p><p>Free entretient depuis longtemps une relation privilégiée avec Canal+. La chaîne cryptée fait partie des services disponibles sur les Freebox depuis de nombreuses années. Les deux groupes ont régulièrement mis en place des opérations promotionnelles visant à encourager la découverte de leurs contenus. Proposer temporairement l’accès à Canal+ c’est l’occasion de faire découvrir la chaîne à de nouveaux abonnés tout en augmentant le taux de conversion vers une offre payante en renforçant l’usage du Player Freebox. Reste désormais à savoir si cette initiative sera étendue à d’autres abonnés Freebox… ou si elle restera une opération ciblée destinée à tester l’intérêt des utilisateurs pour les contenus Canal+.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/canal-plus-offert-freebox</link>
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      <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
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      <title><![CDATA[Rachat de SFR : Free, Bouygues et Orange face au défi d’une alliance fragile]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Le marché français des télécoms pourrait vivre l’une des plus grandes transformations de son histoire. Depuis plusieurs mois, les principaux opérateurs travaillent discrètement à une hypothèse spectaculaire : le rachat de SFR par un consortium réunissant Orange, B<a href="https://www.liberation.fr/economie/martin-bouygues-a-mis-de-leau-dans-son-vin-pour-saccorder-avec-xavier-niel-retour-sur-les-grandes-manoeuvres-des-telecoms-pour-racheter-sfr-20260307_JALX2HUA2JDCXFA5M3R2ZCWH6Q/">ouygues Telecom</a> et iliad, maison mère de Free. L’opération, estimée à plusieurs dizaines de milliards d’euros, viserait à répartir les actifs de l’opérateur entre les trois groupes concurrents. Une politique industrielle qui pourrait redessiner en profondeur le paysage des télécoms en France. Mais derrière cette alliance inédite se cache une équation complexe : rivalités historiques, intérêts divergents et obstacles réglementaires rendent les discussions particulièrement délicates. <a href="https://www.freenews.fr/concurrence/rachat-sfr-bruxelles-concurrence-mars-2026">Alors que les négociations se poursuivent, une question domine : la consolidation du marché français est-elle réellement possible</a></strong></p><p>Depuis plusieurs mois, Orange, Bouygues Telecom et iliad étudient la possibilité de présenter une offre commune pour reprendre les activités de SFR. L’idée serait simple en apparence : racheter l’opérateur puis répartir ses actifs entre les trois acteurs. Techniquement, cela conduirait à récupérer une partie de la base d’abonnés mais aussi d’intégrer certaines infrastructures réseau et d’acquérir des fréquences mobiles ou des actifs clés. Mais le principe repose sur une condition essentielle : un équilibre délicat entre les trois groupes.</p><p>Chacun cherche en effet à renforcer sa position sans favoriser excessivement ses concurrents. On peut d’ores et déjà considérer que les discussions portent autant sur le prix de l’opération que sur la répartition future des actifs. Les réseaux fixes et mobiles, les clients entreprises ou encore les fréquences pourraient faire l’objet d’un partage complexe entre les opérateurs.</p><p>Si le projet intrigue autant le secteur, c’est aussi parce qu’il réunit des acteurs longtemps opposés. Depuis l’arrivée de Free sur le marché mobile au début des années 2010, la concurrence entre opérateurs français est particulièrement intense. L’irruption d’offres à bas prix avait profondément bouleversé l’équilibre du secteur.</p><p>Cette rivalité historique a marqué durablement les relations entre les groupes. Aujourd’hui, la perspective d’un rachat de SFR impose pourtant une forme de coopération entre ces concurrents.Pour mener l’opération à bien, ils doivent parvenir à présenter une offre commune et à s’accorder sur la redistribution future des actifs. Un exercice délicat, tant les stratégies industrielles de chaque acteur diffèrent.</p><p>Au-delà des rivalités historiques, les motivations des trois opérateurs ne sont pas identiques. Orange, leader du marché français, doit composer avec une contrainte majeure : sa position dominante limite fortement les actifs qu’il pourrait récupérer sans attirer l’attention des autorités de la concurrence. Bouygues Telecom voit quant à lui dans cette opération une opportunité de changer d’échelle. L’opérateur pourrait renforcer sa présence sur plusieurs segments du marché, notamment auprès des entreprises. De son côté, iliad pourrait chercher à consolider certains éléments stratégiques de son réseau et à élargir sa base d’abonnés. Ces objectifs différents rendent les négociations particulièrement sensibles. Chaque groupe tente d’obtenir les actifs les plus pertinents tout en maintenant l’équilibre global du projet.</p><p>Au-delà des discussions industrielles, le projet devra surtout convaincre les régulateurs. La disparition d’un opérateur national poserait en effet une question fondamentale : le marché français peut-il revenir à trois acteurs ? Depuis plus d’une décennie, la France fonctionne avec quatre opérateurs mobiles. Ce modèle a permis une forte baisse des prix pour les consommateurs et une concurrence très dynamique. Toute consolidation pourrait donc susciter des inquiétudes du côté des autorités de régulation. Celles-ci devront examiner l’impact sur les prix, la concurrence sur les infrastructures et les investissements futurs dans les réseaux. La Commission européenne pourrait également jouer un rôle clé dans l’évaluation du projet.</p><p>Si l’opération venait à aboutir, elle marquerait un tournant historique. SFR, longtemps considéré comme l’un des piliers du marché français, pourrait disparaître comme opérateur intégré. Ses actifs seraient répartis entre les trois groupes restants, redessinant l’équilibre du secteur. Pour les opérateurs, l’enjeu serait double : consolider leurs positions respectives et améliorer la rentabilité dans un marché très compétitif. Mais pour les consommateurs, la question reste ouverte : cette consolidation conduira-t-elle à un marché plus stable… ou à une concurrence moins intense ?</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/concurrence/rachat-de-sfr-free-bouygues-et-orange-face-au-defi-dune-alliance-fragile</link>
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      <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 09:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[Plus de 54 000 sites 5G autorisés en France : le réseau entre dans une nouvelle phase]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong><a href="https://www.anfr.fr/gestion-des-frequences-sites/lobservatoire/">Le déploiement de la 5G en France continue de progresser,</a> mais à un rythme désormais plus modéré. Selon le dernier observatoire publié par l’Agence nationale des fréquences, le pays compte désormais plus de 54 000 sites 5G autorisés sur le territoire. Si cette progression confirme la montée en puissance de la nouvelle génération mobile, elle révèle aussi une transformation plus profonde du paysage des télécommunications. Car pendant que la <a href="https://www.freenews.fr/regulation/extinction-3g-france-transition-volte-5g">5G s’installe progressivement,</a> la 4G continue de s’étendre et les réseaux plus anciens amorcent leur disparition. Nous abordons donc une période de transition, avec à la clé l’équilibre délicat que doivent maintenir les opérateurs entre innovation technologique et continuité du service mobile.</strong></p><p>Le dernier bilan de l’ANFR montre que 54 440 sites 5G autorisés en France sont désormais recensés. Parmi eux, une grande majorité est déjà opérationnelle et diffuse effectivement des signaux radio.</p><figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-12-4.jpg"><img width="1024" height="347" src="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-12-4-1024x347.jpg" alt="" class="wp-image-70339" srcset="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-12-4-1024x347.jpg 1024w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-12-4-300x102.jpg 300w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-12-4-1536x520.jpg 1536w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-12-4-150x51.jpg 150w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-12-4-450x152.jpg 450w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-12-4-1200x406.jpg 1200w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-12-4-768x260.jpg 768w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-12-4.jpg 1798w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-12-4-300x102@2x.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure><p>Au total, près de 88 % des sites autorisés sont actifs, ce qui confirme l’avancée significative du déploiement national.</p><p>Pour rappel, la 5G repose aujourd’hui sur trois principales bandes de fréquences :</p><ul class="wp-block-list"><li>la bande <strong>700 MHz</strong>, qui offre une large couverture territoriale</li>
<li>la bande <strong>2,1 GHz</strong>, utilisée pour optimiser certains réseaux existants</li>
<li>la bande <strong>3,5 GHz</strong>, cœur du déploiement 5G offrant les meilleures performances.</li>
</ul><p>Les sites mobiles peuvent exploiter plusieurs bandes simultanément. Il est donc normal que le nombre d’autorisations par fréquence dépasse le nombre total de supports radio. La progression observée reste toutefois modérée sur le dernier mois, signe que le déploiement entre progressivement dans une phase de consolidation.</p><p>Malgré l’expansion de la 5G, la 4G demeure le socle principal du réseau mobile français et on peut d’ores et déjà indiquer que le pays compte aujourd’hui plus de 68 000 sites 4G autorisés, dont l’immense majorité est déjà en service. Les opérateurs poursuivent en effet le déploiement de cette technologie pour plusieurs raisons comme améliorer la couverture dans les zones rurales, mais aussi renforcer la capacité des réseaux existants et accompagner la transition vers la 5G. Dans ce domaine, les principaux opérateurs disposent d’un parc d’antennes relativement équilibré. Les écarts entre eux se jouent désormais davantage sur la densité du réseau et la qualité de service que sur le nombre brut de sites.</p><p>Ce qui confirme que la 4G continuera de jouer un rôle central pendant encore plusieurs années.</p><p>Le développement des sites 5G autorisés en France ne signifie pas pour autant la disparition immédiate des générations précédentes. Au contraire, plusieurs technologies mobiles coexistent aujourd’hui sur les mêmes infrastructures. La 3G, bien qu’en recul, reste encore présente sur une partie du territoire. Les opérateurs ralentissent parfois son extinction afin de garantir la continuité de certains services ou équipements encore dépendants de cette technologie.</p><p>La situation est similaire pour la 2G, qui entame toutefois sa phase finale. Les premières opérations d’extinction doivent débuter dans certaines régions dans les prochains mois. L’objectif est de libérer progressivement des fréquences pour les technologies plus récentes. Il s’agit d’une transition qui permettrait aux opérateurs d’optimiser l’utilisation du spectre radio, de réduire les coûts énergétiques et d’améliorer les performances globales des réseaux.</p><p>La disparition progressive de la 2G marque une étape importante dans l’évolution des infrastructures télécoms. Cette technologie, introduite dans les années 1990, a longtemps constitué la base de la téléphonie mobile. Mais elle devient aujourd’hui moins adaptée aux usages numériques actuels. Son extinction permettra notamment de réutiliser certaines fréquences pour renforcer la 4G et la 5G. Toutefois, cette transition doit être menée avec prudence. De nombreux équipements connectés — notamment dans l’industrie ou les systèmes de sécurité — utilisent encore la 2G. Les opérateurs doivent donc accompagner les entreprises et les collectivités dans la migration de ces infrastructures.</p><p>Avec plus de 54 000 sites 5G autorisés en France, le réseau mobile français poursuit sa transformation. La 5G continue de se déployer, tandis que la 4G reste essentielle pour garantir la couverture du territoire. Parallèlement, les anciennes générations entament leur disparition progressive. Cette situation est assez caractéristique de la complexité de la transition numérique dans les infrastructures télécoms. Car derrière les chiffres des observatoires, une question stratégique demeure : à quelle vitesse la France pourra-t-elle basculer vers un réseau entièrement fondé sur la 5G et les technologies futures ?</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/regulation/sites-5g-autorises-france</link>
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      <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
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      <title><![CDATA[Souveraineté cloud : pourquoi l’Europe peine encore à reprendre le contrôle de ses données]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Le cloud est devenu l’infrastructure invisible de l’économie numérique. Messageries professionnelles, réseaux sociaux, intelligence artificielle ou stockage de documents reposent désormais sur ces infrastructures distribuées. Mais derrière cette révolution technologique se cache une réalité moins visible : une large majorité des dépenses cloud européennes profite aux hyperscalers américains. <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/cloud/scaleway-hexatrust-cloud-souverain">Pour les entreprises européennes, la question dépasse désormais la simple performance technique. Elle touche à un enjeu fondamental : le contrôle réel des données et des infrastructures numériques.</a></strong></p><p>Aujourd’hui, une part très importante des dépenses cloud en Europe est captée par quelques grandes plateformes internationales. Ces acteurs fournissent l’infrastructure numérique sur laquelle reposent désormais des pans entiers de l’activité des entreprises : services de messagerie, outils collaboratifs, applications d’intelligence artificielle, solutions de stockage ou encore dispositifs de sauvegarde des données.</p><p>Il s’agit d’une domination qui s’explique par plusieurs facteurs structurants : une puissance financière considérable, des infrastructures déployées à l’échelle mondiale et des écosystèmes logiciels extrêmement riches, capables d’intégrer une multitude de services dans un environnement unique. Pour de nombreuses organisations européennes, ces plateformes représentent ainsi la solution la plus rapide et la plus simple à mettre en œuvre. Mais la facilité d’accès cache une question plus délicate, souvent reléguée au second plan dans les décisions technologiques : celle de la juridiction applicable aux données et du cadre légal qui s’impose à ces infrastructures globalisées.</p><p>La localisation d’un datacenter ne suffit pas toujours à garantir la souveraineté des données. Certaines entreprises opérant en Europe peuvent rester soumises à des lois étrangères si leur maison mère ou leurs activités relèvent d’une autre juridiction. C’est notamment le cas du <strong>Cloud Act</strong>, une législation américaine qui permet aux autorités des États-Unis d’exiger l’accès à certaines données détenues par des entreprises relevant de leur droit, même lorsque ces données sont hébergées hors du territoire américain. Il s’agit là d’un mécanisme juridique qui alimente depuis plusieurs années le débat sur la souveraineté numérique en Europe.</p><p>Longtemps considéré comme une simple question technique, le choix d’un fournisseur cloud est devenu une décision décisive.Pour les entreprises, il implique plusieurs dimensions, de la sécurité des données à la conformité réglementaire, en passant par la dépendance technologique et la résilience des infrastructures.</p><p>Les administrations publiques et certaines industries critiques — santé, énergie ou défense — accordent désormais une attention particulière à ces critères. <a href="https://www.lebigdata.fr/scaleway-elements-tout-savoir">La souveraineté numérique ne se limite plus à la localisation des serveurs.</a> Elle concerne également d’autres notions telles que la juridiction de l’opérateur, la gouvernance des infrastructures ou bien encore la transparence technologique.</p><p>Face à cette dépendance technologique, plusieurs fournisseurs européens développent des solutions alternatives et ces plateformes proposent aujourd’hui un certain nombre de services performants (messagerie sécurisée, solutions cloud souveraines, infrastructures open source contrôlables par l’utilisateur..). Parmi ces alternatives figurent notamment des solutions de cloud et de stockage proposées par OVHcloud ou Scaleway, ainsi que des plateformes open source permettant aux organisations de garder le contrôle de leurs données.Il s’agit là de solutions qui ne cherchent pas toujours à reproduire l’intégralité des écosystèmes des hyperscalers. Elles se concentrent souvent sur des usages ciblés, comme l’hébergement sécurisé ou les infrastructures d’intelligence artificielle.</p><p>La question du cloud souverain ne se limite plus à un débat technologique entre fournisseurs mais touche désormais à la gouvernance des données, à la sécurité économique et à la capacité de l’Europe à maîtriser ses infrastructures numériques. Pour les entreprises, l’enjeu consiste à trouver un équilibre entre performance, coût et souveraineté. Cela peut passer par des stratégies hybrides combinant plusieurs fournisseurs et plusieurs juridictions.</p><p>Car dans l’économie numérique actuelle, on ne se demande plus seulement où sont stockées les données. Mais qui peut réellement y accéder.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/souverainete-cloud-europeen-alternatives</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 13:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[5G par satellite : la nouvelle offensive spatiale menace-t-elle les réseaux mobiles ?]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>La connectivité mobile pourrait bientôt franchir une nouvelle frontière : l’espace. Lors d’un grand rendez-vous international des télécommunications, une entreprise du secteur spatial a détaillé sa stratégie visant à connecter directement les smartphones aux satellites grâce à une technologie dite Direct-to-Cell.Depuis plusieurs années, les constellations de satellites en orbite basse transforment progressivement l’accès à Internet. Initialement conçues pour fournir du haut débit fixe dans les zones isolées, elles évoluent désormais vers une nouvelle génération de services : <a href="https://www.01net.com/actualites/le-service-de-telephonie-de-spacex-devient-starlink-mobile-et-promet-la-5g-par-satellite.html">la connectivité mobile directe.</a></strong></p><p>Le principe du Direct-to-Cell est simple en apparence. Au lieu de passer par des antennes terrestres, les smartphones communiquent directement avec des satellites équipés d’antennes capables d’interagir avec les réseaux cellulaires classiques. Aujourd’hui, cette technologie est déjà testée dans plusieurs dizaines de pays via des accords avec des opérateurs mobiles. <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/starlink-le-conseil-detat-valide-lattribution-des-frequences-par-larcep">L’objectif est clair : offrir une couverture universelle, y compris dans les régions les plus isolées de la planète.</a></p><p>La prochaine étape repose sur une nouvelle génération de satellites dotés de capacités nettement supérieures. Ces plateformes spatiales devraient notamment embarquer des antennes à réseau phasé beaucoup plus larges avec une puissance de traitement accrue et une capacité réseau multipliée par plusieurs dizaines.Les performances annoncées évoquent des débits pouvant atteindre 150 Mb/s en téléchargement, ce qui rapprocherait la connectivité satellitaire des standards de la 5G terrestre.</p><p>À long terme, la constellation dédiée au mobile pourrait compter plusieurs milliers de satellites, assurant une couverture mondiale permanente, y compris dans les zones polaires.</p><p>Si les chiffres impressionnent, la comparaison avec les réseaux cellulaires existants demande toutefois nuance.La première limite concerne la <strong>capacité réseau</strong>. Les infrastructures mobiles terrestres reposent sur une densité d’antennes extrêmement élevée. Dans les grandes villes, plusieurs dizaines de stations de base peuvent couvrir quelques kilomètres carrés.Un satellite, même performant, doit quant à lui desservir une surface gigantesque. Cela signifie que la capacité par utilisateur reste mécaniquement plus faible.</p><p>Autre facteur déterminant : <strong>la latence</strong>.Même en orbite basse, un signal doit parcourir plusieurs centaines de kilomètres entre le smartphone et le satellite avant de rejoindre l’infrastructure Internet. Ce délai reste supérieur à celui d’un réseau terrestre. Pour des usages classiques — appels, messagerie, navigation web — l’impact pourrait être limité. En revanche, pour des applications très sensibles au délai, comme le jeu en ligne ou certaines applications industrielles, les performances pourraient être plus variables.</p><p>Enfin, le <strong>modèle économique</strong> demeure une inconnue majeure. Historiquement, la connectivité satellitaire est plus coûteuse que les réseaux filaires ou mobiles. Si les offres mobiles spatiales suivent la même logique tarifaire, elles pourraient rester réservées à des usages spécifiques.</p><p>Dans ce contexte, la connectivité mobile par satellite a à jouer un rôle <strong>complémentaire</strong> aux infrastructures existantes. Plusieurs scénarios d’usage apparaissent particulièrement pertinents comme la couverture des <strong>zones blanches</strong>, qui est un vrai enjeu actuellement, la connectivité maritime ou aérienne, les communications d’urgence lors de catastrophes naturelles ou bien encore les usages IoT dans les régions isolées.</p><p>Ce modèle hybride correspond d’ailleurs à la stratégie étudiée par de nombreux acteurs des télécommunications et certains opérateurs testent déjà des solutions similaires avec d’autres partenaires industriels. Pour les utilisateurs, cette évolution pourrait signifier une chose simple : ne plus jamais perdre le signal, même dans les régions les plus reculées.</p><p>Au-delà de la seule question technique, l’essor de la connectivité satellitaire marque une transformation plus profonde de l’industrie numérique. Les satellites deviennent progressivement une extension du réseau Internet mondial, capable d’assurer une couverture globale. C’est un sacré changement et ‘l’espace devient une infrastructure clé pour les communications. Selon plusieurs analystes du secteur, la prochaine décennie devrait voir émerger un écosystème hybride mêlant réseaux mobiles terrestres, constellations satellitaires et infrastructures cloud distribuées. Dans ce modèle, la connectivité ne dépendrait plus uniquement des infrastructures nationales, mais d’un maillage global mêlant espace et réseaux terrestres.</p><p>La promesse d’une 5G par satellite accessible partout fait certes rêver. Mais il faut être conscient que malgré les progrès technologiques impressionnants, cette connectivité ne semble pas prête à remplacer les réseaux mobiles existants. À court terme, elle pourrait surtout devenir une couche supplémentaire du réseau mondial, capable de combler les zones de silence numérique.</p><p><strong>Reste à savoir si les réseaux mobiles terrestres doivent craindre l’espace…ou plutôt comment les deux infrastructures vont apprendre à fonctionner ensemble dans la prochaine génération de télécommunications.</strong></p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/5g-par-satellite-la-nouvelle-offensive-spatiale-menace-t-elle-les-reseaux-mobiles5g-satellite-connexion-mobile-espace</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 12:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[Streaming : la nouvelle guerre des catalogues commence à Hollywood]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Le streaming entre dans une nouvelle phase de son histoire. Après une décennie marquée par une expansion rapide et une course aux abonnés, l’industrie du divertissement voit émerger une nouvelle dynamique : la consolidation massive des studios et des plateformes. La récente acquisition à plus de 100 milliards de dollars par Paramount de Warner Bros Discovery illustre ce mouvement . Si certaines entreprises y voient une opportunité, d<a href="https://www.youtube.com/watch?v=nyKLIh6HjKw">’autres observent cette recomposition avec prudence.</a> Derrière la bataille des catalogues et des franchises, une question s’impose désormais : le futur du streaming passera-t-il par la concentration des géants de l’audiovisuel ?</strong></p><p><a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/rachat-warner-bros-paramount-netflix-renonce">L’acquisition récente d’un grand studio hollywoodien</a> marque l’une des plus importantes opérations financières de l’histoire récente de l’industrie du divertissement. L’opération intervient dans un contexte particulier : les plateformes de streaming cherchent désormais à consolider leur position sur un marché devenu plus concurrentiel et moins expansif.</p><p>Depuis plusieurs années, les acteurs du secteur ont massivement investi dans la production de contenus originaux afin d’attirer de nouveaux abonnés. C’est ce qui a permis l’essor de séries mondiales et de franchises devenues emblématiques. Mais elle a également entraîné une inflation spectaculaire des coûts de production. Aujourd’hui, certaines productions dépassent les budgets des blockbusters hollywoodiens traditionnels. Face à ces dépenses, posséder un catalogue solide et des franchises populaires devient un avantage stratégique décisif. C’est précisément ce qui explique l’intérêt suscité par les grands studios historiques. Ils disposent de bibliothèques de contenus accumulées sur plusieurs décennies et de marques culturelles capables d’attirer un public mondial.</p><p>Malgré l’apparente prospérité du streaming, le secteur traverse une période de transition. La croissance des abonnements ralentit dans plusieurs marchés occidentaux. Dans le même temps, les coûts de production continuent d’augmenter. Résultat : la rentabilité devient une priorité pour les plateformes et cet état de fait pousse l’industrie vers deux axes principaux.</p><p>Le premier consiste à consolider les catalogues afin de renforcer l’attractivité des plateformes. Les fusions et acquisitions permettent d’intégrer des franchises et des contenus emblématiques capables de fidéliser les abonnés.Le second repose sur la diversification des revenus. Plusieurs plateformes développent désormais des offres avec publicité, explorent les partenariats avec les chaînes traditionnelles ou intègrent de nouveaux formats de diffusion.</p><p>Dès lors, certains dirigeants s’interrogent sur les conséquences sociales et économiques de cette transformation. Les grandes opérations de consolidation s’accompagnent souvent de restructurations, susceptibles d’entraîner des suppressions d’emplois dans l’industrie audiovisuelle.Or Hollywood sort déjà d’une période particulièrement difficile, marquée par la pandémie, des grèves historiques et une réorganisation profonde de la production.</p><p>Au-delà des questions industrielles, l’avenir du secteur dépend aussi des technologies émergentes.L’intelligence artificielle suscite à la fois des espoirs et des inquiétudes dans le monde de la création. Si certains acteurs voient dans ces outils un moyen d’améliorer les processus de production, d’autres redoutent une transformation trop brutale des métiers artistiques.</p><p>Pour l’instant, la position dominante dans l’industrie reste prudente : l’IA est présentée comme un outil au service des créateurs, et non comme un substitut aux scénaristes ou aux réalisateurs. C’est une approche qui reflète une réalité fondamentale du divertissement : la capacité à raconter des histoires originales reste une ressource rare et difficilement automatisable.</p><p>Enfin, un autre phénomène redessine le paysage du divertissement : la concurrence ne vient plus seulement des studios traditionnels. Les plateformes vidéo gratuites et les réseaux sociaux captent désormais une part croissante du temps d’écran des spectateurs. Ces services disposent d’une audience mondiale gigantesque et d’un modèle économique radicalement différent.Dans ce nouvel environnement, le streaming par abonnement doit réinventer sa stratégie pour rester attractif. Certains groupes explorent déjà des partenariats avec des chaînes de télévision ou des diffuseurs publics afin d’enrichir leur offre de contenus.</p><p>On peut donc observer une tendance plus large : les frontières entre télévision, streaming et plateformes numériques deviennent de plus en plus floues.</p><p>Mais cette concentration permettra-t-elle de renforcer la créativité et la diversité des contenus… ou risque-t-elle au contraire d’uniformiser l’industrie du divertissement ?</p>]]></description>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 11:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Télécoms : les prix du mobile baissent encore, les box restent plus chères]]></title>
      <description><![CDATA[<p id="h-"><strong>Les prix des télécommunications évoluent rarement de façon uniforme d’après la dernière analyse de <a href="https://www.zoneadsl.com/actualites/internet-et-mobile-une-legere-baisse-des-prix-en-mars-malgre-une-hausse-annuelle-des-box">Zone ADSL &amp; Fibre</a>. Alors que les abonnements internet fixe ont connu plusieurs hausses ces dernières années, les forfaits mobiles poursuivent leur mouvement inverse. Les derniers indicateurs du marché montrent en effet une légère baisse des tarifs sur les forfaits mobiles riches en data, tandis que les box internet restent globalement plus élevées qu’il y a un an. Derrière ces chiffres se dessine une transformation du marché français : une concurrence intense sur le mobile, face à un internet fixe qui devient progressivement une offre plus premium.</strong></p><p>Le prix forfait mobile continue de reculer sur le marché français. Les offres incluant au moins 100 Go de data affichent désormais un prix moyen d’environ 13,36 €, en baisse d’un peu plus de 1 % sur un mois. Sur douze mois, la baisse dépasse 7 %, preuve que la concurrence reste très vive entre les acteurs du secteur. Les offres les moins chères proviennent principalement d’opérateurs virtuels et de marques digitales. Certaines propositions descendent même autour de 7 € par mois, un niveau particulièrement bas pour des forfaits incluant une large enveloppe de données.</p><figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-1.jpg"><img width="1024" height="744" src="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-1-1024x744.jpg" alt="" class="wp-image-70296" srcset="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-1-1024x744.jpg 1024w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-1-300x218.jpg 300w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-1-1536x1115.jpg 1536w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-1-150x109.jpg 150w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-1-450x327.jpg 450w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-1-1200x871.jpg 1200w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-1-768x558.jpg 768w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-1.jpg 1578w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-1-300x218@2x.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure><p><a href="https://www.freenews.fr/free-mobile/free-mobile-baisse-son-tarif-de-roaming-en-europe-ce-qui-change-pour-les-abonnes-en-2026#:~:text=Le%20roaming%20Free%20Mobile%20suit%20la%20nouvelle%20grille%20europ%C3%A9enne&amp;text=0%2C0013%20%E2%82%AC%2FMo%2C,%2C0015%20%E2%82%AC%2FMo%20auparavant.">Sur ce marché, Free se situe dans une position intermédiaire.</a> Le prix moyen observé pour ses forfaits riches en data atteint environ 16,94 €, soit un tarif supérieur à celui des acteurs low-cost mais inférieur aux offres premium proposées par certains opérateurs historiques. Les offres mobiles les plus onéreuses peuvent en effet dépasser 20 à 25 € par mois, signe d’un positionnement davantage orienté vers des services supplémentaires ou une qualité de réseau perçue comme supérieure. Ce classement marque une évolution notable du marché : le rôle de leader du low-cost n’est plus systématiquement occupé par les opérateurs historiques, mais par une multitude d’acteurs alternatifs qui dynamisent la concurrence.</p><p>Du côté des abonnements internet fixe, la situation est légèrement différente. Le prix moyen d’une box internet atteint désormais 38,13 €, en baisse de moins de 1 % sur un mois. Cette correction reste limitée mais marque le niveau le plus bas observé depuis le début de l’année. Cependant, sur douze mois, les tarifs des box affichent encore une hausse d’environ 4 %.</p><figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9.png"><img width="1024" height="740" src="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-1024x740.png" alt="" class="wp-image-70297" srcset="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-1024x740.png 1024w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-300x217.png 300w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-1536x1110.png 1536w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-150x108.png 150w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-450x325.png 450w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-1200x867.png 1200w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-768x555.png 768w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9.png 1594w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-9-300x217@2x.png 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure><p>Dans ce classement, les offres les moins chères sont proposées par des marques digitales ou des opérateurs secondaires, avec des prix situés entre 23 € et 26 € par mois. À l’inverse, les offres premium des grands opérateurs peuvent dépasser 40 € à près de 50 € mensuels. On remarque que Free se positionne au milieu du marché, avec un prix moyen d’environ 38,13 €, quasiment équivalent à celui d’un autre acteur majeur du secteur. Ce positionnement confirme une stratégie désormais bien installée : proposer des box internet relativement complètes tout en restant moins chères que les offres premium les plus onéreuses.</p><p>La divergence entre le prix forfait mobile et celui des box internet reflète une évolution structurelle du marché des télécoms. Sur le mobile, la concurrence reste extrêmement forte. Les offres sans engagement, la présence d’opérateurs virtuels et les promotions régulières tirent les prix vers le bas. À l’inverse, les box internet deviennent progressivement des plateformes de services numériques.</p><p>Aujourd’hui, les abonnements fixe intègrent souvent du Wi-Fi nouvelle génération, des plateformes de streaming, un stockage cloud, des outils de cybersécurité ainsi que des services TV enrichis. Autant de fonctionnalités qui transforment les box internet en véritables hubs numériques domestiques, ce qui contribue à maintenir des prix plus élevés. Les opérateurs cherchent par conséquent à se différencier selon deux stratégies : soit des prix agressifs sur le mobile soit des services enrichis sur l’internet fixe</p><p>Dans cet équilibre, Free occupe désormais une position intermédiaire : ni l’opérateur le moins cher du marché, ni le plus premium, mais un acteur qui cherche à maintenir un rapport qualité-prix compétitif. Reste à savoir si cette stratégie suffira à maintenir la pression concurrentielle sur un marché où la bataille ne se joue plus uniquement sur les prix… mais de plus en plus sur les services.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/prix-forfait-mobile-box-internet-marche-telecoms</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Freebox : ce mode Wi-Fi peu connu peut réduire votre facture d’énergie]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>La box internet est devenue un équipement central du foyer connecté. Elle alimente le Wi-Fi des smartphones, des ordinateurs, des téléviseurs ou encore des objets connectés. Mais cette connectivité permanente a un coût énergétique. Pour limiter cette consommation, certaines box intègrent désormais des fonctions d’optimisation automatique du réseau sans fil. C’est notamment le cas du mode Éco Wi-Fi, une option qui permet d’adapter l’activité du Wi-Fi aux <a href="https://assistance.free.fr/articles/331">usages réels des appareils connectés.</a> On vous dit comment fonctionne cette fonctionnalité et comment l’activer facilement.</strong></p><p>Le mode Éco Wi-Fi a été conçu pour améliorer l’efficacité énergétique du réseau domestique. Concrètement, cette fonctionnalité permet à la box internet de désactiver automatiquement certaines bandes Wi-Fi lorsqu’elles ne sont pas utilisées. L’objectif est simple : éviter que le réseau sans fil fonctionne à pleine puissance en permanence alors que peu d’appareils sont connectés.</p><p>Cette optimisation concerne notamment les différentes bandes radio du <a href="https://www.freenews.fr/freebox/le-wifi7-ok-cest-mieux-mais-pourquoi">Wi-Fi moderne</a>, comme celles utilisées pour les connexions rapides ou longue portée. Lorsque l’activité du réseau diminue, certaines fréquences peuvent être mises en veille. Dès qu’un appareil a besoin de se reconnecter, la bande correspondante se réactive automatiquement. C’est une gestion dynamique qui permet donc de réduire la consommation énergétique sans impact notable sur l’expérience utilisateur.</p><p>L’activation du mode Éco Wi-Fi Freebox se fait directement depuis l’application mobile dédiée à la gestion de la box et la manipulation ne prend que quelques secondes.</p><ol class="wp-block-list"><li>Ouvrez l’application Freebox Connect.</li>
<li>Accédez à la rubrique dédiée au réseau Wi-Fi.</li>
<li>Modifiez les paramètres avancés du réseau.</li>
<li>Activez l’option d’optimisation énergétique.</li>
</ol><p>Une fois cette fonction activée, la box ajuste automatiquement l’activité de son Wi-Fi en fonction des usages.</p><p>Le mode Éco Wi-Fi Freebox appartient à une tendance plus large : l’amélioration de l’efficacité énergétique des équipements numériques. Selon plusieurs études de l’Ademe, les équipements numériques domestiques représentent une part croissante de la consommation électrique des foyers. Les box internet, qui restent allumées 24 heures sur 24, participent à cette consommation permanente.</p><p>Dans un foyer moderne où plusieurs dizaines d’appareils peuvent être connectés simultanément, optimiser le fonctionnement du réseau devient donc essentiel. Les fabricants de box intègrent donc désormais des algorithmes de gestion intelligente du Wi-Fi, des systèmes de veille automatique et des outils d’analyse du trafic réseau. L’ensemble de ces innovations permet d’améliorer l’efficacité énergétique tout en maintenant une connexion stable et rapide.</p><p>L’activation du mode Éco Wi-Fi est donc une fonctionnalité simple mais utile pour optimiser l’utilisation de sa box internet. En adaptant automatiquement l’activité du réseau aux usages réels des appareils connectés, cette option contribue à réduire la consommation énergétique du Wi-Fi domestique. À mesure que les foyers deviennent de plus en plus connectés, ces outils d’optimisation pourraient jouer un rôle clé dans la gestion énergétique du numérique à domicile.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/freebox/mode-eco-wifi-freebox-comment-activer</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 09:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Arnaque au faux conseiller bancaire : la justice met les opérateurs sous pression]]></title>
      <description><![CDATA[<p id="h-"><strong>Les arnaques téléphoniques au faux conseiller bancaire font désormais partie du quotidien de nombreux Français. Derrière un simple appel affichant le numéro d’une banque, un escroc peut parvenir à convaincre sa victime de communiquer ses identifiants bancaires. <a href="https://www.courdecassation.fr/decision/696943cfcdc6046d4770c741">Mais une décision de justice en date du 15 janvier dernier, pourrait changer la donne.</a> Pour la première fois, un opérateur télécom, en l’espèce Bouygues Telecom, a été jugé responsable de ne pas avoir empêché <a href="https://www.freenews.fr/securite/spoofing-usurpation-numeros-officiels-arnaque">un appel frauduleux utilisant une usurpation de numéro.</a> Une décision qui aura pour finalité de redéfinir le rôle des opérateurs dans la lutte contre les escroqueries téléphoniques.</strong> <strong>Si elle est respectée.</strong></p><p>L’affaire débute par un appel affichant le numéro d’une banque française. Au téléphone, un individu se présente comme un conseiller bancaire et alerte la victime sur un prétendu paiement frauduleux en cours. Un classique du genre malheureusement depuis plusieurs mois. Le scénario est désormais bien connu : pour bloquer l’opération, la victime est invitée à transmettre ses identifiants bancaires. Une fois ces informations obtenues, l’escroc peut accéder aux comptes et réaliser plusieurs opérations financières. Malgré les démarches rapides de la victime pour sécuriser ses comptes, près de 9 000 euros ont été dérobés.</p><p>L’arnaque repose sur une technique appelée spoofing, qui permet de falsifier le numéro affiché lors d’un appel. Pour la victime, l’appel semble provenir directement de sa banque et ce procédé est largement utilisé dans les escroqueries téléphoniques car il exploite la confiance accordée à certains numéros institutionnels. Sauf que dans cette affaire, la justice a estimé que l’opérateur aurait dû détecter et bloquer l’appel frauduleux.</p><p>La décision repose sur une législation adoptée pour lutter contre l’usurpation de numéros ; une loi qui impose aux opérateurs de mettre en place des dispositifs capables d’authentifier les appels, mais surtout de détecter les numéros falsifiés et d’interrompre certaines communications suspectes. Or, le tribunal qui a été saisi de cette affaire, a considéré que ces obligations n’avaient pas été pleinement respectées.</p><p>La décision qui a été rendue pourrait vraisemblablement avoir un impact important sur l’industrie des télécommunications. Elle ouvre notamment la voie à de nouvelles actions judiciaires dans des cas similaires, notamment si les victimes parviennent à démontrer que les appels frauduleux reposaient sur une usurpation de numéro identifiable. Dans le même temps, les autorités de régulation s’intéressent de plus en plus à l’efficacité des dispositifs mis en place par les opérateurs. L’Arcep a d’ailleurs lancé une enquête administrative afin de vérifier le respect des obligations de lutte contre les appels frauduleux.</p><p>Cette décision judiciaire marque peut-être un tournant dans la lutte contre les arnaques téléphoniques. Jusqu’ici, la responsabilité reposait principalement sur les escrocs eux-mêmes et sur les victimes trompées. Désormais, les opérateurs pourraient aussi être tenus de démontrer qu’ils ont mis en place des outils efficaces pour bloquer les appels frauduleux. Actuellement, les escroqueries numériques se multiplient et la question dépasse le simple cadre juridique. Elle touche à un enjeu central : qui doit garantir la sécurité des communications dans un réseau mondial ?</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/regulation/arnaque-faux-conseiller-bancaire-operateur-responsable</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Free déploie une mise à jour de Freebox Connect sur iOS]]></title>
      <description><![CDATA[<p id="h-"><strong>Les abonnés Freebox disposent depuis plusieurs années d’un outil dédié pour piloter leur réseau domestique : <a href="https://assistance.free.fr/univers/mon-compte-et-services/applications/freebox-connect">Freebox Connect</a>. L’application permet notamment de visualiser les appareils connectés au Wi-Fi, de partager l’accès Internet ou encore de suspendre la connexion sur certains équipements. <a href="https://www.freenews.fr/freebox/free-application-freebox-gestion-wifi">Une nouvelle version de l’application a été publiée sur iOS</a>. Si les changements semblent modestes, cette mise à jour intervient dans un contexte où Free transforme progressivement son écosystème d’applications mobiles.</strong></p><p>La nouvelle version 1.37 de Freebox Connect est désormais disponible sur iPhone et iPad et d’après les premières informations recueillies sur les forums, cette mise à jour entend essentiellement corriger certains bugs, mais aussi améliorer la stabilité de l’application dans un souci d’optimisation de quelques fonctions internes. Freebox Connect reste donc un outil utile pour les abonnés qui souhaitent gérer leur réseau domestique directement depuis leur smartphone.</p><p>Pour rappel, cette application made in Free permet notamment d’accéder à une visualisation des appareils connectés au réseau Wi-Fi, mais aussi d’effectuer certains gestes de la vie courante comme suspendre un accès internet sur certains équipements, créer un accès Wi-Fi ou tout simplement surveiller l’activité du réseau domestique. En d’autres termes c’est un tableau de bord à destination des usagers.</p><p>Cette mise à jour intervient dans un contexte particulier puisque depuis le début 2026, l’application principale Free intègre désormais plusieurs fonctionnalités auparavant réservées à Freebox Connect. Or, historiquement, cette application sert à gérer son abonnement grâce à un accès direct aux factures ou bien encore au suivi de la consommation mobile / internet. L’application évolue désormais vers une plateforme de gestion complète de l’écosystème Free et les abonnés peuvent ainsi contrôler certains aspects de leur Freebox directement depuis cette application.</p><p>Cette simplification marque une évolution assez conforme à une tendance observée chez de nombreux acteurs technologiques : réduire le nombre d’applications et centraliser les services. Pour un opérateur comme Free, l’objectif est double : simplifier l’expérience utilisateur et renforcer l’intégration entre services mobile et Internet À terme, la gestion d’un abonnement, du réseau domestique et de l’intégralité des équipements connectés pourrait être réunie dans une seule et unique interface mobile.</p><p>Pour autant, Freebox Connect n’est pas abandonnée. L’application continue d’être maintenue sur iOS et Android et conserve certaines fonctions spécifiques. Certaines nouveautés introduites récemment dans l’application Free ne sont d’ailleurs pas encore disponibles dans Freebox Connect. Cela concerne notamment certaines fonctions encore bien spécifiques. Cette coexistence laisse penser que Free teste encore l’équilibre entre les deux applications.</p><hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/freebox/mise-a-jour-freebox-connect-ios</link>
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      <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 15:48:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[Siri propulsée par Gemini sur Google Cloud ? Le tournant stratégique d’Apple]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Apple a construit son empire sur un principe simple : contrôler toute la chaîne, du matériel au logiciel. Mais l’intelligence artificielle rebat les cartes. Selon plusieurs informations concordantes, Apple envisagerait d’héberger une future version de <a href="https://www.blog-nouvelles-technologies.fr/360418/apple-siri-gemini-serveurs-google-infrastructure-ia-2026/">Siri alimentée par les modèles Gemini de Google</a> directement sur l’infrastructure cloud de son rival. Si cette option se confirme, elle marquerait un virage majeur dans la stratégie d’Apple Intelligence.</strong></p><p>Apple aurait sollicité <strong>Google</strong> afin d’étudier l’installation de serveurs dédiés dans ses centres de données pour faire fonctionner une prochaine version de Siri basée sur Gemini. Cette évolution irait au-delà du partenariat annoncé précédemment, qui prévoyait déjà l’utilisation des modèles Gemini pour enrichir certaines fonctionnalités d’Apple Intelligence. J<a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/siri-apple-action-collective-ecoutes">usqu’ici, Apple s’appuie sur son système Private Cloud Compute, une architecture interne reposant sur des serveurs équipés de puces Apple Silicon.</a></p><p>Mais cette infrastructure présenterait plusieurs limites à cause d’une mauvaise utilisation de la capacité, des mises à jour lentes, des puces non optimisées pour les grands modèles d’IA et une infrastructure pensée pour le hardware grand public. En clair : Apple aurait l’expertise logicielle, mais pas encore la puissance cloud industrielle de ses concurrents.</p><p>Apple excelle dans l’intégration verticale mais cependant, les modèles d’IA générative comme Gemini nécessitent d’autres éléments clés tels que des grappes massives de GPU, ce qui rend une orchestration cloud hautement scalable si on recherche une optimisation permanente des ventes de données. Et sur ce terrain, Google, Microsoft et Amazon ont plusieurs années d’avance. Le choix potentiel de s’appuyer sur Google Cloud montre que l’IA impose désormais des compromis industriels.</p><p>Siri Gemini Google Cloud représente une alliance paradoxale. Apple et Google sont partenaires… et concurrents et on se trouve face à des configurations pertinentes telles que Android vs iOS, Chrome vs Safari, Pixel vs iPhone ou bien encore Gemini vs Apple Foundation Models. Confier une partie du traitement cloud de Siri à Google pose une problématique épineuse : Apple peut-elle rester souveraine sur son IA si l’infrastructure clé appartient à un concurrent ?</p><p>Historiquement, Apple a évité d’utiliser Google Cloud pour des raisons de confidentialité et de contrôle. Mais les exigences de l’IA ont changé la donne. Les géants du cloud investissent des dizaines de milliards par an dans leurs infrastructures. Apple, de son côté, a longtemps privilégié le hardware et l’expérience utilisateur. Ce possible virage traduit un réalisme d’envergure : mieux vaut une IA performante externalisée qu’une IA interne insuffisante.</p><p>Le dossier Siri Gemini Google Cloud dépasse le simple cadre technique. Il révèle une tension plus profonde : Apple doit choisir entre son ADN historique de contrôle absolu et les exigences industrielles de l’intelligence artificielle à grande échelle. L’IA n’est pas seulement un produit. C’est aussi une infrastructure. Et dans cette nouvelle ère, même les géants doivent parfois s’allier. Le véritable enjeu n’est donc plus de savoir si Siri sera plus intelligent. Mais si Apple acceptera durablement de partager les fondations de son intelligence avec Google.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/siri-gemini-google-cloud-apple</link>
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      <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 12:08:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Blocage des sites russes : l’Arcom hausse le ton face aux contournements]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Quatre ans après les premières sanctions européennes contre les médias d’État russes, la régulation entre dans une nouvelle phase. <a href="https://www.arcom.fr/presse/nouvelle-serie-de-mesures-de-blocage-et-de-dereferencement-legard-de-services-diffusant-des-contenus-de-medias-russes-sous-sanctions">L’Arcom demande désormais aux opérateurs français</a> — Orange, Free, SFR et Bouygues Telecom — ainsi qu’aux moteurs de recherche, de bloquer et déréférencer plusieurs dizaines de sites accusés de relayer des contenus de médias russes sous sanctions européennes. Derrière cette décision, une question stratégique : comment empêcher la reconstitution permanente d’un écosystème numérique contournant les interdictions ?</strong></p><p>L’Arcom annonce le blocage et le déréférencement de 35 sites internet ainsi que de quatre plateformes de streaming permettant d’accéder à des contenus liés à des médias russes déjà sanctionnés par l’Union européenne depuis 2022. Ces sites procéderaient à la multiplication des noms de domaine, avec des extensions variées (.tv, .live, .xyz, etc.) afin de contourner les blocages précédents. Concrètement, la mesure implique un blocage de l’accès depuis la France via les fournisseurs d’accès, mais aussi la suppression des résultats dans les moteurs de recherche avec une intervention possible auprès des gestionnaires de noms de domaine. Mais bien avant d’appliquer cette décision, l’autorité indique avoir mis en demeure les éditeurs concernés.</p><p><a href="https://www.freenews.fr/regulation/arcom-bataille-piratage-temps-reel-iptv-2025">Le blocage de sites web n’est pas une nouveauté.</a> Il a déjà été utilisé contre des plateformes de streaming illégales ou des sites frauduleux. Mais dans le cas présent, il s’agit d’un enjeu géopolitique puisque les médias visés sont soumis à des sanctions européennes adoptées après l’invasion de l’Ukraine en 2022. L’objectif affiché est d’empêcher la diffusion de contenus considérés comme instruments de propagande d’État. Reste un problème : internet permet une duplication quasi infinie des contenus et un site bloqué peut réapparaître sous un autre nom de domaine en quelques heures.</p><p>De leur côté, les opérateurs deviennent des acteurs techniques de la politique étrangère européenne, car le blocage repose généralement sur le filtrage DNS, le blocage IP et le déréférencement via les moteurs.</p><p>Ces méthodes ont toutefois des limites, qui peuvent être contournées par l’usage de VPN ou bien encore des DNS alternatifs voire des miroirs hébergés à l’étranger. Et le blocage n’efface donc pas totalement l’accès, par contre, il complique l’exposition massive.</p><p>La question est sensible. D’un côté, l’Union européenne applique des sanctions intéressant des médias étatiques. De l’autre, le blocage de contenus pose toujours la question de la liberté d’accès à l’information. L’Arcom affirme agir dans le strict cadre légal européen et national. Le débat porte davantage sur l’efficacité et la proportionnalité que sur la légalité.</p><p>Cette procédure mise en place par l’Arcom est conforme à une évolution profonde de la régulation numérique. La sanction ne s’arrête plus à l’interdiction d’une chaîne. Elle devient dynamique. Elle doit suivre les migrations numériques permanentes. Mais cette logique pose d’autres problèmes :peut-on réellement bloquer l’information à l’ère des VPN, des DNS alternatifs et des plateformes décentralisées ? En 2026, la régulation numérique n’est plus seulement juridique. Elle devient technologique. Et potentiellement permanente.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/blocage-des-sites-russes-larcom-hausse-le-ton-face-aux-contournements</link>
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      <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Scaleway rejoint Hexatrust et renforce l’écosystème français du cloud souverain]]></title>
      <description><![CDATA[<p id="h-"><strong>La souveraineté numérique européenne ne se construit plus uniquement à travers les politiques publiques. Elle s’organise aussi au sein d’écosystèmes industriels capables de structurer une offre technologique indépendante. Par conséquent, l’intégration du fournisseur cloud Scaleway au sein de l’alliance <a href="https://www.hexatrust.com">Hexatrust </a>marque une nouvelle étape dans la consolidation de la <a href="https://www.freenews.fr/iliad/scaleway-ordinateur-quantique-cloud-europeen">filière française de cybersécurité et de cloud souverain.</a> L’objectif est clair : renforcer une infrastructure numérique européenne fondée sur la confiance, la transparence et l’indépendance technologique.</strong></p><p>Hexatrust rassemble des PME et ETI françaises spécialisées dans la cybersécurité, la protection des systèmes d’information et la confiance numérique. Créée pour fédérer les acteurs nationaux du secteur, l’alliance vise à proposer aux entreprises et aux administrations des solutions complètes pour sécuriser leurs infrastructures critiques. L’arrivée de Scaleway dans cet écosystème répond à cette logique. L’entreprise développe une plateforme cloud européenne proposant plusieurs éléments technologiques fondamentaux tels que le calcul haute performance, le stockage cloud, du Kubernetes managé mais également des infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle. En d’autres termes, des services qui reposent sur une architecture conçue pour répondre aux exigences de sécurité et de souveraineté des organisations publiques et privées.</p><p>Le marché du cloud reste largement dominé par trois géants américains : <strong>Amazon</strong>, <strong>Microsoft</strong> et <strong>Google</strong> qui disposent d’une puissance financière et technologique considérable. Face à eux, les fournisseurs européens doivent miser sur d’autres leviers en jouant sur la conformité réglementaire, la souveraineté des données, l’interopérabilité et la confiance numérique. Les alliances industrielles deviennent donc un outil particulièrement important pour structurer une offre crédible.</p><p>La cybersécurité et le cloud sont désormais indissociables. Les infrastructures cloud hébergent des données sensibles et des applications critiques. Leur sécurité devient un enjeu central pour les entreprises et les administrations. En intégrant un fournisseur cloud à son réseau, Hexatrust renforce sa capacité à proposer des solutions complètes couvrant d’ores et déjà l’infrastructure mais aussi, dans le même temps, la protection des données, la gestion des identités ainsi que la cybersécurité opérationnelle ; approche écosystémique qui correspond à une tendance forte du marché.</p><p>Au-delà de la technologie, la souveraineté numérique est devenue une question politique et économique. Les États européens cherchent à réduire leur dépendance aux infrastructures étrangères, notamment dans les secteurs critiques tels que la défense, la santé, l’énergie ou bien encore les services publics. A partir de là, la structuration d’une filière industrielle européenne devient un levier qu’il vaut mieux ne pas négliger et les alliances comme Hexatrust participent à cette dynamique en facilitant la coopération entre entreprises technologiques</p><p>L’intégration de Scaleway au sein d’Hexatrust illustre une évolution importante du paysage technologique européen. Face aux géants du numérique, la réponse ne repose plus uniquement sur un acteur isolé. Elle passe par la construction d’écosystèmes capables de mutualiser compétences, technologies et réseaux. La souveraineté numérique européenne pourrait donc se jouer moins dans la confrontation directe avec les hyperscalers que dans la capacité à bâtir des alliances industrielles solides. Une philosophie qui met au coeur du débat la capacité de l’Europe dans la transformation de ces coopérations en véritables champions technologiques.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/cloud/scaleway-hexatrust-cloud-souverain</link>
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      <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 09:03:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Free adapte son roaming pour ses abonnés présents au Moyen-Orient]]></title>
      <description><![CDATA[<p id="h-"><strong>Lorsque la situation géopolitique se tend dans certaines régions du monde, la connectivité devient un enjeu essentiel. Pouvoir joindre ses proches, accéder à l’information ou rester en contact avec ses équipes professionnelles est vital pour les personnes présentes sur place. <a href="https://assistance.free.fr/articles/986">Free a donc décidé d’adapter temporairement les conditions de roaming de ses abonnés présents dans plusieurs pays du Moyen-Orient.</a> Une mesure destinée à faciliter les communications et à garantir un accès plus simple aux services mobiles et que l’opérateur avait d’ores et déjà plus ou moins mise place lors du démarrage <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/britinerance-ukraine-union-europeenne">du conflit opposant la Russie à l’Ukraine.</a></strong></p><figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-6.png"><img width="1024" height="575" src="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-6-1024x575.png" alt="" class="wp-image-70279" srcset="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-6-1024x575.png 1024w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-6-300x168.png 300w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-6-150x84.png 150w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-6-450x252.png 450w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-6-1200x673.png 1200w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-6-768x431.png 768w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-6.png 1244w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-6-300x168@2x.png 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure><figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-5.png"><img width="800" height="800" src="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-5.png" alt="" class="wp-image-70277" srcset="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-5.png 800w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-5-150x150@2x.png 300w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-5-150x150.png 150w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-5-450x450.png 450w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-5-768x768.png 768w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-5-120x120.png 120w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/03/image-5-300x300@2x.png 600w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></a></figure><p>L’opérateur annonce une adaptation exceptionnelle des conditions d’utilisation de ses forfaits pour les abonnés présents dans certains pays de la région.</p><p>Concrètement, deux mesures principales sont mises en place :</p><ul class="wp-block-list"><li>15 Go de données mobiles supplémentaires sont accordés</li>
<li>le tarif des appels vers la France et les pays concernés est abaissé à 0,22 €/minute (hors numéros surtaxés)</li>
</ul><p>Ces mesures sont appliquées automatiquement, sans aucune démarche de la part des abonnés concernés. La mesure est temporaire et restera en vigueur jusqu’au 31 mars 2026.</p><p>Dans les situations de crise ou d’incertitude, les réseaux de télécommunications jouent un rôle déterminant car c’est sur eux que reposent le maintien des communications personnelles, tout comme l’accès à l’information en temps réel ou la coordination des déplacements comme des décisions. Pour les opérateurs, adapter temporairement leurs conditions de roaming est donc aussi une manière de soutenir leurs utilisateurs dans des contextes difficiles.</p><p>Ces mesures sont également un signal adressé aux clients, qui montre que l’opérateur est réactif en cas de problème, a la capacité d’adapter ses services et d’accompagner ses abonnés à l’international. Le marché est très concurrentiel et cette capacité de réaction renforce la relation de confiance avec les utilisateurs.</p><p>Le roaming international demeure un enjeu important pour les opérateurs et si les communications sont désormais largement régulées au sein de l’Union européenne, les tarifs restent très variables hors Europe. A partit de là, toute réduction temporaire ou bonus de data peut représenter un avantage significatif pour les abonnés concernés.</p><p>L’initiative de Free rappelle que les infrastructures télécoms jouent un rôle clé dans les situations internationales sensibles. Au-delà du simple service commercial, les réseaux mobiles deviennent des outils essentiels pour maintenir le lien entre les individus et garantir l’accès à l’information. À mesure que les mobilités internationales augmentent, les opérateurs devront sans doute multiplier ce type d’adaptations. Car dans un monde connecté, rester joignable n’est plus seulement un confort : c’est parfois une nécessité.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/roaming-free-moyen-orient-aide-abonnes</link>
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      <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Projet IA d’Iliad : simplifier pour accélérer la souveraineté numérique]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>La course mondiale à l’intelligence artificielle ne se joue pas uniquement sur les algorithmes. Elle se joue aussi sur la capacité à construire rapidement des infrastructures de calcul. Thomas Reynaud, en sa qualité de directeur général d’Iliad appelle à une simplification des procédures administratives pour permettre l’émergence d’un projet industriel majeur dédié à l’IA en France dans une tribune publiée dans <a href="https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/ia-et-data-centers-pendant-que-la-france-compte-les-insectes-sur-un-terrain-sterile-dautres-avancent-ailleurs-dans-le-monde-en-mettant-notre-planete-a-dure-epreuve-par-le-patron-diliad-free-2218470">Les Échos</a> en fin de semaine dernière et relayée hier sur Linkedin. Au cœur du débat : comment concilier ambition écologique, souveraineté numérique et vitesse d’exécution ?</strong></p><p><a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/intelligence-artificielle/iliad-gigafactory-intelligence-artificielle-europe">Iliad porte un projet d’infrastructure d’intelligence artificielle de grande ampleur.</a> Implanté sur une friche industrielle déjà artificialisée et alimenté par une électricité largement décarbonée, il représente plusieurs milliards d’euros d’investissements et des centaines d’emplois. L’ambition est claire : créer l’un des centres de calcul les plus puissants d’Europe et structurer une filière française et européenne de l’IA.</p><p>La première mise en service est envisagée à l’horizon 2027. Pourtant, selon le groupe, le principal frein n’est ni financier ni technologique. Il est administratif. Or, certaines procédures environnementales imposent jusqu’à douze mois d’observation préalable, même sur des terrains industriels déjà exploités. Ces délais s’ajoutent à d’autres autorisations et peuvent porter la durée totale d’un projet à près de trois ans. Dans le même temps, des infrastructures comparables seraient construites en moins d’un an aux États-Unis.</p><p>Les infrastructures d’intelligence artificielle deviennent des actifs fondamentaux pour les entreprises puisqu’elles conditionnent d’ores et déjà l’entraînement des modèles en préservant la souveraineté des données autant que faire ce peut dans un objectif somme toute assez louable de maintient de l’attractivité économique. Les États-Unis et la Chine investissent massivement et parvient à réduire les délais de mise en œuvre, et si on jette un oeil à l’environnement global actuel, la lenteur administrative peut devenir un désavantage compétitif majeur.</p><p>Or, la France s’est dotée d’un cadre environnemental exigeant et ces règles ont pour but de protéger la biodiversité et limiter l’artificialisation des sols certes, mais lorsque ces obligations s’appliquent à des friches déjà industrialisées, la question de la proportionnalité se pose. Dans sa tribune, Iliad ne demande pas l’abandon des normes. Le groupe plaide pour une adaptation afin d’éviter la surtransposition de règles européennes mais aussi de créer parallèlement des procédures accélérées pour les sites artificialisés en réutilisant des études déjà réalisées Le débat n’oppose pas écologie et industrie, mais il vient interroger la capacité à adapter les outils réglementaires à des projets stratégiques.</p><p>De ce point de vue là, l’argument central repose sur la vitesse d’exécution car disposer d’un mix électrique décarboné et de compétences d’ingénierie ne suffit pas si les projets mettent plusieurs années à voir le jour. Toutefois, la souveraineté numérique européenne dépend désormais autant des délais que des technologies et un centre de calcul construit trop tard peut perdre son avantage sur le marché ou parmi la concurrence.</p><p>La France veut protéger son environnement c’est une excellente chose mais il est impératif d’accélérer sa réindustrialisation comme de renforcer sa souveraineté numérique. Ces objectifs peuvent coexister, mais ils exigent un ajustement fin des procédures. Le problème n’est pas de déréguler mais d’optimiser. Dans la course mondiale à l’intelligence artificielle, le facteur déterminant ne sera peut-être pas seulement la puissance de calcul. Ce sera la capacité d’un pays à décider vite.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/iliad/projet-ia-diliad-simplifier-pour-accelerer-la-souverainete-numerique</link>
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      <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 12:56:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[YouTube Premium Lite gagne en fonctionnalités sans hausse de prix]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Les hausses tarifaires sont devenues la norme dans le streaming. Cette fois, Google prend le contre-pied. L’offre YouTube Premium Lite évolue, s’enrichit, mais conserve son prix de 7,99 € par mois.Lecture en arrière-plan et téléchargement hors connexion rejoignent désormais <a href="https://siecledigital.fr/2026/02/27/youtube-premium-lite-ajoute-deux-nouvelles-fonctionnalites/">l’abonnement Lite</a>. Une évolution qui repositionne l’offre dans un marché où la frontière entre gratuit et payant devient de plus en plus fine.</strong></p><p>Jusqu’à présent, YouTube Premium Lite supprimait une grande partie des publicités sur les vidéos classiques, mais conservait certaines annonces, notamment sur les contenus musicaux ou les Shorts. Avec cette mise à jour, deux fonctionnalités clés font leur entrée : la lecture en arrière-plan avec la faculté d’écouter une vidéo tout en verrouillant son smartphone ou en utilisant une autre application et le téléchargement hors ligne qui rend le visionnage possible sans connexion Internet. Ces options étaient jusqu’ici réservées à YouTube Premium, proposé à 12,99 € par mois. L’offre complète conserve néanmoins ses avantages distinctifs : suppression totale des publicités, accès sans publicité à YouTube Music, gestion avancée de la lecture et options supplémentaires. Le déploiement des nouveautés est en cours et devrait concerner progressivement tous les abonnés.</p><p><a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/youtube-premium-famille-augmentation-2025">La principale critique adressée à YouTube Premium Lite concernait son positionnement intermédiaire peu lisible</a>. Trop limité pour certains, trop proche du gratuit pour d’autres. En ajoutant lecture en arrière-plan et téléchargement, Google renforce la cohérence de l’offre. Lite devient un véritable compromis économique, adapté aux utilisateurs qui souhaitent éviter la publicité sur les vidéos sans payer le prix fort.</p><p>Google maintient toutefois une frontière claire : la musique reste le levier de différenciation. Les publicités persistent sur les clips musicaux. L’accès sans publicité à YouTube Music demeure réservé à l’abonnement Premium complet. Ce choix n’est pas anodin. Le segment musical est hautement concurrentiel face à Spotify et Apple Music. En protégeant cette valeur, Google évite de cannibaliser son offre principale.</p><p>Dans le même temps, YouTube intensifie sa lutte contre les bloqueurs de publicité. L’option payante devient ainsi plus attractive que le contournement technique. L’évolution de YouTube Premium Lite traduit dans cette configuration, une stratégie d’équilibre en maintenant un accès gratuit financé par la publicité, ce qui permet de proposer une alternative payante accessible en préservant un niveau premium complet. En d’autres termes, Google affine ainsi son modèle hybride, entre gratuit et abonnement.</p><p>Avec cette mise à jour, YouTube Premium Lite devient donc plus attractif sans hausse tarifaire dont l’ambition est d’envoyer un signal fort dans un marché habitué aux augmentations de prix. Mais cette évolution soulève une question fondamentale puisqu’à à force de rapprocher Lite du Premium, Google risque de brouiller la hiérarchie entre ses offres. Le streaming entre dans une phase de sophistication tarifaire. Les plateformes ne vendent plus seulement des contenus, mais des niveaux d’expérience. En 2026, la bataille ne se joue plus uniquement sur les catalogues. Elle se joue sur l’architecture des offres.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/youtube-premium-lite-nouvelles-fonctionnalites-2026</link>
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      <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 12:42:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Netflix grimpe en Bourse après son retrait du rachat de Warner]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Le marché a tranché. Après avoir renoncé à surenchérir pour le rachat de Warner Bros. Discovery, <a href="https://www.reuters.com/business/finance/netflix-paramount-shares-jump-months-long-fight-warner-bros-ends-2026-02-27/">Netflix a vu son action s’envoler de près de 14 %.</a> Dans le même temps, Paramount Skydance a officialisé une acquisition estimée à 110 milliards de dollars, dette comprise. La réaction des investisseurs est sans ambiguïté : mieux vaut abandonner une acquisition jugée trop chère que céder à la tentation de l’empire.</strong></p><p>Netflix avait proposé une offre ciblée sur les studios et les actifs de streaming de Warner. Paramount, de son côté, a présenté une offre plus large, intégrant l’ensemble du groupe. Face à un prix jugé excessif, Netflix a choisi de ne pas s’aligner. Une décision qui a immédiatement été saluée par les marchés. Depuis l’annonce initiale de son intérêt pour Warner, l’action Netflix avait reculé de manière significative. Le retrait apparaît comme un retour à la discipline historique du groupe. Paramount, de son côté, s’engage dans une opération lourde, financée par des montants massifs en capitaux propres et en dette.</p><p>Les investisseurs redoutent les acquisitions surpayées. <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/rachat-warner-bros-netflix-bataille-paramount">Le rachat de Warner représente un multiple élevé</a> par rapport aux bénéfices estimés. Dans un contexte de taux encore élevés et de pression sur la rentabilité, la prudence est perçue comme une vertu. Le message est clair : la croissance ne doit pas se faire à n’importe quel prix.</p><p>Historiquement, Netflix a privilégié la croissance organique en s’appuyant sur de la production interne mais aussi en procédant à une acquisition ciblée des droits ce qui lui a permis une expansion internationale progressive. Le retrait confirme cette ligne de conduite. Plutôt que d’absorber un conglomérat complexe et endetté, la plateforme préfère se concentrer sur son modèle éprouvé. Les analystes soulignent que ce choix libère Netflix des incertitudes réglementaires et des défis d’intégration.</p><p>L’opération menée par Paramount est ambitieuse. Elle offre un accès à un catalogue prestigieux et à des franchises majeures. Mais elle s’accompagne d’un niveau d’endettement significatif. La pression repose désormais sur Paramount : prouver que l’intégration générera des synergies suffisantes pour justifier l’investissement. Dans les guerres du streaming, la taille peut être un atout. Elle peut aussi devenir un fardeau.</p><p>La réaction autour de l’action Netflix Warner révèle une simple évolution du secteur. Après une décennie de conquêtes agressives, le streaming entre dans une phase de maturité financière. Les investisseurs privilégient désormais la rentabilité à la conquête symbolique. Netflix renonce à un empire potentiel, mais consolide sa crédibilité auprès des marchés. Or, dans les guerres du streaming, vaut-il mieux construire patiemment ou racheter massivement ? Pour l’instant, Wall Street a choisi son camp.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/action-netflix-warrior-paramount-bourse</link>
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      <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 11:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[Mediawan est-il vraiment un groupe français ? Derrière l’audition, un débat sur la souveraineté culturelle]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Lors de son audition devant la commission sur l’audiovisuel public (à laquelle n’a pas assisté Xavier Niel ce qui a eu pour don de la courroucer), <a href="https://www.lefigaro.fr/medias/commission-d-enquete-sur-l-audiovisuel-public-xavier-niel-fait-faux-bond-aux-deputes-l-audition-des-actionnaires-de-mediawan-annulee-20260226">le président de Mediawan</a> a voulu couper court à une suspicion persistante : non, le groupe ne serait pas sous contrôle américain, malgré la présence du fonds KKR dans son actionnariat.L’épisode pourrait sembler technique. Il est en réalité hautement politique. Car derrière la structure du capital de Mediawan se joue une question plus large : qui contrôle réellement la production audiovisuelle française en 2026 ?</strong></p><p><a href="https://www.freenews.fr/xavier-niel/mediawan-consolide-son-positionnement-international">Le point de friction tient à la distinction entre participation au capital et contrôle.</a> Un fonds d’investissement peut détenir une part significative d’un groupe sans pour autant en diriger les choix éditoriaux ou industriels. Le contrôle dépend des droits de vote, des pactes d’actionnaires et de la gouvernance opérationnelle. Mediawan affirme que son contrôle reste français, que les décisions stratégiques sont prises à Paris, que la fiscalité est française et que le groupe est soumis au droit français. Autrement dit : capital international, pilotage national. Mais le soupçon politique ne porte pas uniquement sur la légalité. Il touche à l’influence. Les fonds d’investissement ont un objectif clair : rentabilité, valorisation, sortie à terme. Cette logique financière peut-elle coexister sans tension avec les missions culturelles et l’exception audiovisuelle française ?</p><p>Depuis sa création en 2015, Mediawan a suivi une stratégie d’expansion rapide. Rachat d’acteurs historiques français, diversification, puis implantation aux États-Unis. L’acquisition de sociétés de production américaines et l’entrée à Hollywood ne relèvent pas d’un simple symbole : elles traduisent une ambition globale. Produire des contenus pour les plateformes internationales impose une taille critique et des moyens financiers importants. A partir de là, refuser les capitaux internationaux reviendrait à limiter sa capacité d’expansion. La compétition ne se joue plus uniquement à l’échelle nationale. Elle est mondiale, face à des géants comme Netflix, Disney ou Amazon. Peut-on dès lors rester un acteur souverain tout en s’inscrivant dans la mondialisation des capitaux ?</p><p>Un autre point clé de l’audition concerne la dépendance au service public. Mediawan affirme que France Télévisions représente moins de 5 % de son activité consolidée mondiale et environ 25 % en France. Ce chiffre est révélateur et signifie que le groupe n’est pas économiquement structuré autour du financement public. Son équilibre repose d’abord sur des ventes internationales, des coproductions et des partenariats avec des plateformes privées. Cela change la lecture du débat. Mediawan n’est pas un producteur vivant principalement des commandes publiques. Il est devenu un acteur global, dont le service public constitue un partenaire parmi d’autres.</p><p>Reste une interrogation : si les grands producteurs français se financent majoritairement à l’international, le service public conserve-t-il encore un levier déterminant sur l’orientation culturelle ?</p><p>Le débat dépasse Mediawan. Il interroge la notion même de souveraineté culturelle. Pendant des décennies, la France a structuré son modèle audiovisuel autour de mécanismes nationaux : quotas, financement public, régulation forte. Mais le marché des séries et des films a changé d’échelle. Les budgets explosent. Les talents circulent. Les plateformes mondiales commandent des productions locales avec une diffusion internationale. Mais surtout, la souveraineté ne se résume plus à la nationalité des capitaux. Elle se mesure peut-être davantage à la capacité de décider, produire et diffuser depuis la France.</p><p>Si le centre de décision reste à Paris, si la fiscalité est française et si les œuvres produites participent au rayonnement culturel national, peut-on parler de perte de souveraineté ? Ou faut-il au contraire accepter qu’un champion français puisse s’appuyer sur des capitaux mondiaux pour exister face aux géants américains ?</p><p>L’irritation parlementaire traduit une tension plus profonde : la culture doit-elle être protégée de la logique financière, ou peut-elle s’en servir comme levier de croissance ? Les fonds d’investissement ne sont pas des mécènes. Ils cherchent un rendement. Cela implique des arbitrages : rentabilité des productions, choix éditoriaux, internationalisation des formats. Mais sans ces capitaux, certains groupes français pourraient peiner à financer des productions ambitieuses. La vraie question est donc moins idéologique que politique : comment encadrer ces financements pour préserver l’identité culturelle tout en permettant l’expansion internationale ?</p><p>L’audition de Mediawan n’est qu’un épisode d’un débat plus large. Le modèle audiovisuel français se trouve à un carrefour. Soit il se replie sur un cadre strictement national, au risque de perdre en compétitivité. Soit il accepte la mondialisation des capitaux, tout en veillant à maintenir un centre de gravité stratégique en France. Être un « groupe français » en 2026 ne signifie plus être isolé du capital international. Cela signifie probablement conserver le contrôle décisionnel, l’ancrage fiscal et l’ambition culturelle, tout en jouant sur un marché globalisé. La commission a posé une question politique. La réponse, elle, sera économique autant que culturelle.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/xavier-niel/mediawan-groupe-francais-commission-audiovisuel</link>
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      <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
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    <item>
      <title><![CDATA[Paramount rachète Warner : Netflix renonce et Hollywood bascule]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>La bataille autour de Warner Bros. Discovery vient de connaître son dénouement. Après des mois de surenchère, <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/rachat-warner-bros-netflix-bataille-paramount">Netflix a décidé de ne pas aligner son offre face à Paramount Skydance.</a> Le résultat : <a href="https://www.bfmtv.com/economie/international/netflix-qui-etait-favori-renonce-finalement-a-racheter-warner-bros-laissant-le-champ-libre-a-paramount-qui-a-fait-monter-les-encheres_AD-202602270127.html">un rachat historique du géant hollywoodien par Paramount</a> et un virement significatif pour l’industrie du divertissement mondial.</strong></p><p>Netflix proposait environ 72 milliards de dollars pour reprendre uniquement les studios et HBO Max. Une approche ciblée, centrée sur le streaming et la production premium. Paramount a choisi une stratégie différente : racheter l’intégralité du groupe, chaînes linéaires comprises, à un prix supérieur par action. Le conseil d’administration de Warner a estimé que cette proposition constituait une offre plus attractive et Netflix disposait d’un délai pour surenchérir. Il a renoncé. Le message est clair : au prix exigé, l’opération ne présentait plus un intérêt financier suffisant pour Netflix.</p><p>Netflix voulait isoler le cœur du réacteur : les studios et la plateforme HBO Max. Paramount adopte une logique de conglomérat complet, intégrant chaînes câblées et actifs traditionnels. Netflix reste de son côté un pure player du streaming et Paramount devient un groupe hybride, mêlant OTT, cinéma et télévision linéaire.</p><p>Netflix refusait d’intégrer des actifs jugés moins intéressants comme CNN ou TNT. Paramount, lui, assume cette intégration. Ce choix reflète une vision différente : la télévision linéaire conserve une valeur, notamment pour la publicité et les événements en direct. Le rachat Warner Bros Paramount marque peut-être par conséquent, un retour en grâce des groupes intégrés face au modèle exclusivement numérique.</p><p>L’environnement politique américain a pesé sur les négociations. Netflix a été publiquement critiqué par des responsables conservateurs. Paramount bénéficie d’une image plus compatible avec l’administration en place. Même si aucune décision officielle ne lie politique et acquisition, le climat a clairement influencé les équilibres. Dans les grandes fusions médias, le facteur réglementaire et politique reste central.</p><p>Le rachat Warner Bros Paramount doit encore être validé par les autorités américaines et européennes.</p><p>Les questions antitrust seront désormais fondamentales pour limiter la concentration du marché et donc les pouvoirs sur la distribution comme l’impact sur la concurrence internationale. L’opération n’est pas finalisée. Mais le signal est fort.</p><p>L’événement clôt une bataille financière spectaculaire, mais il ouvre aussi un nouveau chapitre. Netflix reste le leader du streaming. Paramount devient un mastodonte intégré et l’avenir du marché du streaming dépendra de cette acquisition : il sera intéressant d’observer sile futur des médias appartient dorénavant aux plateformes numériques pures ou aux groupes hybrides capables de combiner cinéma, TV et streaming. Hollywood vient peut-être d’entrer dans une nouvelle phase de consolidation. Et cette fois, Netflix n’est pas le gagnant.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/rachat-warner-bros-paramount-netflix-renonce</link>
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      <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 09:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[HBO Max rend le partage de compte payant : la fin d’une tolérance]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Le streaming change de visage. Après Netflix et <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/disney-plus-partage-compte-operateurs-2025">Disney+</a>, c’est désormais<a href="https://www.lesnumeriques.com/societe-numerique/hbo-max-met-definitivement-fin-au-partage-de-mots-de-passe-en-2026-n252059.html#:~:text=La%20fin%20du%20partage%20de,comme%20mod%C3%A8le%20les%20%C3%89tats%2DUnis."> HBO Max</a> qui officialise l’extension internationale du partage de compte payant. Ce qui était longtemps toléré — voire implicitement encouragé comme outil de diffusion virale — devient progressivement monétisé. Derrière cette décision se cache une stratégie limpide : convertir les utilisateurs extérieurs au foyer principal en abonnés payants. La gratuité implicite du partage familial touche à sa fin. Et avec elle, une certaine vision du streaming comme service flexible et communautaire.</strong></p><p>HBO Max applique déjà aux États-Unis un dispositif de “membre additionnel”. Le fonctionnement repose sur la notion de foyer principal, défini à partir de plusieurs critères techniques tels que l’adresse IP dominante, les appareils régulièrement connectés ou bien encore la localisation d’usage récurrente. Lorsque la plateforme détecte un accès fréquent depuis un autre lieu, elle peut demander une vérification via un code envoyé au titulaire du compte. Si l’utilisateur souhaite autoriser durablement un accès extérieur, il devra souscrire une option payante permettant d’ajouter un membre supplémentaire. Le déploiement de cette mesure est désormais prévu à l’international à partir de 2026. Autrement dit, la restriction ne sera plus un test localisé, mais une règle globale.</p><p>Pendant plus d’une décennie, les plateformes ont privilégié la croissance du nombre d’abonnés. L’objectif était simple : conquérir rapidement des parts de marché, quitte à tolérer certains usages périphériques comme le partage de compte. Aujourd’hui, le contexte est différent. Le recrutement ralentit sur les marchés matures. Les coûts de production explosent. Les investisseurs exigent des marges plus solides. Dans cette nouvelle phase, chaque utilisateur symbolise une ligne de revenus potentielle. Le partage de compte HBO Max n’est plus perçu comme une stratégie d’exposition, mais comme un manque à gagner. Plutôt que d’ouvrir de nouveaux territoires, la plateforme optimise son audience existante.</p><p>Lorsque Netflix a instauré le partage payant, beaucoup prédisaient une vague massive de résiliations. Le pari paraissait risqué. Les résultats ont pourtant surpris : la plateforme a enregistré une augmentation du nombre d’abonnés et une hausse significative de ses revenus. L’impact négatif initial s’est révélé limité dans le temps. HBO Max ne fait donc pas figure de pionnier. Il s’aligne sur une stratégie déjà éprouvée. Le partage payant devient progressivement une norme sectorielle.</p><p>Le dispositif repose sur la notion de foyer principal. Sur le papier, la règle est claire : un abonnement correspond à un domicile. Dans la pratique, la frontière est plus floue. Étudiants partageant leur temps entre deux logements, familles recomposées, déplacements professionnels fréquents… Les usages modernes défient la rigidité des adresses IP. La définition technique du foyer peut entrer en tension avec la réalité sociale des utilisateurs. C’est précisément là que le risque d’irritation apparaît. Une politique trop stricte peut fragiliser la relation client, surtout dans un contexte de multiplication des abonnements payants.</p><p>Le virage pris par HBO Max confirme cette transformation profonde du marché du streaming. Nous ne sommes plus dans une phase d’expansion rapide. Le secteur entre dans une ère d’optimisation financière. La question centrale n’est plus “combien d’abonnés pouvons-nous recruter ?”, mais “combien de revenus générons-nous par utilisateur ?”. Nous sommes face à une évolution qui marque un changement de paradigme. Le streaming devient moins permissif et plus encadré. Plus stratégique, aussi.</p><p>Reste à savoir si les consommateurs accepteront cette normalisation ou s’ils arbitreront entre services, privilégiant la plateforme qui offre le meilleur équilibre entre prix, flexibilité et catalogue. En 2026, le partage devient payant. Et le streaming, définitivement, entre dans l’âge adulte économique.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/partage-compte-hbo-max-payant-2026</link>
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      <pubDate>Mon, 02 Mar 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Accord Free TDF : 2 500 nouveaux sites pour densifier la 5G en France]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>La bataille du réseau mobile ne se joue plus uniquement sur la couverture, mais sur la densité. Avec la montée en puissance des usages 5G, du streaming en mobilité et des services professionnels, les opérateurs doivent renforcer leur maillage territorial. <a href="https://www.iliad.fr/media/CP_TDF_FREE_250226_6ecbde8d04.pdf">L’accord conclu entre Free et TDF</a> annoncé hier marque une nouvelle étape : 2 500 nouveaux sites de télécommunications seront déployés en France. Derrière ce chiffre, c’est toute la logique d’investissement du groupe iliad qui se dessine : accélérer la densification tout en gardant le contrôle financier. Mais que signifie réellement cet accord pour les abonnés Free Mobile ? Et quelle va être sa place dans la recomposition plus large du marché des infrastructures télécoms ?</strong></p><p>Free et TDF ont donc conclu ce deal intéressant 2 500 nouveaux sites de télécommunications sur le territoire français. Ces nouveaux points hauts viendront s’ajouter aux milliers de sites déjà exploités par TDF. Free en sera le locataire principal, ce qui signifie que l’opérateur utilisera prioritairement ces infrastructures pour installer ses équipements 4G et 5G. L’objectif affiché est clair et il doit permettre à l’opérateur de renforcer la couverture mobile certes mais aussi d’améliorer la qualité de service en absorbant la croissance continue du trafic de données. En d’autres termes d’accompagner l’essor des usages 5G. Mais l’idée du Groupe iliad est bien plus vaste en termes de retombées puisque celui-ci privilégie depuis plusieurs années les partenariats d’infrastructure plutôt que la détention systématique d’actifs lourds.</p><p>À première vue, l’annonce peut sembler technique, mais cela va un petit peu plus loin. En effet, la 5G ne repose pas uniquement sur de nouvelles fréquences. Elle exige un maillage plus fin du territoire. Plus il y a d’antennes, plus la capacité et la stabilité du réseau augmentent. Dans les grandes villes, cela signifie une meilleure gestion des pics de trafic. En zones rurales, cela permet de réduire les “trous” de couverture et d’améliorer les débits réels. Pour Free, qui compte plus de 15 millions d’abonnés mobiles en France, la pression sur le réseau est constante. Le forfait 5G à forte enveloppe data stimule les usages. La densification devient donc un impératif technique, mais aussi commercial.</p><p>Free n’achète pas ces sites : il s’appuie sur un opérateur d’infrastructure. Ce modèle “asset light” permet de concentrer les investissements sur l’équipement radio et le cœur de réseau, plutôt que sur le foncier et la gestion immobilière. Cette constante a déjà été utilisée dans la fibre et dans d’autres pays européens par le groupe iliad. Elle permet d’accélérer le déploiement tout en maintenant une discipline financière stricte — un élément clé dans un contexte de taux d’intérêt élevés et de pression concurrentielle.</p><p>Le marché français reste l’un des plus compétitifs d’Europe. Les quatre opérateurs nationaux investissent massivement dans leurs réseaux. En renforçant son partenariat avec TDF, Free envoie un signal : l’opérateur ne ralentit pas ses investissements mobiles. Au contraire, il prépare le terrain pour les prochaines évolutions, notamment la 5G Standalone et les usages professionnels à haute valeur ajoutée.</p><p>Au-delà de la compétition commerciale, cet accord soulève une question centrale : celle de l’aménagement numérique du territoire. La couverture mobile reste un sujet sensible en France. Zones rurales, axes routiers secondaires, sites touristiques ou montagneux : les attentes des élus et des usagers sont fortes. Le déploiement de 2 500 nouveaux sites peut contribuer à réduire les disparités territoriales. Toutefois, la localisation exacte de ces infrastructures sera déterminante. La densification ne doit pas seulement profiter aux zones déjà bien couvertes. Elle doit aussi combler les écarts persistants. C’est sur ce terrain que l’accord Free TDF sera véritablement évalué.</p><p>Concrètement, les freenautes peuvent s’attendre à une meilleure stabilité du réseau dans les zones saturées, mais aussi des débits plus homogènes en 5G avec une amélioration progressive de la couverture dans certaines zones rurales et une capacité renforcée pour les futurs services (VoNR, usages IoT, réseaux privés). Cependant, ces effets seront progressifs. Le déploiement de 2 500 sites s’étale nécessairement sur plusieurs années. La question clé n’est donc pas seulement “combien de sites ?”, mais “où et à quel rythme ?”.</p><p>Le partenariat en question ne se limite pas à un chiffre impressionnant de 2 500 sites. Il est symptomatique d’une mutation profonde du marché puisque la performance mobile se joue désormais sur la densité et la capacité, autant que sur la couverture brute. Free poursuit ainsi sa transformation d’opérateur disruptif en acteur industriel structuré, capable d’investir massivement tout en maîtrisant ses coûts. Mais la densification sera-t-elle suffisamment rapide pour accompagner l’explosion des usages 5G et maintenir l’avantage compétitif de Free ? La réponse se mesurera sur le terrain — antenne après antenne.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/accord-free-tdf-deploiement-sites-5g</link>
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      <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 16:56:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Ligue 1+ : 1,1 million d’abonnés, mais est-ce suffisant ?]]></title>
      <description><![CDATA[<p id="h-"><strong><a href="https://www.eurosport.fr/football/ligue-1/2025-2026/droits-tv-i-ligue-1-fonctionne-comme-dans-le-plan-assure-de-tavernost_sto23275083/story.shtml">Un an après son lancement, LFP Media revendique 1,1 million d’abonnés pour sa plateforme Ligue 1+.</a> Officiellement, le cap est « pile dans le plan ». Mais derrière cette satisfaction affichée, une réalité plus nuancée apparaît : ce volume d’abonnés reste insuffisant pour assurer les ressources financières attendues par les clubs. Le pari du streaming direct, sans diffuseur historique majeur, tient-il vraiment ses promesses ?</strong></p><p>Ligue 1+ compte aujourd’hui environ 1,1 million d’abonnés, dont 80 % engagés sur la durée. Un chiffre jugé conforme aux projections initiales. Cependant, l’objectif affiché est clair : atteindre un million d’abonnés supplémentaires d’ici la fin de saison 2028-2029. La saison prochaine, la plateforme diffusera l’intégralité des neuf matchs par journée, renforçant son exclusivité. Cette extension pourrait s’accompagner d’une hausse tarifaire, l’abonnement étant aujourd’hui fixé à 14,99 €. <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/ligue1-plus-tarifs-abonnements-operateurs-2025">Dans le même temps, la Ligue a perdu la bataille des droits du Mondial 2026, attribués à beIN Sports, ce qui fragilise son positionnement sur le marché.</a></p><p>Ligue 1+ repose sur un modèle OTT propriétaire. La Ligue vend directement son produit aux fans. D’un côté c’est bien parce que cela lui donne un contrôle totale de la distribution, avec une maîtrise des données utilisateurs et un potentiel de margés plus élevées à terme. Mais il y a aussi quelques inconvénients notamment financièrement parlant puisque le risque financier est porté en interne, donc dépend du volume des abonnés, ce qui nécessite des investissements marketing lourds. Avec 1,1 million d’abonnés à 14,99 €, le chiffre d’affaires brut annuel approche 200 millions d’euros. Or, les besoins des clubs dépassent très largement ce niveau.</p><p>Pour compenser les anciens contrats de diffusion, il faudrait un nombre d’abonnés bien supérieur et l’objectif d’un million supplémentaire semble très voire trop ambitieux d’autant plus que le marché français reste limité et le pouvoir d’achat sous pression. En d’autres termes, la hausse tarifaire envisagée pourrait améliorer les revenus, mais elle comporte un risque : ralentir la croissance des abonnements. Sur ce point là, les critiques internes n’ont pas tardé et certains dirigeants de clubs évoquent une erreur magistrale. Or, la réussite du projet dépend d’une condition essentielle : l’unité entre la Ligue et ses actionnaires-clubs. Sans consensus, le modèle peut vaciller.</p><p>Les abonnés Ligue 1+ progressent conformément aux prévisions. Mais le modèle reste, on vient de le voir, fragile. Le football français tente une révolution : devenir son propre diffuseur avec une ambition audacieuse. Reste à savoir si le marché français peut-il absorber suffisamment d’abonnés pour rendre ce modèle durable ? À défaut, la Ligue devra-t-elle rouvrir la porte à un diffuseur traditionnel ? Le streaming offre la liberté. Mais il impose aussi la responsabilité du risque.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/abonnes-ligue-1-plus-modele-economique-2026</link>
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      <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 16:37:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[iPhone : Free Mobile encore quelques optimisations réseau sous le coude]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Les mises à jour iOS ne concernent pas uniquement l’interface ou les applications. Dans l’ombre, Apple ajuste régulièrement les paramètres opérateur qui configurent le comportement réseau des iPhone. Avec la dernière version bêta d’iOS, plusieurs optimisations techniques apparaissent pour les abonnés Free Mobile. Des évolutions discrètes, mais qui peuvent améliorer concrètement la stabilité, la latence et la sécurité des connexions.</strong></p><p>Dans la bêta d’iOS 26.4, Apple modifie les « carrier bundles » de Free Mobile. Au programme quelques petites améliorations qui ne sont pas si anodines qu’elles le paraissent.</p><p><a href="https://assistance.free.fr/articles/1721">Le MTU (Maximum Transmission Unit)</a> correspond à la taille maximale des paquets de données transmis sur le réseau et la précision de sa prise en compte a une utilité dans la réduction de la fragmentation des paquets, avec moins de pertes, ce qui permet d’optimiser la stabilité. L’intérêt pour l’utilisateur est à plusieurs niveaux, avec une connexion plus fluide, pour les VPN, les appels WI-FI et les usages à faible latence.</p><p>Autre évolution notable : l’établissement plus précoce de l’association de sécurité IPsec, ce qui signifie concrètement que les tunnels sécurisés se mettent en place plus rapidement, là aussi que les appels VoWiFi seront probablement plus stables et la transition vers le wi-fi optimisée. L’amélioration bénéficie directement aux abonnés utilisant les appels Wi-Fi dans des zones de couverture mobile faible.</p><p>La mise à jour confirme également l’intégration progressive du RCS chiffré de bout en bout. Même si la fonctionnalité n’est pas officiellement activée, les paramètres techniques montrent qu’elle se précise. Le RCS chiffré pourrait constituer une alternative crédible à iMessage pour les échanges entre Android et iPhone, tout en renforçant la confidentialité.</p><p>Ces évolutions ne sont pas spectaculaires. Pourtant, elles ont un impact intéressant puisqu’elles jouent sur l’avantage concurrentiel de la marque. <a href="https://www.freenews.fr/free-mobile/free-mobile-5g-plus-activee-par-defaut">À maturité de la 5G,</a> les gains ne viennent plus uniquement du déploiement de nouvelles antennes mais ils reposent sur l’optimisation logicielle, la gestion intelligente des paquets et la réduction des micro-latences. En d’autres termes, on est sur une sophistication technique.</p><p>Les carrier bundles sont validés par Apple, ce qui signifie plusieurs choses. L’opérateur doit d’ores et déjà travailler étroitement avec le constructeur puisque les évolutions sont testées en profondeur et l’expérience utilisateur reste contrôlée. Dans l’écosystème iPhone, l’opérateur ne peut pas modifier librement tous les paramètres. Chaque ajustement est important. La meilleure gestion du MTU et d’IPsec suggère que Free affine désormais les couches profondes de son réseau mobile. On est dans une logique un peu plus large sur la gestion de la VoNR, l’optimisation 5G+ et la sécurité intégrée. Car l’expérience utilisateur, en 2026, ne repose plus seulement sur le débit, mais sur la stabilité et la fiabilité.</p><p>La prochaine étape ? l’activation officielle du RCS chiffré et la généralisation des appels en 5G native. En 2026, la performance réseau ne se voit pas toujours. Mais elle se ressent.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/optimisations-free-mobile-iphone-ios-26</link>
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      <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:31:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[Fuite de données chez Réglo Mobile : un risque majeur pour les abonnés]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Nouvelle alerte dans le secteur télécom français avec l’opérateur Réglo Mobile, <a href="https://www.usine-digitale.fr/telecoms/altice/sfr/cybersecurite-sfr-victime-dune-fuite-de-donnees-personnelles-de-ses-clients-un-an-apres-la-precedente.66MORRZXEBAVXN3AUXSN5WZO64.html">filiale détenue par SFR</a> et diffusé notamment chez Leclerc, qui a subi une fuite de données touchant plusieurs centaines de milliers de clients. Au-delà du volume concerné, la nature des informations exposées inquiète. Parmi elles : le code PUK, un élément sensible rarement évoqué dans les grandes fuites. Pourquoi cette donnée change-t-elle la gravité de l’incident ? Et quels risques concrets pour les abonnés ? <a href="https://www.freenews.fr/securite/fuite-massive-de-donnees-plus-de-16-millions-de-francais-exposes-via-une-base-pirate-dediee-aux-operateurs-telecomsfuite-donnees-operateurs-telecoms-francais-dark-web">Par ailleurs ce type d’incident devient véritablement récurrent.</a></strong></p><p>L’incident aurait débuté chez un prestataire externe avant d’être détecté puis corrigé rapidement. L’entreprise affirme avoir depuis lors colmaté la faille, saisi la CNIL et en fin de course, déposé plainte. Schéma classique. Les données potentiellement exposées incluraient, nom et prénom, adresse postale, email, numéro de téléphone et date de naissance de manière exhaustive s’agissant de l’identité personnelle, mais aussi les code PUK, relevés de communication, IBAN et numéro de carte bancaire partiellement masqué. Les volumes évoqués atteindraient environ 358 000 personnes pour les données personnelles. Les données plus sensibles, comme les codes PUK ou éléments bancaires, concerneraient un sous-ensemble significatif et des experts indiquent par ailleurs que ces informations circuleraient déjà sur des plateformes de revente de données.</p><p>Cette fuite présente un risque particulier en raison de la présence du code PUK qui rappelons-le sert à débloquer une carte SIM verrouillée. Associé à des informations d’identité, il peut faciliter un détournement de ligne. Dans un scénario de SIM swapping assez courant, un fraudeur se fait passer pour la victime, demande une nouvelle carte SIM, récupère le numéro et intercepte les SMS d’authentification, ce qui lui donne accès aux comptes bancaires, aux messageries ainsi qu’aux plateformes numériques. Dès lors, il peut commencer à faire son marché.</p><p>Même partiellement masqués, un IBAN ou des fragments de carte bancaire servent généralement à crédibiliser des tentatives d’ingénierie sociale. Un fraudeur disposant de ces éléments peut avec ces éléments renforcer la crédibilité d’un appel comme envoyer un email très ciblé voire obtenir des informations complémentaires. La fraude moderne repose moins sur la technique pure que sur la manipulation psychologique.</p><p>L’incident aurait pris naissance chez un prestataire. Cela pose une question récurrente : les opérateurs contrôlent-ils suffisamment leur chaîne de sous-traitance ? Dans l’écosystème télécom, la multiplication des partenaires techniques élargit la surface d’attaque.</p><p>Même si les mots de passe ne seraient pas concernés, plusieurs mesures s’imposent :</p><ul class="wp-block-list"><li>modifier ses mots de passe</li>
<li>activer l’authentification par application plutôt que SMS</li>
<li>surveiller toute perte soudaine de réseau</li>
<li>signaler immédiatement toute anomalie</li>
</ul><p>Une perte brutale de signal mobile peut être un signe d’attaque. Le risque principal ne se limite pas aux jours suivants l’incident. Les données circulent pendant des mois.</p><p>La fuite données Réglo Mobile n’est pas un incident isolé et les attaques se multiplient bien au contraire. Le numéro de téléphone est devenu une clé d’accès universelle. Lorsqu’il est compromis, c’est toute l’identité numérique qui vacille. La question dépasse désormais un opérateur particulier. Les télécoms doivent-ils renforcer les protections autour des codes PUK et des procédures SIM ? Les régulateurs doivent-ils encadrer plus strictement la gestion des sous-traitants ?</p><p>Le mobile sert de passeport numérique, la sécurité des SIM est devenu un enjeu redoutable.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/securite/fuite-donnees-reglo-mobile-2026-risque-sim-swapping</link>
      <guid>https://www.freenews.fr/securite/fuite-donnees-reglo-mobile-2026-risque-sim-swapping</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2026 14:15:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Free lance une nouvelle offre spéciale Freebox Révolution Light sur Veepee]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Free s’apprête à dégainer une nouvelle offre spéciale Freebox Révolution Light. Le rendez-vous est fixé à 19h sur la plateforme Veepee. Derrière cette opération promotionnelle, un enjeu stratégique se dessine : relancer la dynamique commerciale sur le fixe en s’appuyant sur un modèle éprouvé et un canal de distribution alternatif. <a href="https://www.freenews.fr/free-mobile/freebox-revolution-forfait-5g-veepee#:~:text=Freebox%20R%C3%A9volution%20%2B%205G%20%3A%20une%20nouvelle%20offensive%20tarifaire%20de%20Free%20sur%20Veepee&amp;text=Free%20revient%20sur%20Veepee%20avec,un%20forfait%20mobile%205G%20illimit%C3%A9.">Pourquoi Free revient-il aux ventes privées ?</a> Et que révèle cette initiative sur sa ligne de conduite 2026 ?</strong></p><p>Free lancera donc ce soir une nouvelle offre spéciale Freebox Révolution Light sur la plateforme Veepee. L’opérateur commercialise déjà sur son site une série spéciale à 24,99 €/mois pendant un an, puis 29,99 €/mois, sans engagement. Mais l’offre attendue sur Veepee pourrait aller plus loin avec un gros coup sur les prix, une durée un peu plus longue et d’autres avantages pour l’heure un peu mystérieux. On le rappelle, Free utilise régulièrement ce canal pour proposer des conditions différenciées par rapport à son site officiel malgré un rétropédalage il y a quelques années sur ce mode de recrutement qui était un peu tombé en désuétude mais force est de constater qu’il séduit toujours. La Freebox Révolution Light, déclinaison allégée de la mythique Freebox Révolution, reste une offre attractive pour les profils recherchant un tarif compétitif sans fonctionnalités premium.</p><p>L’offre spéciale Freebox Révolution Light n’est pas un simple coup marketing et depuis plusieurs années, Free exploite Veepee notamment pour relancer des box historiques comme recruter des profils sensibles au prix et créer un effet d’urgence. Ce canal permet de segmenter l’offre sans dégrader l’image tarifaire officielle.</p><p>La Révolution, lancée en 2010, reste l’un des produits les plus emblématiques du marché et en version Light, elle conserve la fibre, dotée d’un débit solide avec un équipement largement amorti qui positionne très bien l’opérateur dans la catégorie « prix agressifs tout en maîtrisant ses coûts ».</p><p>Par ailleurs, le marché fixe évolue vers le Wi-Fi 7 et les box premium, mais une partie du public recherche simplement de la stabilité avec un produit simple et un prix qui reste contenu. L’offre spéciale Freebox Révolution Light cible précisément ce segment.</p><p>Free segmente désormais clairement son catalogue entre l’Ultra et la Pop pour l’innovation et la Révolution Light pour le prix ; une dualité qui autorise une couverture de l’ensemble du marché sans brouiller le positionnement premium de ses nouvelles box. Une technique qui a le mérite de booster les recrutements à court terme et soutenir les parts de marché fixe en maintenant un ARPU moyen stable.</p><p>S’agissant de l’offre qui sera lancée ce soir, nous sommes certes curieux de savoir si elle sera attractive mais surtout si Free prépare une phase de reconquête sur le fixe, ou optimise simplement un produit historique toujours rentable ? Réponse dès ce soir.</p><hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/freebox/free-lance-une-nouvelle-offre-speciale-freebox-revolution-light-sur-veepee</link>
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      <pubDate>Wed, 25 Feb 2026 13:21:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Forfait 5G+, la bataille Free vs SFR : lequel est vraiment le plus intéressant ?]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>La 5G+ marque une nouvelle étape dans l’évolution du réseau mobile : latence réduite, fiabilité accrue, services avancés comme la VoNR. Mais derrière l’argument technologique, c’est surtout la promesse d’« illimité » qui attire les abonnés. <a href="https://www.freenews.fr/free-mobile/free-mobile-5g-plus-activee-par-defaut">Entre le forfait 5G+ de Free</a> et l’offre spéciale 5G+ illimitée de SFR, les différences sont profondes. Prix, engagement, roaming international, services inclus : nous avons comparé ces deux propositions pour comprendre laquelle tient réellement ses promesses.</strong></p><p><a href="https://mobile.free.fr/fiche-forfait-free?isSubscriber=true&amp;utm_campaign=conversion_sim_only&amp;utm_source=google&amp;utm_medium=pmax_ads&amp;utm_content=forfait_free_5g&amp;gad_source=1&amp;gad_campaignid=19609628860&amp;gbraid=0AAAAADhZw-14SORTNcBc4DOyNuoL58Sw9&amp;gclid=CjwKCAiA2PrMBhA4EiwAwpHyC6FyzkJRJnhMTOYGr6MOJ6Hc6fHwmS6DsOQ4XpSo1PW2fwm_VJtfuxoCA2cQAvD_BwE">Le forfait Free 5G+</a> tombe pile dans la droite continuité du message distillé par Free : proposer un maximum de services sans complexifier l’offre. Affiché à 9,99 € par mois pour les abonnés Freebox Pop, il se distingue immédiatement par son positionnement tarifaire. À ce niveau de prix, la promesse est claire : internet illimité en France, sans engagement. Aucun plafond mensuel affiché, aucune contrainte de durée, et surtout aucune hausse de prix annoncée. Free revendique une stabilité tarifaire devenue rare sur le marché mobile.</p><p>Côté usages internationaux, l’offre reste généreuse. Les abonnés bénéficient de 35 Go par mois en 4G ou 5G depuis 117 destinations, incluant l’Europe, les DOM, mais aussi des pays comme les États-Unis, le Canada ou encore l’Australie. Les appels sont illimités depuis la France vers les mobiles des USA, du Canada, de la Chine et des DOM, ainsi que vers les fixes de 100 destinations. Un positionnement clairement orienté vers la mobilité internationale. Mais c’est sur les services que Free cherche à se différencier et l’opérateur le martèle à chaque occasion.</p><p>Le forfait inclut Free mVPN, présenté comme le premier VPN intégré directement au cœur d’un réseau mobile. L’objectif : sécuriser la navigation sans configuration complexe et renforcer la protection contre les contenus malveillants. La VoNR (Voice over New Radio) est également incluse. Cette technologie permet de passer des appels directement sur le réseau 5G+, avec une latence réduite et une meilleure qualité audio. Elle marque une étape supplémentaire dans l’évolution des réseaux mobiles vers des usages plus exigeants. Autre atout : l’option eSIM Watch incluse, permettant de connecter une montre compatible sans surcoût additionnel. Une fonctionnalité qui s’inscrit dans la logique d’écosystème connecté.</p><p>Enfin, Free met en avant la couverture 5G la plus étendue en nombre de sites en France métropolitaine, avec plus de 95 % de la population couverte. L’opérateur insiste sur la transparence tarifaire et la simplicité de lecture de son offre : un prix, des services inclus, sans condition cachée. En résumé, ce forfait 5G+ combine un positionnement agressif sur le prix, une enveloppe internationale solide et une couche de services technologiques différenciants. Une approche cohérente avec l’ADN Free : liberté contractuelle, générosité et lisibilité.</p><p>SFR souhaite afficher un positionnement clairement premium qui ne se limite pas à la data et repose sur une logique packagée, articulée autour de la subvention d’un smartphone et de services additionnels. Affichée à 39,99 € par mois, ou 31,99 € pour les clients box, l’offre inclut un engagement de 24 mois. Ce modèle permet à l’abonné de bénéficier d’un smartphone à tarif préférentiel, parfois dès 1 €, en contrepartie d’une fidélité contractuelle. Comme son concurrent direct, l’offre propose internet illimité en France. La différence se joue davantage sur l’écosystème et les services associés.</p><p>À l’international, SFR met en avant une enveloppe particulièrement confortable : 100 Go utilisables en Europe et dans les DOM et 35 Go depuis 69 destinations hors Europe. Cette « générosité » en roaming européen peut séduire les grands voyageurs au sein de l’Union européenne ou les professionnels en déplacement régulier. Mais c’est surtout sur la couche de services que SFR structure son offre.</p><p>L’abonnement inclut SFR TV, permettant d’accéder à un catalogue de chaînes et de contenus en mobilité. Il intègre également SFR Cloud avec 1000 Go de stockage, positionnant l’opérateur sur le terrain de la sauvegarde et du stockage personnel. La fonction Multisurf permet d’utiliser le forfait sur plusieurs équipements via des cartes SIM supplémentaires, ce qui peut répondre à des usages tablette ou routeur mobile. Enfin, l’option montre connectée est incluse, favorisant l’intégration dans un écosystème d’objets connectés.</p><p>En résumé, SFR adopte une stratégie de valeur globale : l’offre ne se résume pas au réseau 5G+, mais débarque sur un segment « expérience complète » mêlant terminal, divertissement, stockage et connectivité multi-appareils.Cette approche premium privilégie la montée en gamme et la fidélisation longue durée, là où d’autres acteurs misent davantage sur la liberté contractuelle et la compétitivité tarifaire.</p><p>Le forfait 5G+ Free à 9,99€ pour les abonnés Freebox Pop crée un écart massif face aux 39,99€ de SFR. Même en tenant compte du prix box SFR réduit, l’écart reste significatif.Free adopte une stratégie de fidélisation écosystème. SFR dessin côté, privilégie une logique premium couplée à un smartphone subventionné.</p><p>La notion d’engagement est cependant fondamentale sur ce type de marché et l’on se trouve face à deux philosophies relatives à l’engagement : la liberté contre le verrouillage. Free reste fidèle à son ADN : sans engagement alors que SFR impose 24 mois. Ce modèle finance le téléphone, mais réduit la flexibilité. Dans un marché où les usages évoluent vite, la liberté contractuelle devient un argument majeur. Et c’est là que la distinction est particulièrement opérante.</p><p>Si d’un côté on a vu que l’enveloppe data SFR proposait 100 Go en Europe/DOM on a déjà observé ce matin qu’une limitation était observée sur cette notion d’illimité. Donc même si Patrick Drahi surclasse le produit de Xavier Niel sur le papier (qui ne met en avant que 35 Go), dans les faits un bémol est apporter. Free mise sur la couverture géographique et couvre 117 destinations contre 69 pour SFR en misant sur le volume européen.</p><p>Au-delà du prix et du volume de data, la véritable différence entre les deux offres tient à leur philosophie produit.</p><p>Free mise sur des éléments structurants intégrés directement au cœur de son infrastructure réseau. Le VPN natif (Free mVPN) n’est pas une application ajoutée, mais une brique intégrée au réseau mobile, pensée pour sécuriser la navigation sans complexité pour l’utilisateur. La VoNR, qui permet de passer des appels directement en 5G+ sans bascule vers la 4G, illustre la même logique : investir dans l’évolution technologique du réseau lui-même. L’option eSIM Watch incluse s’inscrit dans cette cohérence en facilitant l’usage des objets connectés sans surcoût. En résumé, Free valorise la performance, la sécurité et l’intégration native. La différenciation repose sur le socle technique.</p><p>SFR adopte une approche différente, davantage orientée vers les services numériques additionnels. L’intégration de 1 To de stockage cloud transforme le forfait en espace de sauvegarde personnel. La TV mobile enrichit l’offre avec des contenus de divertissement, tandis que Multisurf permet d’étendre l’abonnement à plusieurs appareils. Ici, la valeur ne se concentre pas sur l’infrastructure réseau, mais sur l’élargissement de l’expérience utilisateur à travers un bouquet de services complémentaires.</p><p>Au fond, il s’agit de deux visions : d’un côté, un forfait conçu comme un outil technologique optimisé au cœur du réseau ; de l’autre, un abonnement enrichi par des services périphériques. Enfin, la question de l’illimité mérite d’être nuancée. Certains retours évoquent chez SFR une coupure de session après environ 20 Go continus, nécessitant un redémarrage réseau. Free ne communique pas sur une limite par session. L’illimité contractuel peut donc différer dans l’expérience réelle d’usage.</p><p id="h-">Le choix ne dépend donc pas uniquement du volume de données, mais de la conception que l’on se fait d’un forfait mobile en 2026 : infrastructure optimisée ou écosystème de services.</p><p>Ce comparatif révèle deux philosophies :</p><figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Free</th>
<th>SFR</th>
</tr></thead><tbody><tr><td>Écosystème box + mobile</td>
<td>Offre mobile premium</td>
</tr><tr><td>Prix bas constant</td>
<td>Prix élevé avec smartphone</td>
</tr><tr><td>Sans engagement</td>
<td>Engagement 24 mois</td>
</tr><tr><td>Innovation réseau (VoNR, VPN)</td>
<td>Services cloud &amp; TV</td>
</tr><tr><td>Stratégie volume abonnés</td>
<td>Stratégie ARPU élevé</td>
</tr></tbody></table></figure><p>Free cherche à maximiser l’adoption. SFR cherche à maximiser la valeur par client. Point barre.</p><p>En 2026, ll’argument de l’« illimité » ne suffit plus à distinguer les offres. Free se démarque par son prix attractif, l’absence d’engagement, l’intégration technologique au cœur du réseau et une stabilité tarifaire assumée. L’offre s’adresse à ceux qui privilégient la liberté et la transparence. SFR, de son côté, vise un public différent. Son positionnement premium repose sur un smartphone subventionné, un roaming généreux en Europe et des services additionnels comme la TV ou le cloud. Au fond, le choix est personnel : faut-il miser sur la générosité tarifaire et l’efficacité réseau, ou sur un écosystème enrichi et verrouillé ? Aujourd’hui, le consommateur n’achète plus seulement de la data. Il choisit une vision du mobile.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/comparatif-forfait-5g-plus-free-sfr-2026</link>
      <guid>https://www.freenews.fr/free-mobile/comparatif-forfait-5g-plus-free-sfr-2026</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:50:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[Forfait SFR 5G+ illimité : la vraie fausse bonne nouvelle du moment ?]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>La promesse est séduisante : un forfait 5G+ illimité, capable d’accompagner tous les usages en mobilité, du télétravail au gaming en streaming. Mais plusieurs remontées d’utilisateurs sur nos forums comme chez <a href="https://www.numerama.com/tech/2187033-sfr-accuse-de-mentir-sur-son-forfait-5g-illimite-il-y-aurait-un-plafond-a-208-go.html">Numerama</a> interrogent sur la réalité du forfait SFR 5G+ illimité. La connexion se couperait automatiquement après environ 20,6 Go de données échangées en une seule session. Une simple activation du mode avion permettrait de rétablir le service. Alors, s’agit-il d’un bug isolé ou d’un mécanisme volontaire de gestion du trafic ?</strong></p><p>Selon différents témoignages concordants, la connexion mobile se bloque dès que le volume de données échangées atteint environ 20,6 Go. Les caractéristiques observées sont assez simples avec une coupure nette de la connexion avec un fonctionnement identique en usage direct ou partage de connexion et le phénomène est constaté sur iPhone, smartphones Android et box 5G depuis différents points d’accès. Autant dire qu’il n’y a pas d’aléas et le service est rétabli immédiatement après un passage en mode avion. Le forfait SFR 5G+ illimité n’est donc pas plafonné en volume mensuel, mais semblerait limité par session continue de données, une distinction qui change tout.</p><p>Le terme « illimité » dans le secteur mobile ne signifie presque jamais absence totale de contraintes techniques. Il peut simplement s’agi d’une distinction juridique assez fine et l’opérateur est susceptible de mettre en place des mécanismes de gestion de flux mais aussi des seuils temporaires comme des outils de protection de son réseau.</p><p>Dès lors, cette coupure à 20,6 Go correspondrait à un seuil technique dont l’objectif serait d’éviter les usages assimilés à du remplacement de connexion fixe comme de limiter une éventuelle saturation en contrôlant certains usages intensifs comme le cloud gaming. Pour un usage classique (navigation, messagerie, visioconférence), atteindre 20 Go en une seule session reste rare. En revanche, pour du gaming en streaming, du visionnage prolongé en très haute qualité, du téléchargement massif voire l’utilisation d’une box 5G comme connexion principale soit des usages qui restent assez courants en 2026 et pour lesquels on va conclure ce type de contrat, le seuil peut être atteint rapidement. Et d’un point de vue strictement commercial, la promesse de la 5G+ inclut précisément ces usages gourmands. Une coupure automatique remet donc en question l’expérience attendue.</p><p>Si des limitations techniques similaires ont déjà existé par le passé, avec des seuils plus bas sur d’autres offres mobiles et le débat revient donc régulièrement : jusqu’où peut-on utiliser le terme “illimité” sans induire en erreur ? <a href="https://www.freenews.fr/free-mobile/free-mobile-5g-plus-activee-par-defaut">Chez Free, le forfait 5G inclut 300 Go par mois, sans notion d’illimité total.</a> L’approche est plus transparente : volume élevé mais défini. D’autres opérateurs préfèrent afficher l’illimité, parfois assorti de restrictions en cas d’usage « abusif ». La différence n’est pas seulement marketing. Elle est le coeur du marché qui est visé par l’opérateur car elle influence la confiance des abonnés.</p><p>Ce forfait SFR qui nous intéresse soulève par conséquent une question plus large que celle d’une simple coupure technique. À l’ère du cloud gaming, du streaming 4K mobile et du télétravail permanent, les usages explosent. Les réseaux doivent suivre. Mais la communication commerciale doit rester claire. Un illimité fragmenté par session peut fragiliser la confiance. La notion est contractuelle et commerciale : les opérateurs doivent-ils repenser la notion d’illimité à l’ère de la 5G+ ? Et surtout : les régulateurs devront-ils clarifier les règles du jeu ?</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/concurrence/forfait-sfr-5g-plus-illimite-limite-20-go</link>
      <guid>https://www.freenews.fr/concurrence/forfait-sfr-5g-plus-illimite-limite-20-go</guid>
      <pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:24:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Panne OVH à Gravelines : que s’est-il vraiment passé ?]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Ce lundi après-midi, plusieurs sites français se sont retrouvés brutalement inaccessibles. En cause : une panne OVH à Gravelines, touchant une partie des serveurs dédiés du fournisseur cloud français. Si l’incident semble circonscrit, il rappelle une réalité incontournable : derrière le “cloud”, il y a des infrastructures physiques vulnérables. Et lorsqu’un maillon électrique lâche, ce sont des dizaines de services numériques qui vacillent.</strong></p><p>L’alerte est montée progressivement via les signalements d’internautes sur les plateformes de monitoring. En début d’après-midi, les premières indisponibilités apparaissent. Le pic d’alertes intervient peu après 15h. Le tableau de bord officiel d’OVHcloud confirme alors un incident majeur affectant l’offre de serveurs dédiés dans deux salles identifiées du site de Gravelines, dans le nord de la France.</p><p>Les rapports techniques précisent rapidement la cause en l’espèce une défaillance d’un équipement électrique. Il ne s’agit donc pas d’un bug logiciel ni d’une cyberattaque, mais bien d’un problème matériel lié à l’alimentation ou à la distribution d’énergie dans le centre de données. Parmi les services impactés, des sites médias et entreprises hébergés chez OVHcloud, dont le site tech Clubic, ont affiché des erreurs HTTP 503 signalant une indisponibilité temporaire. À ce stade, la remise en service complète dépend des opérations techniques de stabilisation électrique.</p><p>L’incident qui nous intéresse aujourd’hui peut sembler limitée géographiquement. Pourtant, il pose une question centrale : le cloud est-il aussi résilient qu’on le croit ? On parle souvent du cloud comme d’un univers dématérialisé alors qu’en réalité, chaque service repose sur des serveurs physiques, des onduleurs, des transformateurs, des systèmes de refroidissement, une alimentation électrique redondée…</p><p>Un défaut dans un seul équipement peut provoquer une réaction en chaîne.</p><p><a href="https://corporate.ovhcloud.com/fr/newsroom/news/network-incident/">En 2021, l’incendie d’un data center OVH à Strasbourg avait marqué les esprits</a>. Depuis, l’entreprise a renforcé ses dispositifs de sécurité. La panne d’OVH Gravelines ne relève pas du même niveau de gravité. <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/ovh-une-panne-denvergure-a-impacte-un-grand-nombre-de-sites-heberges-hier">Mais elle ravive le débat sur la robustesse des infrastructures critiques françaises.</a> Les entreprises clientes disposent normalement d’options : réplication multi-sites, sauvegardes hors site ou bien encore architectures multi-cloud. Cependant, ces options ont un coût. Toutes les PME ne les activent pas. Résultat : lorsqu’un site unique est touché, l’impact peut être immédiat.</p><p>OVHcloud incarne l’alternative européenne face aux hyperscalers américains. Un incident sur une infrastructure nationale prend donc une autre dimension. La panne qui nous intéresse aujourd’hui ne remet pas en cause la solidité globale du fournisseur, mais elle rappelle que la souveraineté numérique passe aussi par la résilience énergétique. Or, force est de constater qu’un poids non négligeable pèse sur les réseaux électriques européens, la sécurisation des data centers devient un enjeu politique autant que technique.</p><p>Les data centers consomment des quantités massives d’énergie. Leur fiabilité dépend d’un certain nombre de paramètres, et pas des moindres. Parmi ceux-ci on va trouver en tête de liste la qualité du réseau local ainsi que celle des systèmes de secours mis en place pour créer une alternative en cas de difficulté. Il s’agit essentiellement de groupes électrogènes et de batteries de continuité. Or, une simple défaillance d’équipement peut suffire à perturber un écosystème numérique entier.</p><p>À l’échelle nationale, cela interroge sur pas mal de points et notamment la classification des data centers comme infrastructures critiques avec leurs normes de certification (Tier III, Tier IV) ainsi que les obligations de redondance électrique subséquentes. Nous sommes donc alors dans un cas d’école sur la gestion du risque industriel dans le cloud.</p><p>L’incident sera probablement résolu sans conséquence majeure à long terme. Mais il agit comme un rappel utile.Le cloud n’est pas immatériel. Il dépend d’infrastructures physiques, électriques et industrielles. Donc des infrastructures sensibles. Or actuellement, les entreprises migrent massivement vers des serveurs dédiés et des environnements virtualisés, la préoccupation majeure n’est plus de savoir si un incident surviendra. Elle est de savoir comment l’anticiper. Faut-il généraliser les architectures multi-sites ? Renforcer la transparence des fournisseurs ? Ou revoir les normes énergétiques des data centers européens ?</p><p>Une chose est certaine : la résilience du cloud français ne se joue pas uniquement dans le code. Elle se joue aussi dans les transformateurs et les tableaux électriques.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/cloud/panne-ovh-gravelines-data-center-2026</link>
      <guid>https://www.freenews.fr/actu-du-net/cloud/panne-ovh-gravelines-data-center-2026</guid>
      <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 18:14:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[TikTok génère 20 fois plus d’interactions que Facebook]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Le paysage des réseaux sociaux change plus vite que les stratégies marketing. Selon une vaste analyse portant sur plus de 200 000 comptes de marques, <a href="https://www.cbnews.fr/etudes/publicite-mondiale-cap-les-1300-milliards-dollars-portes-digital-81">TikTok génère aujourd’hui vingt fois plus d’interactions que Facebook.</a> Le chiffre frappe. Mais il ne raconte qu’une partie de l’histoire. Derrière cette domination, c’est toute la logique de l’engagement digital qui se transforme. <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/reseaux-sociaux/tiktok-utilisateurs-france-europe#:~:text=TikTok%20d%C3%A9passe%20les%20200%20millions,27%2C8%20millions%20en%20France&amp;text=TikTok%20a%20franchi%20un%20nouveau,une%20double%20r%C3%A9alit%C3%A9%20s'impose">Formats, algorithmes, usages : les règles du jeu ne sont plus les mêmes.</a></strong></p><p>Le rapport met en évidence une progression spectaculaire de TikTok. En un an, la croissance médiane du nombre d’abonnés pour les marques dépasse 200 %. L’engagement suit la même trajectoire. Au quatrième trimestre 2025, le taux médian d’engagement atteint 27,6 %. Plus significatif encore : TikTok génère deux fois plus d’interactions qu’Instagram et vingt fois plus que Facebook.</p><p>Les raisons sont multiples : formats natifs immersifs, vidéos courtes verticales, storytelling spontané, intégration forte dans la culture numérique… À l’inverse, Instagram affiche une croissance stable mais modérée. Facebook, lui, se positionne davantage comme une plateforme de maintien d’audience que comme un accélérateur. Du côté des formats, les Reels et carrousels sur Instagram génèrent nettement plus d’engagement que les posts statiques. Sur Facebook, la vidéo live domine les autres formats.Sur LinkedIn, la croissance reste solide, portée par les contenus professionnels et l’image de marque. En revanche, X connaît une stagnation, notamment en raison d’une moindre visibilité des liens externes.</p><p>L’écart entre TikTok et Facebook ne relève pas d’un simple effet de mode. Il traduit une transformation profonde de l’économie de l’attention. En effet, Facebook a longtemps favorisé les contenus redirigeant vers des sites externes. Or, l’engagement actuel repose sur la consommation native et instantanée. TikTok garde de son côté l’utilisateur dans son écosystème. Il maximise le temps passé. L’algorithme privilégie la découverte plutôt que le réseau d’amis. Résultat : l’engagement explose.</p><p>De leur côté, Instagram et Facebook reposent historiquement sur les abonnés. TikTok, lui, fonctionne sur la recommandation algorithmique. Cela signifie qu’une marque peut toucher massivement sans posséder une énorme base d’abonnés. La viralité devient plus accessible… mais aussi plus volatile. Pour finir, les marques qui réussissent sur TikTok ne reproduisent pas des spots publicitaires traditionnels. Elles adoptent les codes culturels de la plateforme. Humour. Spontanéité. Narration courte. Ce basculement impose une transformation des équipes marketing.</p><p>Pour des acteurs comme les médias spécialisés ou les entreprises télécom, cette évolution n’est pas anodine. Publier sur Facebook ne suffit plus à générer de l’engagement organique significatif. Une stratégie efficace en 2026 doit adapter le format à chaque plateforme, privilégier la vidéo courte, intégrer une narration incarnée, analyser les données d’engagement en continu. Or, la hiérarchie des plateformes n’est plus uniforme. Chaque réseau joue un rôle différent : TikTok est un accélérateur d’attention, Instagram une plateforme hybride, Facebook dispose d’un gros socle communautaire, LinkedIn bénéficie d’un autorité professionnelle et X est un espace conversationnel plus instable</p><p>TikTok génère vingt fois plus d’interactions que Facebook. Le constat est clair. Mais la domination actuelle n’est pas garantie à long terme. Les réseaux sociaux évoluent vite. Les algorithmes changent. Les usages migrent. La vraie question n’est donc pas de savoir quelle plateforme est la meilleure. Elle est stratégique : les marques sont-elles capables d’adapter en permanence leur contenu aux logiques mouvantes de l’attention ? En 2026, la présence ne suffit plus. Seul le format pertinent crée l’engagement.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/reseaux-sociaux/tiktok-interactions-facebook-rapport-2026</link>
      <guid>https://www.freenews.fr/actu-du-net/reseaux-sociaux/tiktok-interactions-facebook-rapport-2026</guid>
      <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 09:23:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Rachat de Warner Bros par Netflix : une bataille à 100 milliards]]></title>
      <description><![CDATA[<p id="h-"><strong><a href="https://www.reuters.com/business/media-telecom/netflix-has-ample-room-increase-its-offer-battle-warner-bros-sources-say-2026-02-19/">Le rachat de Warner Bros par Netflix pourrait bien être le tournant majeur du streaming en 2026</a>.<br />Deux géants des médias s’affrontent pour mettre la main sur un catalogue mythique : Harry Potter, DC Comics, Game of Thrones, HBO. Derrière les chiffres vertigineux — plus de 100 milliards de dollars évoqués — se joue une recomposition industrielle majeure. <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/netflix-warner-lacquisition-a-827-milliards-qui-redessine-hollywood">Pourquoi Warner semble-t-il privilégier Netflix malgré une offre financière plus élevée de Paramount ? Et surtout, que signifierait cette fusion pour l’équilibre du streaming mondial ?</a></strong></p><p>Netflix a proposé environ 82,7 milliards de dollars pour les activités studio et streaming de Warner Bros Discovery.<br />Paramount, de son côté, a mis sur la table une offre supérieure, dépassant les 108 milliards de dollars pour l’ensemble du groupe. Pourtant, le conseil d’administration de Warner avance vers un vote en faveur de Netflix, tout en laissant une courte fenêtre à Paramount pour améliorer son offre. Pourquoi ce paradoxe ? Parce que l’offre de Paramount, bien que plus élevée, soulève des interrogations avec sa structure de financement jugée plus complexe, les incertitudes liées à certains apports en capital, des risques réglementaires plus importants mais aussi de grosse questions sur la dette et les garanties. À l’inverse, Netflix dispose d’une trésorerie solide et d’une capacité à surenchérir si nécessaire. Le rachat Warner Bros par Netflix apparaît donc, à ce stade, comme l’option la plus lisible pour les actionnaires.</p><p>Le rachat Warner Bros par Netflix ne serait pas une simple acquisition. Ce serait une transformation du marché.</p><p>Avec Warner, HBO, DC Comics, Harry Potter et CNN (selon périmètre retenu), Netflix est en passe de devenir un conglomérat de contenus premium, combinant production, franchises globales et plateforme mondiale. Dans cette configuration, il ne serait plus seulement un diffuseur. Il deviendrait un studio dominant. Par ailleurs, après Disney-Fox, après les regroupements successifs des studios américains, cette opération marquerait l’entrée dans une seconde vague de concentration. La guerre du streaming a coûté des milliards. Les plateformes cherchent désormais la rentabilité. Netflix a déjà atteint une maturité financière que ses concurrents envient. Intégrer Warner lui permettrait de sécuriser un flux continu de franchises mondiales.</p><p>Pour clore le tout, une telle opération attirerait l’attention des autorités antitrust américaines et européennes et la concentration de contenus majeurs dans une seule plateforme devrait poser quelques questions et pas des moindres quant à la réduction de la concurrence d’où une pression accrue sur les prix et par force, une plus grosse dépendance des opérateurs télécoms. Ce rachat n’est donc plus un simple rachat, mais un test grandeur nature pour la régulation des géants du streaming.</p><p>Pour les opérateurs européens — Free, Orange, Bouygues — la consolidation américaine a des conséquences directes. Les plateformes négocient des accords de distribution, d’intégration et parfois d’exclusivité. Si Netflix absorbe HBO, cela modifie les équilibres avec moins d’intermédiaires, des négociations plus dures ainsi que des marges de manœuvre réduites pour les FAI. Pour Free par exemple, qui multiplie les partenariats de contenus premium, cette concentration renforcerait la dépendance aux géants américains. Faut-il dès lors diversifier les alliances ou accepter l’hégémonie de quelques plateformes mondiales ?</p><p>Le prix n’est pas tout.</p><p>Le conseil de Warner semble privilégier la solidité financière, la visibilité du financement, aussi et surtout probabilité d’aboutir rapidement tout en essayant de court circuiter le moindre risque d’échec réglementaire Une offre plus élevée mais fragile peut coûter plus cher qu’une offre légèrement inférieure mais sûre. C’est une logique de gouvernance plus que de surenchère.</p><p>Le titre pariat excessif, mais ce rachat de Warner Bros par Netflix est susceptible de redessiner la carte du divertissement mondial. Si l’opération aboutit Netflix consolidera de fait sa domination qui entraînera une diminution de la concurrence et l’entrée en scène des régulateurs. Mais si Paramount surenchérit et l’emporte, le paysage serait tout aussi transformé, avec une fusion plus large incluant des actifs télévisuels traditionnels.</p><p>Dans les deux cas, la question dépasse Hollywood : le streaming est-il en train de devenir un oligopole global ? Et surtout, les abonnés — et les opérateurs — auront-ils encore un réel pouvoir de négociation face à ces mastodontes ?</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/rachat-warner-bros-netflix-bataille-paramount</link>
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      <pubDate>Mon, 23 Feb 2026 11:00:00 +0100</pubDate>
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      <title><![CDATA[Panne AWS liée à l’IA : un signal d’alerte pour le cloud ?]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Décembre 2025. Une interruption touche un service clé d’Amazon Web Services. <a href="https://www.freenews.fr/securite/panne-aws-shadowv2-botnet-iot">Officiellement, il ne s’agit que d’un incident limité,</a> circonscrit à une fonctionnalité de gestion des coûts selon <a href="https://www.reuters.com/business/retail-consumer/amazons-cloud-unit-hit-by-least-two-outages-involving-ai-tools-ft-says-2026-02-20/">Reuters</a>. Pourtant, derrière cette panne AWS liée à l’IA se cache une question bien plus stratégique : que se passe-t-il lorsque des outils d’intelligence artificielle autonomes interviennent directement dans des infrastructures critiques ? Alors que les hyperscalers accélèrent l’automatisation, cet épisode révèle les fragilités d’un modèle technologique en pleine mutation.</strong></p><p>L’incident a concerné un service utilisé par les clients pour suivre et analyser leurs coûts d’utilisation du cloud. Pendant environ treize heures, la fonctionnalité est restée indisponible dans une région spécifique. Selon les informations recueillies par Reuters, des ingénieurs auraient autorisé un outil interne d’IA capable d’effectuer des modifications de manière autonome. L’outil aurait pris l’initiative de supprimer puis recréer un environnement technique, entraînant l’interruption.</p><p>Amazon affirme de son côté que l’événement était limité à un seul service et qu’il n’a pas affecté du tout l’infrastructure globale d’AWS. En d’autres termes, il s’agit d’une simple erreur d’utilisation d’autant que la zone affectée était restreinte. Sur le plan technique, cela semble effectivement circonscrit, mais sur le plan stratégique, c’est une autre histoire.</p><p>Cette panne AWS liée à l’IA pose une question majeure : jusqu’où peut-on déléguer la gestion d’infrastructures critiques à des systèmes autonomes ? En effet, les nouveaux outils dits “agentiques” ne se contentent plus de proposer des recommandations. Ils agissent. Ils modifient. Ils exécutent et cette autonomie accélère les déploiements et réduit les coûts humains. Mais elle introduit un nouveau type de risque : la décision machine à fort impact. Dans ce cas précis, l’outil aurait interprété une consigne comme nécessitant la suppression et la reconstruction complète d’un environnement. Une action techniquement logique… mais opérationnellement disruptive.</p><p>Cela révèle quelques enjeux principaux notamment liés à la supervision humaine, au risque systémique mais également au regard de la confiance dévolue par les entreprises. Et en effet, tout d’abord, l’automatisation n’exonère pas du contrôle. La doctrine du “human in the loop” reste essentielle. Or, plus l’IA gagne en autonomie, plus la tentation est grande de réduire l’intervention humaine. En outre, AWS exploite 39 régions cloud dans le monde. Une erreur limitée aujourd’hui pourrait, dans d’autres circonstances, avoir un effet domino. L’histoire du cloud montre que des incidents locaux peuvent rapidement devenir globaux. En dernier lieu, les clients utilisent les outils de gestion des coûts pour piloter leur stratégie financière cloud. Une interruption prolongée fragilise la visibilité budgétaire, surtout pour les grandes entreprises et les startups fortement dépendantes d’AWS.</p><p>Amazon n’est pas un cas isolé. Google et Microsoft investissent massivement dans l’IA pour automatiser leurs infrastructures cloud. La différence aujourd’hui tient au passage d’outils d’assistance à des outils d’action autonome. Ce changement de paradigme est comparable à l’arrivée des algorithmes de trading automatisé dans la finance : efficacité accrue, mais volatilité potentielle amplifiée. L’AI Act européen impose des obligations de transparence et d’évaluation des risques pour certains systèmes d’IA. Mais la gouvernance interne des outils d’IA utilisés par les fournisseurs cloud reste largement opaque. Si on fait un rapprochement avec un écosystème type Free et Iliad, la question de la maîtrise des infrastructures et de la souveraineté numérique prendrait ici un relief particulier. La dépendance aux hyperscalers implique en effet aussi une dépendance à leurs outils internes d’automatisation.</p><p>Amazon qualifie l’événement d’extrêmement limité. Techniquement, c’est exact mais fondamentalement, cette défaillance agit comme un signal faible et montre que l’IA agentique est déjà active en production, que les systèmes autonomes peuvent provoquer des effets non anticipé et enfin que la communication des hyperscalers tend à minimiser l’ampleur des incidents. Le véritable enjeu n’est pas la durée de la panne. Il est dans la trajectoire technologique.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/securite/panne-aws-ia-decembre-2026</link>
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      <pubDate>Mon, 23 Feb 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[Scaleway intègre un ordinateur quantique européen et renforce sa stratégie de souveraineté]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Le quantique n’est plus un concept de laboratoire. Il devient un argument stratégique dans la bataille du cloud. En intégrant un ordinateur quantique conçu en Europe à son offre, <a href="https://www.scaleway.com/fr/news/aqt-et-scaleway-sallient-pour-propulser-le-quantique-souverain-en-europe/">Scaleway franchit une nouvelle étape.</a> La filiale cloud d’Iliad ne se contente pas d’<a href="https://www.freenews.fr/iliad/scaleway-souverainete-numerique-europe-2025">élargir son catalogue technologique</a> : elle affirme une ambition de souveraineté numérique européenne. AWS, Google et Microsoft dominent actuellement le marché du cloud et du quantique à la demande, ce mouvement n’est par conséquent pas anodin.</strong></p><p>Scaleway annonce l’intégration d’un ordinateur quantique à ions piégés développé en Autriche dans sa plateforme Quantum-as-a-Service. Concrètement, cela signifie que la filiale d’Iliade propose désormais un accès à une unité de traitement quantique (QPU) depuis le cloud, intégrant des environnements standards de développement quantique et proposant une disponibilité sans réservation complexe. L’approche repose sur un modèle hybride combinant entre autres, calcul haute performance (HPC), mais aussi ressources quantiques et infrastructure cloud européenne. Car l’architecture hybride est essentielle. Aujourd’hui, le quantique seul ne suffit pas. Il doit fonctionner en tandem avec des ressources classiques.</p><p>L’annonce de Scaleway ne peut être analysée uniquement sous l’angle technologique puisque le marché mondial du Quantum-as-a-Service est déjà structuré autour d’IBM Quantum, d’Amazon Braket et d’Azure Quantum. Dans ce paysage, la question centrale est simple : l’Europe peut-elle proposer une alternative crédible ? Avec l’intégration d’un matériel conçu en Europe et hébergé dans une infrastructure européenne, Scaleway cherche à répondre par l’affirmative. La souveraineté numérique n’est plus un slogan politique. Elle devient un argument commercial.</p><p>Le partenariat souligne un paradigme encore émergent mais intéressant : le modèle hybride HPC-QC, pour High Performance Computing couplé au Quantum Computing. Concrètement, il ne s’agit pas de remplacer le calcul classique par le quantique. L’approche repose sur une articulation intelligente des deux mondes.</p><p>D’abord, la simulation classique permet de traiter la majorité des opérations avec la puissance éprouvée des supercalculateurs. Ensuite, l’optimisation algorithmique affine les modèles et identifie les segments où un gain de performance est possible. Enfin, une accélération quantique ciblée intervient sur des sous-problèmes spécifiques, là où les algorithmes quantiques peuvent réellement apporter un avantage. Ce schéma hybride évite l’écueil d’un “tout quantique” encore prématuré. Il privilégie l’efficacité opérationnelle.</p><p>Pour les entreprises, ce modèle ouvre des cas d’usage concrets et immédiatement explorables :</p><ul class="wp-block-list"><li>optimisation logistique et gestion des chaînes d’approvisionnement complexes ;</li>
<li>modélisation financière avancée, notamment pour la gestion du risque ;</li>
<li>recherche sur les matériaux et chimie computationnelle ;</li>
<li>simulation scientifique à grande échelle, en physique ou en énergie.</li>
</ul><p>L’un des points clés réside dans l’accès via le cloud. En mutualisant l’infrastructure, les acteurs industriels peuvent expérimenter sans investir dans des équipements coûteux et encore instables. Aucun déploiement matériel massif n’est requis. La barrière à l’entrée chute, ce qui transforme le calcul quantique d’un objet de laboratoire en outil progressivement industrialisable.</p><p>Autrement dit, le quantique ne devient pas une révolution brutale. Il s’inscrit dans une transition pragmatique, pilotée par le cloud et les infrastructures HPC existantes.</p><p>L’intégration d’un ordinateur quantique européen soulève une question plus large : la souveraineté numérique européenne peut-elle se construire sans maîtrise complète de la chaîne de valeur ? Aujourd’hui, l’Europe accuse un retard dans. un certain nombre de domaines, tels que les processeurs cloud, les GPU IA ainsi que les infrastructures hyperscale. Le quantique représente par voie de conséquence, une opportunité de rebattre les cartes. Mais l’écosystème reste fragile. Le financement, la montée en puissance industrielle et l’adoption réelle détermineront la crédibilité du projet. Car dans la course mondiale au calcul, la souveraineté ne se décrète pas. Elle se construit, circuit après circuit.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/iliad/scaleway-ordinateur-quantique-cloud-europeen</link>
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      <pubDate>Mon, 23 Feb 2026 09:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[5G 2100 MHz : Free obtient ses premières autorisations et prépare une montée en débit]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>La stratégie réseau de Free franchit une nouvelle étape puisque l’opérateur vient d’obtenir ses premières autorisations pour exploiter la 5G sur la bande des 2100 MHz, <a href="https://www.anfr.fr/liste-actualites">une bande intermédiaire décisive qui doit lui permettre d’améliorer à la fois les débits et la couverture</a>. <a href="https://www.arcep.fr/la-regulation/grands-dossiers-reseaux-mobiles/la-couverture-mobile-en-metropole/le-patrimoine-de-frequences-des-operateurs-mobiles.html">Pour les abonnés Free Mobile,</a> cette évolution n’est pas anodine. <a href="https://www.freenews.fr/free-mobile/5g-21-ghz-chez-free-une-evolution-discrete-mais-loin-detre-anodine">Elle prépare le terrain à une 5G plus performante, notamment en zone dense, et à une meilleure réception à l’intérieur des bâtiments.</a></strong></p><p>Free a reçu 38 premières autorisations d’émettre en 5G sur la bande des 2100 MHz. Ces sites sont majoritairement concentrés à Paris et en proche banlieue. Ce choix géographique est déterminant et la capitale permet de tester rapidement de nouvelles configurations techniques grâce à une forte densité d’utilisateurs, un trafic mobile élevé ainsi que des environnements urbains complexes. La <strong>5G 2100 MHz Free</strong> ne remplace pas les bandes déjà exploitées. Elle vient les compléter.Aujourd’hui, Free s’appuie principalement sur deux bandes de fréquences, celle de la bande 700 MHz, idéale pour la couverture ainsi que celle de la bande 3,5 GHz, dédiée aux débits élevés.</p><p>L’ajout du 2100 MHz permet d’activer l’agrégation de fréquences. Concrètement, plusieurs bandes fonctionnent ensemble pour augmenter la capacité et la vitesse de connexion. Selon les données communiquées dans la documentation commerciale de l’opérateur, les débits théoriques peuvent atteindre 1,2 Gb/s en 3,5 GHz seule et jusqu’à 1,6 Gb/s avec agrégation 700 + 2100 + 3,5 GHz. Le débit montant reste inchangé, autour de 173 Mb/s.</p><p>La bande 2100 MHz occupe une position intermédiaire entre couverture et performance. Elle offre par conséquent une meilleure pénétration dans les bâtiments que la 3,5 GHz ainsi qu’une capacité plus importante que la 700 MHz. En clair, la 5G 2100 MHz Free chercherait à atteindre un double objectif : le renforcement de la qualité de service en intérieur et le soulagement de la bande 3,5 GHz dans les zones très chargées. C’est un levier d’optimisation plus qu’une révolution. Face à la concurrence, Free devait franchir cette étape. Les autres opérateurs exploitent déjà massivement le 2100 MHz en 4G et en 5G. Leur maillage est aujourd’hui bien plus étendu sur cette bande. L’arrivée de Free sur cette fréquence marque donc principalement un rattrapage technique, mais aussi une évolution vers une 5G plus homogène.</p><p>Avec seulement 38 autorisations à ce stade, la 5G émettant sur la bande 2100 MHz par Free reste en phase de déploiement initial. Plusieurs scénarios sont possibles : de l’extension progressive aux grandes métropoles à l’activation prioritaire en zones à forte congestion avec une intégration accélérée dans la stratégie 5G+. L’agrégation des bandes devient un élément clé du positionnement commercial. Elle permet d’afficher des débits supérieurs, tout en améliorant la stabilité réseau. Mais au-delà des chiffres, la perception utilisateur dépendra de la qualité réelle en mobilité, de la latence comme de la continuité entre intérieur et extérieur.</p><p>Nous ne sommes donc pas face à un changement de paradigme visible du jour au lendemain mais cette nouvelle autorisation représente une évolution technique structurante.En ajoutant cette bande à son arsenal, Free améliore son équilibre entre couverture et performance. L’agrégation des fréquences devient un levier pour proposer une 5G plus stable et plus rapide, notamment en zone urbaine dense.</p><p>Reste à voir à quelle vitesse l’opérateur étendra cette activation au-delà de Paris. Car dans la bataille des réseaux, la différence ne se joue plus seulement sur le nombre d’antennes, mais sur la qualité d’expérience perçue.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/5g-2100-mhz-free-autorisations-paris</link>
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      <pubDate>Mon, 23 Feb 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[Blocage IP La Liga : la lutte anti-piratage provoque un chaos numérique en Espagne]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>En voulant frapper fort contre le piratage sportif, <a href="https://www.clubic.com/actualite-601036-liga-et-streaming-pirate-des-vpn-dans-le-viseur-de-la-justice-espagnole.html">La Liga déclenche un effet domino inquiétant.</a> Chaque week-end, des milliers d’adresses IP sont bloquées pour empêcher la diffusion illégale de matchs. Résultat : des milliers de sites parfaitement légaux deviennent inaccessibles. L’affaire dépasse désormais la simple question du streaming illégal. Elle pose une interrogation centrale : <a href="https://www.freenews.fr/free-mobile/free-mvpn-vpn-gratuit">jusqu’où peut-on aller dans le blocage technique</a> sans fragiliser l’architecture même du web ?</strong></p><p>Dans sa stratégie de lutte contre la diffusion illégale des matchs, La Liga demande le blocage d’environ 3 000 adresses IP à l’occasion des journées de championnat. Problème : ces IP appartiennent à des infrastructures mutualisées, notamment celles d’un grand fournisseur mondial de services réseau. Or, une même adresse IP peut héberger des centaines, voire des milliers de sites différents. Conséquence immédiate ? des sites institutionnels deviennent inaccessibles, des plateformes bancaires subissent des coupures, des réseaux sociaux cessent de fonctionner, des services médicaux ou administratifs sont temporairement bloqué et plus grave, des petites entreprises perdent l’accès à leur site.</p><p>Le phénomène s’apparente à ce que les spécialistes appellent du “surblocage” : une mesure ciblant des contenus illicites mais impactant des services parfaitement légaux.</p><p>Il s’agit ici d’une tension de plus en plus visible entre protection des droits sportifs et stabilité du réseau. Or, les droits sportifs représentent des investissements colossaux. Leur protection devient stratégique. Les ligues et diffuseurs cherchent donc à agir vite et fort. Mais la méthode technique choisie interroge. Bloquer une IP mutualisée revient à couper un immeuble entier pour neutraliser un seul appartement.</p><p>Or, aujourd’hui, l’internet repose massivement sur l’hébergement mutualisé, mais aussi les CDN et la distribution géographique des contenus. Par ailleurs, une adresse IP n’est plus liée à un seul site. Elle est partagée par des dizaines de services différents et en ciblant l’infrastructure plutôt que le domaine précis, le risque d’erreur devient exponentiel.</p><p>Autre élément préoccupant : les tentatives de blocage visant désormais les VPN. Pourtant, les VPN ne servent pas uniquement au contournement de restrictions, car ils sont utilisés entre autres, par des entreprises mais aussi de manière exhaustive par des journalistes ou bien encore des particuliers pour protéger leur vie privée. Si la logique de blocage massif s’applique aussi à ces services, l’impact pourrait être bien plus large.</p><p>Le cas espagnol n’est pas isolé. En France aussi, les ayants droit obtiennent régulièrement des décisions judiciaires ordonnant des blocages. La question clé reste par conséquent celle de la proportionnalité et de savoir si le remède est-il pire que le mal ? À partir de quand le blocage devient-il une atteinte indirecte à la neutralité du net ? Ou bien encore qui contrôle les dommages collatéraux ? Le contexte est actuellement marqué par le Digital Services Act et un encadrement croissant des plateformes, le sujet deviendrait rapidement politique dans ces conditions.</p><p>Personne ne conteste la nécessité de lutter contre la diffusion illégale, mais le modèle technique actuel montre ses limites. Le piratage sportif évolue vite, utilise des infrastructures distribuées et se déplace en permanence.</p><p>Face à cela, les mesures massives risquent de fragiliser la confiance des utilisateurs ou bien d’affecter la continuité des services essentiels comme la stabilité du réseau. Dans ces conditions, la bataille contre le streaming illégal créerait paradoxalement une instabilité numérique plus large.</p><p>Aujourd’hui, nous ne somme pas face à un épisode juridique, mais à un signal, qui montre que la guerre contre le piratage sportif s’intensifie. Mais il révèle aussi que l’internet moderne, basé sur des infrastructures partagées, ne se prête plus aux solutions radicales. Dès lors, faut-il continuer à bloquer massivement ou repenser les modèles économiques et technologiques pour réduire l’incitation au piratage ? Le débat ne fait que commencer.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/blocage-ip-la-liga-cloudflare-sites-legaux</link>
      <guid>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/blocage-ip-la-liga-cloudflare-sites-legaux</guid>
      <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 12:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[Rachat SFR : pourquoi tout pourrait se jouer avant fin mars]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Le rachat SFR entre dans une phase décisive. Après une première offre rejetée, les principaux concurrents de l’opérateur ont revu leur proposition à la hausse. Mais derrière la bataille financière se cache un enjeu bien plus stratégique : le calendrier. Car si le dossier tarde, il pourrait changer d’échelle et passer du contrôle national à un examen européen. Une évolution qui rendrait l’issue du rachat SFR beaucoup plus incertaine.</strong></p><p>Le projet de rachat SFR repose sur une acquisition conjointe par plusieurs opérateurs français. Une première proposition estimée à 17 milliards d’euros a été écartée. Une nouvelle offre avoisinant 20 milliards serait désormais sur la table, après un audit approfondi des comptes réalisé en un temps record. Mais aucun accord formel n’a encore été signé.</p><p>Or le facteur temps devient déterminant. Aujourd’hui, le dossier relève principalement des autorités françaises de la concurrence. Toutefois, une évolution capitalistique parallèle pourrait modifier l’équilibre. Si certains acquéreurs voient leur répartition de chiffre d’affaires évoluer à l’international dans les prochaines semaines, ils pourraient dépasser les seuils européens de notification. Dans ce cas, le rachat SFR devrait être examiné par la Commission européenne. Et ce n’est plus la même histoire.</p><p>Tant que le dossier reste sous juridiction nationale, l’Autorité de la concurrence française peut instruire le projet selon les critères du marché hexagonal : équilibre concurrentiel, impact sur les consommateurs, engagements structurels éventuels. Mais si le dossier bascule à Bruxelles, le prisme change. La Commission européenne examine les concentrations à l’échelle du marché unique. Elle se montre traditionnellement plus vigilante face aux risques de consolidation excessive dans les télécoms. <a href="https://www.lesnumeriques.com/mobilite-c17/sfr-autopsie-d-une-chute-et-ce-qui-attend-les-25-millions-de-clients-n251498.html">Plusieurs projets européens ont déjà été ralentis ou profondément remaniés pour préserver la concurrence.</a></p><p>Dans le cas du <strong>ra</strong>chat de SFR, le passage à l’échelon européen allongerait forcément les délais et imposerait des concessions plus lourdes <a href="https://www.freenews.fr/iliad/free-assure-que-le-rachat-de-sfr-naura-aucun-impact-sur-les-prix-un-engagement-solide-ou-un-pari-calculefree-rachat-sfr-prix-abonnements-2025#:~:text=En%20affirmant%20que%20le%20rachat,et%20avec%20sa%20strat%C3%A9gie%20commerciale.">(cessions d’actifs, fréquences, clients)</a> voire remettrait en cause l’équilibre économique de l’opération. Autrement dit, ce n’est pas seulement une question de validation administrative, mais d’incertitude.</p><p>Il ne s’agit plus là d’une simple procédure de rachat mais d’une consolidation du marché européen qui se joue Depuis plusieurs années, les opérateurs cherchent à retrouver des marges de manœuvre financières dans un contexte de guerre des prix et d’investissements massifs dans la fibre et la 5G. En France, le passage de quatre à trois grands acteurs mobiles constituerait un tournant majeur et les partisans de l’opération avancent des arguments qui ne sont pas négligeables, notamment avec une meilleure capacité d’investissement et la rationalisation des infrastructures, ce qui signifierait un renforcement face aux géants internationaux.</p><p>Les opposants, eux, mettent en garde contre une hausse possible des prix en se basant sur la réduction de la pression concurrentielle ainsi qu’un affaiblissement de l’innovation commerciale. Ce qui n’est pas forcément certain vu que le marché rebat constamment ses cartes. Ce rachat SFR devient ainsi un test politique et économique. Nous ne somme plus seulement dans le cadre d’une transaction industrielle, mais d’un signal envoyé au marché européen des télécoms.</p><p>Face à cette contrainte calendaire, plusieurs options peuvent être envisagées. Les parties pourraient chercher à finaliser l’accord avant que certains seuils européens ne soient franchis. D’autres stratégies juridiques pourraient permettre de maintenir l’examen au niveau national, selon la structuration exacte de l’opération. Mais chaque scénario suppose une coordination millimétrée entre les acteurs. Plus le temps passe, plus la fenêtre se referme.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/concurrence/rachat-sfr-bruxelles-concurrence-mars-2026</link>
      <guid>https://www.freenews.fr/concurrence/rachat-sfr-bruxelles-concurrence-mars-2026</guid>
      <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 12:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Piratage Ficoba : 1,2 million de comptes bancaires exposés, l’État face à une nouvelle alerte cyber]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>C’est l’un des fichiers les plus sensibles de <a href="https://www.freenews.fr/securite/cybermalveillance-bonnes-pratiques-piratage-2025">l’administration française</a>. Le fichier national des comptes bancaires, plus connu sous le nom de Ficoba, a fait l’objet d’un piratage ayant permis l’accès à des données liées à 1,2 million de comptes. Coordonnées bancaires, identités, adresses, et parfois identifiants fiscaux : l’incident pose une question majeure. Comment une base aussi importante a-t-elle pu être consultée par un acteur malveillant ? Au-delà du volume, <a href="https://www.lafinancepourtous.com/2026/02/20/piratage-du-fichier-ficoba-protegez-vos-donnees-bancaires/">c’est la nature même des données concernées qui inquiète.</a></strong></p><p>Le Ficoba recense l’ensemble des comptes bancaires ouverts en France : comptes courants, épargne, comptes-titres, mais aussi coffres-forts bancaires. Il constitue un outil central pour l’administration fiscale et certains services de l’État.</p><p>Fin janvier 2026, un acteur malveillant a réussi à usurper les identifiants d’un agent disposant d’un accès légitime dans le cadre d’échanges interadministrations. Grâce à cette compromission, une partie du fichier a pu être consultée. Les données concernées incluent les RIB et IBAN, l’identité des titulaires, les adresses et parfois les identifiants fiscaux. L’administration indique avoir rapidement restreint les accès afin de stopper l’intrusion et limiter l’ampleur des extractions. Les usagers concernés seront informés individuellement et les établissements bancaires ont également été alertés.</p><p>Le piratage Ficoba ne relève pas d’une intrusion spectaculaire dans des serveurs blindés. Il s’agit d’une usurpation d’identifiants. Autrement dit : une faille humaine ou organisationnelle. Ce point est central. Les grandes bases publiques sont rarement attaquées frontalement. Les cybercriminels ciblent plutôt les comptes disposant d’autorisations élevées, mais aussi les accès inter-ministériels et surtout les maillons humains de la chaîne. Ce type d’attaque montre que la sécurité périmétrique ne suffit plus et la gestion des identités et des habilitations devient le cœur du dispositif.</p><p>Un IBAN seul ne permet pas de débiter un compte. Mais combiné à une identité et une adresse, il devient un puissant levier pour opérer des campagnes de phishing ciblé. C’est également la porte ouvert aux tentatives d’escroquerie ainsi qu’aux fraudes à l’usurpation d’identité et alors que l’on se trouve face à une explosion des arnaques financières, ce type de fuite constitue une matière première précieuse pour les cybercriminels.</p><p>L’incident rappelle que les administrations sont des cibles particulièrement appréciées avec leur concentration de données fiscales, les informations bancaires stockées et mes identifiants civils contenus dans les bases de données. La notification à la CNIL ainsi que la mobilisation des services de cybersécurité témoignent d’une prise en charge institutionnelle. Mais la question demeure : la multiplication des bases interconnectées accroît-elle mécaniquement le risque ?</p><p>À ce stade, il n’est pas question de détournement massif de fonds mais toutefois, les personnes concernées doivent rester vigilantes et opérer une surveillance des opérations bancaires. La méfiance face aux e-mails ou appels prétendant venir de l’administration s’impose tout comme une vigilance particulière sur les demandes de validation ou de signature. Le principal danger réside dans l’exploitation indirecte des données. Car ces attaques contre les infrastructures publiques se multiplient en Europe et elles ne visent plus seulement le sabotage, mais l’exploitation de données sensibles.</p><p>Dans ce contexte, on peut considérer quelques axes principaux avec en tête de liste, une authentification renforcée des agents doublée d’une supervision comportementale des accès et d’une segmentation plus fine des bases de données. On doit absolument considérer que a cybersécurité ne relève plus uniquement de la défense informatique, mais de la gouvernance des accès.</p><p>Cet incident doit véritablement être considéré comme un révélateur. Révélateur de la valeur des bases administratives. Révélateur des fragilités humaines dans les systèmes d’information. Révélateur d’un environnement cyber où l’usurpation d’identité devient une arme majeure. La question n’est plus de savoir si les fichiers publics seront ciblés, mais comment ils peuvent être protégés face à des attaques de plus en plus fines. La sécurité des données fiscales et bancaires constitue désormais un enjeu de souveraineté numérique.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/securite/piratage-ficoba-1-2-million-comptes-bancaires</link>
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      <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 11:06:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[RCS iOS : le chiffrement de bout en bout arrive sur iPhone, les opérateurs français prêts]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>C’est une étape décisive pour la messagerie mobile. Avec la version 26.4 d’iOS, Apple s’apprête à intégrer le chiffrement de bout en bout au RCS, la technologie appelée à remplacer progressivement les SMS et MMS traditionnels. Longtemps absent de l’écosystème Apple, le RCS franchit ici un cap . Et bonne nouvelle pour les abonnés français : les quatre opérateurs sont déjà prêts à activer la fonctionnalité.</strong></p><p>Le RCS (Rich Communication Services) existe depuis plus de quinze ans. Conçu comme l’évolution naturelle du SMS, il permet l’envoi de photos et vidéos en haute qualité, d’obtenir les accusés de réception, affiche un indicateur de saisie et les conversations de groupe sont enrichies. Après des débuts chaotiques liés à un manque d’interopérabilité, la technologie a trouvé un second souffle lorsque Google a décidé d’en faire un standard stratégique.</p><p>Apple, longtemps réticent, a finalement adopté le RCS. Mais jusqu’ici, une limite persistait : l’absence de chiffrement de bout en bout dans l’écosystème iPhone. Avec iOS 26.4, le RCS passe à une nouvelle version intégrant ce chiffrement. Concrètement, les messages échangés via RCS entre iPhone et Android bénéficieront désormais d’une protection renforcée, comparable à celle des messageries sécurisées.</p><p>Côté français, les opérateurs sont techniquement prêts. L’activation nécessitera une mise à jour iOS ainsi qu’une mise à jour des réglages opérateur. Deux étapes indispensables pour profiter du chiffrement RCS iOS.</p><p>L’intégration du chiffrement RCS dans iOS n’est pas un simple ajustement technique. C’est un changement d’équilibre.Apple a longtemps privilégié iMessage dans son propre écosystème. Mais face à la pression réglementaire et concurrentielle, la firme devait adopter un standard interopérable.Le profil universel du RCS a permis cette convergence. Avec le chiffrement, Apple supprime désormais l’un des derniers arguments critiques contre le RCS sur iPhone.</p><p>Le RCS repose sur l’infrastructure des opérateurs, contrairement aux messageries OTT. Cela signifie que la qualité de service dépend du réseau mobile, que les opérateurs conservent un rôle technique essentiel et que la messagerie revient partiellement dans le giron télécom En France, le fait que tous les opérateurs soient prêts montre que le marché anticipe une adoption rapide.</p><p>Le chiffrement de bout en bout rapproche le RCS des standards de WhatsApp, Signal ou Telegram. Mais il existe une différence majeure : le RCS est natif. Il fonctionne dans l’application Messages, sans téléchargement supplémentaire. Pour l’utilisateur, cela simplifie l’expérience. Pour l’écosystème, cela renforce l’attractivité du standard universel.</p><p>Pour les abonnés mobiles, cette évolution signifie avant tout des échanges plus sécurisés entre Android et iPhone, une meilleure expérience multimédia mais aussi une réduction progressive de la fragmentation entre plateformes Le chiffrement RCS iOS pourrait aussi encourager les utilisateurs à privilégier l’application native plutôt que des solutions tierces. Pour les opérateurs comme Free, c’est une grosse opportunité : valoriser la qualité réseau et la compatibilité avancée avec les standards internationaux.</p><p>Pendant des années, le RCS a souffert d’un manque d’universalité doublé d’une fragmentation technique comme d’un retard d’adoption. Avec le chiffrement intégré sur iPhone, ces obstacles s’estompent.</p><p>La vraie question est désormais celle de l’usage. Les utilisateurs adopteront-ils massivement le RCS sécurisé ou continueront-ils à privilégier les messageries privées ?</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/rcs-ios-chiffrement-bout-en-bout-operateurs-france</link>
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      <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Comparatif Free Flex : abonnement actuel vs Série Free]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Changer de smartphone est donc devenu plus qu’un simple achat : c’est souvent une opération financière étalée, encadrée et dépendante d’un forfait mobile. Chez Free Mobile, <a href="https://mobile.free.fr/shop/products/apple/iphone-17-pro-orange-cosmique-512go?from=selfcare&amp;planId=1&amp;loa=1&amp;paymentModes=loa">l’offre Free Flex</a> promet de faciliter l’accès à un smartphone haut de gamme via une location avec option d’achat. Mais dans le cas qui nous a interpellés aujourd’hui, un empêchement administratif – la mise à jour d’un état civil qui traîne en longueur – a rendu difficile, voire impossible, l’acquisition du téléphone via un compte abonné actuel. La solution envisagée voire conseillée en boutique (la sortie de crise la plus simple étant de partir chez la concurrence pour certains conseillers !) est de souscrire une Série Free temporaire pour lever cette barrière, puis d’y revenir ou de résilier ensuite. Là aussi le discours varie et il peut être opposé la possibilité pour l’opérateur de solliciter la restitution du mobile acquis par ce biais dès la résiliation.</strong></p><figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-23.jpg"><img width="1024" height="577" src="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-23-1024x577.jpg" alt="" class="wp-image-70126" srcset="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-23-1024x577.jpg 1024w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-23-300x169.jpg 300w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-23-150x85.jpg 150w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-23-450x254.jpg 450w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-23-1200x676.jpg 1200w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-23-768x433.jpg 768w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-23.jpg 1256w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-23-300x169@2x.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure><p>Concrètement, ces circonvolutions ne devraient pas exister mais elles se sont révélées nécessaires</p><p>Ce comparatif dresse un état des lieux des <a href="https://www.freenews.fr/free-mobile/free-flex-le-guide-pratique-pour-changer-de-telephone-a-moindre-cout">avantages, contraintes et calculs réels </a>entre ces deux approches financières et contractuelles car le prix final de l’appareil n’est pas du tout le même. Et forcément puisque nous ne sommes pas dans la même configuration juridique.</p><p>Le principe de base est simple : vous êtes déjà client chez Free Mobile. Vous voulez changer de téléphone et prendre un iPhone 17 Pro 512 Go via <strong>Free Flex</strong>. Sur le papier, rien ne devrait s’y opposer. Pourtant, <strong>un blocage de mise à jour de nom d’usage empêche aujourd’hui la souscription</strong>.</p><ul class="wp-block-list"><li>Le contrat Flex dépend strictement d’une identité client cohérente.</li>
<li>Un changement d’état civil non mis à jour dans la base Free peut bloquer l’accès à la LOA.</li>
<li>Le forfait mobile existe déjà, donc pas de surcoût lié à l’ouverture d’une nouvelle ligne.</li>
<li>Pas de période d’engagement supplémentaire si tout était conforme.</li>
</ul><p>Dans l’idéal, c’est la solution la plus simple et la plus propre : vous gardez votre ligne, votre numéro, votre historique client et aucun engagement de forfait n’est requis. Mais on le répète c’est dans l’idéal.</p><p>Face au blocage, la stratégie consiste donc à :</p><ol class="wp-block-list"><li>Souscrire une Série Free (forfait 9,99€/mois pendant 12 mois, puis 19,99€)</li>
<li>Activement prendre l’iPhone 17 Pro via Free Flex</li>
<li>Une fois la procédure complétée, résilier le forfait si vous le souhaitez, tout en conservant le contrat Flex du téléphone</li>
</ol><p>Ce parcours est possible car, juridiquement, Free dissocie la ligne mobile et le financement Free Flex : la résiliation du forfait n’entraîne pas automatiquement la résiliation de la LOA. C’est un point contractuel clé qui a un impact financier majeur.</p><figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Élément</th>
<th>Montant</th>
</tr></thead><tbody><tr><td>Prix affiché Free Flex</td>
<td>789€</td>
</tr><tr><td>Loyers mensuels</td>
<td>29,99€ × 24 = 719,76€</td>
</tr><tr><td>Option d’achat</td>
<td>100€</td>
</tr><tr><td>Reprise iPhone 11 64 Go</td>
<td>–75€</td>
</tr><tr><td>Remboursement promo</td>
<td>–50€</td>
</tr><tr><td><strong>Coût réel téléphone sur 24 mois</strong></td>
<td><strong>≈ 1 483,76€</strong></td>
</tr></tbody></table></figure><p>Là-dessus, vient s’ajouter le forfait mobile.</p><p>Si l’accès à Free Flex avait été possible directement :</p><ul class="wp-block-list"><li>Coût du forfait actuel : stable selon ton abonnement (non précisé ici)</li>
<li>Total coût sur 24 mois :<br />→ téléphone + forfait existant plus ou moins 1483,76 euros.</li>
</ul><p>C’est potentiellement la <strong>solution la moins coûteuse</strong>, car elle ne change rien sur votre gestion mensuelle.</p><p>C’est curieusement ce qui nous a été conseillé dans une boutique avant d’ajouter que cela ne pouvait pas concerner l’acquisition d’un téléphone de plus de 800 euros. Point qui n’est absolument pas évoqué dans les conditions générales du service proposé. On obtient donc le calcul suivant :</p><ul class="wp-block-list"><li><strong>Série Free pendant 12 mois :</strong> 9,99€/mois = 119,88€</li>
<li><strong>Puis Forfait Free 19,99€/mois pendant 12 mois :</strong> 239,88€</li>
<li><strong>Total forfait sur 24 mois :</strong> 359,76€</li>
</ul><p>Ajouter le coût téléphone (~1 483,76€). Coût total sur 24 mois = ~1 843,52€. La facture reste douloureuse mais très intéressante pour le commerciale si l’on souhaite contourner une difficulté qui ne devrait pas exister avec la simple application du RGPD.</p><p>Si nous avions pu souscrire le téléphone avec le compte abonné actuel, sans changer de forfait :</p><ul class="wp-block-list"><li>C’est évidemment la meilleure configuration économique.</li>
<li>On évite les 360€ supplémentaires liés au forfait Série Free étalé sur 24 mois.</li>
</ul><p>C’est la solution la plus économique sur 2 ans. Et la plus rationnelle.</p><p>Le blocage administratif de l’état civil change la donne :</p><ul class="wp-block-list"><li>Sans pouvoir corriger son identité dans la base Free, vous ne pouvez selon certains cas, probablement pas accéder au financement.</li>
<li>La Série Free devient un levier pour contourner ce verrou technique et il ne devrait pas l’être. Point.</li>
<li>En procédant ainsi, vous débloquez cependant l’accès à Free Flex.</li>
<li>Une fois le contrat Flex engagé, vous pouvez envisager de résilier la Série Free, car elle n’est plus nécessaire. Foi de conseiller !</li>
</ul><p>Cela coûte plus cher, mais permet d’accéder à l’appareil malgré un obstacle administratif qui ne devrait pas exister.</p><p>Ouvrir une nouvelle ligne (même temporaire) signifie :</p><ul class="wp-block-list"><li>Un nouveau numéro si vous n’avez pas demandé la portabilité.</li>
<li>Un historique client cloisonné.</li>
<li>Des démarches administratives en cas de changement ultérieur.</li>
</ul><p>Si vous résiliez le forfait trop tôt :</p><ul class="wp-block-list"><li>Vous perdez le tarif promotionnel de la Série Free.</li>
<li>Vous pouvez vous retrouver sans ligne mobile temporairement, même si la LOA continue.</li>
</ul><p>Si l’enjeu principal est la mise à jour du nom d’usage :</p><ul class="wp-block-list"><li>Free est tenu par le RGPD à accepter la mise à jour d’une donnée personnelle vérifiée (document officiel).</li>
<li>Tant que cette mise à jour n’est pas réalisée, toute souscription de financement restera compliquée.</li>
<li>Une solution propre juridiquement serait de faire corriger votre identité avant tout nouvel engagement financier (une pensée émue pour le conseiller qui nous a indiqué que nous aurions du bouger avant ..).</li>
</ul><p>Alternative à Free :</p><p>➡ Apple Store propose souvent des paiements échelonnés sans rapport avec le forfait mobile pour une mensualité de 55 euros sur 24 mois sans la contrainte de la LOA ni l’option d’achat à surveiller.</p><hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/comparatif-free-flex-serie-free-acquisition</link>
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      <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 09:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Changement d’état civil : pourquoi Free Flex peut bloquer (on a douloureusement testé)]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Reprendre son nom de jeune fille devrait être une formalité administrative. Pourtant, chez certains opérateurs, cette démarche peut provoquer un effet domino inattendu : blocage de souscription, refus de financement, impossibilité de changer de téléphone. C’est le cas lorsqu’un changement d’état civil voire une coquille dans le nom référencé pour la facture empêche l’accès à <a href="https://mobile.free.fr/free-flex">Free Flex</a>, l’offre de location avec option d’achat de Free Mobile. Derrière ce dysfonctionnement apparent se cache un enjeu plus large : la rigidité des systèmes d’identification dans les télécoms.</strong></p><p>Le problème est simple en apparence : une abonnée (suivez mon regard) reprend son nom de jeune fille. Les documents officiels sont à jour. Pourtant, l’opérateur ne modifie pas immédiatement l’état civil dans son système. Conséquence directe : impossible de souscrire à <a href="https://www.freenews.fr/free-mobile/free-flex-le-guide-pratique-pour-changer-de-telephone-a-moindre-cout"><strong>Free Flex</strong>,</a> le service de location de smartphone adossé à un contrat mobile. Pourquoi ? Parce que Free Flex n’est pas qu’une option commerciale. C’est un contrat de location avec option d’achat, assimilé à un produit de financement. Il déclenche donc :</p><ul class="wp-block-list"><li>un contrôle d’identité strict</li>
<li>une vérification bancaire</li>
<li>un scoring interne</li>
<li>un processus de conformité anti-fraude</li>
</ul><p>Si le nom figurant sur la pièce d’identité ne correspond pas exactement à celui enregistré chez l’opérateur, le système bloque. Ce n’est pas une décision humaine. C’est un verrou algorithmique. Et ce malgré des demandes réitérées et l’envoi des documents justificatifs à plusieurs reprises.</p><p>Ce blocage lié au changement d’état civil Free Flex n’est pas anecdotique. Il révèle un angle plus large : la tension entre identité légale et identité numérique. Les opérateurs télécoms sont devenus des quasi-établissements financiers. À travers la location de smartphones, ils manipulent des engagements de plus de 1 500 euros sur 24 mois. Résultat : les règles de conformité se durcissent.</p><p>Le moindre écart entre :</p><ul class="wp-block-list"><li>RIB</li>
<li>carte bancaire</li>
<li>pièce d’identité</li>
<li>base client</li>
</ul><p>peut entraîner un refus automatique pénalisant voire des discours contradictoires de la part des conseillers y compris en boutique.</p><p>Or, les changements d’état civil — divorce, mariage, reprise de nom — sont fréquents. Pourtant, les systèmes CRM historiques des opérateurs restent rigides. Modifier un nom n’est pas toujours une simple mise à jour. Cela peut nécessiter de clôturer la ligne, de créer un nouveau dossier, voire de revalider celui-ci en intégralité. On touche ici à une faiblesse technique plus qu’à un manque de volonté. Quoique quand on interpelle les télé conseillers sur la situation et que l’on se heurte à un mur voire à des incohérences.</p><p>Free Flex se présente comme une solution souple. Dans les faits, c’est une location avec option d’achat encadrée juridiquement. Cette nature hybride explique la prudence extrême sur l’identité du souscripteur.<br />Un contrat de 24 mois doit reposer sur une identité incontestable. Le paradoxe est le suivant : Un abonné peut continuer à payer son forfait sans problème malgré un changement de nom. Mais il ne peut pas forcément financer un nouveau téléphone avec la même base client. Le réseau fonctionne. Le financement, lui, exige une identité parfaitement alignée.</p><p>La question dépasse Free. En France, le changement de nom d’usage, qui ne reste pas nécessairement attaché à l’épouse quand elle choisi d’utiliser son nom de naissance, est un droit fondamental. Une entreprise a l’obligation de mettre à jour les données personnelles à la demande du client, sous réserve de justificatifs certes mais dans les meilleurs délais. Si la mise à jour est refusée ou bloquée durablement, cela pose deux questions : respect du RGPD et droit à la rectification des données et risque de discrimination indirecte si certaines situations familiales compliquent l’accès à un service.</p><ol class="wp-block-list">                                                                                                                                                                    </ol>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/changement-etat-civil-free-flex-blocage</link>
      <guid>https://www.freenews.fr/free-mobile/changement-etat-civil-free-flex-blocage</guid>
      <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 08:01:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Google bloque 100 000 requêtes contre Gemini : une attaque massive d’extraction de modèle]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>L’intelligence artificielle n’attire pas seulement les développeurs et les entreprises. Elle attire aussi des acteurs prêts à exploiter ses failles. Google vient de révéler avoir bloqué une attaque <a href="https://www.latribune.fr/article/tech/70566655112682/gemini-aide-moi-a-pirater-cette-personne-google-revele-comment-des-hackeurs-detournent-son-chatbot">Gemini Google d’ampleur,</a> impliquant plus de 100 000 requêtes malveillantes. Il ne s’agit pas d’un piratage classique ni d’un vol de données. Cette opération visait à extraire le fonctionnement interne du modèle. Une technique plus subtile, mais pointue dans la <a href="https://www.freenews.fr/securite/cybersecurite-2026-ia-france-menaces">guerre industrielle de l’IA.</a></strong></p><p>L’attaque repose sur une méthode appelée « extraction de modèle » ou <em>model extraction</em>. Les attaquants ont envoyé des dizaines de milliers de prompts soigneusement formulés. Leur objectif : analyser les réponses générées par Gemini afin de comprendre sa logique de raisonnement, ses capacités linguistiques, ses performances multilingues mais également ses structures décisionnelles. Plutôt que d’infiltrer les serveurs, les auteurs ont tenté de reconstruire le comportement du modèle par observation systématique.</p><p>Cette technique consiste à interroger massivement un modèle pour en reproduire le fonctionnement. On parle parfois de « distillation » inversée. Elle permettrait à un acteur tiers de développer un modèle concurrent plus rapidement mais aussi de procéder à une côte mal taillée dans les coûts en captant une partie de la valeur technologique. Google de son côté, assimile ce type d’opération à une tentative de captation de propriété intellectuelle.</p><p>Selon les éléments communiqués, les outils d’analyse ont repéré des schémas anormaux dans les requêtes. Une fois le seuil critique franchi, les comptes impliqués ont été bloqués. Google indique également avoir renforcé la protection des traces de raisonnement internes du modèle, éléments considérés comme stratégiques.</p><p>Cette intrusion est assez symbolique d’une transformation du paysage concurrentiel. Les grands modèles sont accessibles publiquement via des interfaces et cette accessibilité constitue leur force… et leur vulnérabilité. Chaque requête envoyée peut, en théorie, devenir un point d’observation et à mesure que la compétition s’intensifie, l’extraction devient une menace crédible.</p><p>Les modèles d’IA représentent des investissements colossaux. Les coûts d’entraînement se chiffrent en milliards. Reproduire les performances d’un modèle sans supporter ces coûts serait un avantage majeur pour un concurrent. La cybersécurité ne protège plus seulement des données. Elle protège désormais des capacités algorithmiques. L’intrusion dont il est question pourrait donc bien annoncer une tendance plus large et à mesure que les entreprises déploient leurs propres modèles spécialisés, la protection contre l’extraction deviendra un enjeu central. La frontière entre recherche légitime, rétro-ingénierie et appropriation abusive devient plus floue.</p><p>Les éditeurs d’IA font face à un dilemme : soit ils rendent leurs modèles accessibles soit ils préservent leurs avantages compétitifs Trop de restrictions freinent l’adoption. Trop d’ouverture augmente le risque d’extraction et la sécurisation des traces de raisonnement et la surveillance comportementale deviennent des piliers de la défense.</p><p>Cette attaque ne relève pas d’un simple incident technique. Elle marque une évolution structurelle car l’intelligence artificielle est désormais un champ de bataille industriel. Les attaques ne cherchent plus uniquement à voler des données, mais à reproduire des capacités.À mesure que les modèles deviennent plus puissants, la question n’est plus seulement celle de la cybersécurité, mais celle de la souveraineté technologique.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/securite/attaque-gemini-google-extraction-modele-ia</link>
      <guid>https://www.freenews.fr/securite/attaque-gemini-google-extraction-modele-ia</guid>
      <pubDate>Wed, 18 Feb 2026 09:54:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Télécommande virtuelle Freebox : Free l’étend aux Pop, Ultra, Delta Pop et mini 4K]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Free continue d’unifier son écosystème logiciel. Depuis la dernière mise à jour de son application iOS, la <a href="https://www.free.fr/freebox/vos-applications">télécommande virtuelle Freebox </a>est désormais accessible à un nombre bien plus large d’abonnés, notamment ceux équipés d’une Freebox Pop, Ultra, Delta Pop ou mini 4K.</strong> <strong>Derrière cette évolution qui peut sembler mineure se cache en réalité un mouvement : simplifier l’expérience TV et renforcer la cohérence de l’environnement Free.</strong></p><p>La fonctionnalité, déjà disponible auparavant dans l’application Freebox Connect pour certains players, est désormais intégrée directement dans l’application Free unifiée sur iOS.</p><p>Concrètement, la télécommande virtuelle permet de piloter le player TV depuis un iPhone en reprenant les principaux boutons de la télécommande physique : navigation, retour, accueil, pavé numérique. Un bouton dédié permet d’accéder rapidement aux applications comme les plateformes de streaming et le clavier natif de l’iPhone facilite la saisie (recherche, identifiants, navigation).</p><p>Pour fonctionner, le smartphone doit être connecté au même réseau Wi-Fi que le player TV. La fonctionnalité concerne désormais les Freebox Pop, Freebox Ultra et Ultra Essentiel, la Freebox Delta Pop ainsi que la Freebox mini 4K. Une version Android est par ailleurs très attendue.</p><p>L’extension de la <strong>télécommande virtuelle Freebox</strong> s’inscrit dans une logique plus large notamment d’unification logicielle. Free a en effet engagé depuis fin 2025 un travail de fusion de ses applications. L’intégration dans l’application principale marque une étape supplémentaire avec moins d’applications à télécharger, une expérience plus cohérente mais surtout un écosystème plus maîtrisé alors que les box deviennent de véritables hubs multimédias, la couche logicielle est devenue aussi importante que le matériel.</p><p>La télévision linéaire décline, mais la consommation via box reste centrale. Le principal point de friction ? La saisie de texte et l’intégration du clavier natif change concrètement l’expérience avec une recherche plus rapide, ce qui facilite grandement la connexion aux plateformes tout en fluidifiant les catalogues. Ce détail ergonomique peut transformer l’usage quotidien pour certains. De plus, en intégrant une solution de secours permanente dans le smartphone, Free anticipe la perte ou la panne de la télécommande mais pas seulement. Il s’agit aussi de d’être collé à l’évolution des usages vers le mobile en jouant sur la convergence écran TV / smartphone. Le téléphone est devenu le centre névralgique du foyer, on ne peut plus le négocier.</p><p>Sur le marché français, l’expérience utilisateur est devenu un facteur différenciant majeur. Les box ne se distinguent plus uniquement par le débit, le Wi-Fi ou bien encore les contenus inclus, m aussi par la qualité logicielle.En élargissant le champ d’application de la télécommande virtuelle, l’opérateur renforce l’attractivité de ses offres Pop et Ultra, particulièrement face à des environnements plus fermés ou moins intégrés chez certains concurrents.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/freebox/telecommande-virtuelle-freebox-ios-pop-ultra-delta</link>
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      <pubDate>Wed, 18 Feb 2026 09:37:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Satisfaction Free Arcep 2026 : n°1 ex-aequo sur le mobile, leader alternatif sur le fixe]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong><a href="https://www.arcep.fr/cartes-et-donnees/nos-publications-chiffrees/satisfaction-client/observatoire-de-la-satisfaction-client-edition-2026.html">La satisfaction client Free progresse encore selon l’Arcep.</a> C’est ce qu’indique le dernier observatoire annuel publié par le régulateur des télécoms et Free se hisse n°1 ex-aequo sur la qualité des services mobiles et confirme sa position de premier opérateur alternatif sur le fixe. La guerre des prix ne suffit plus pour permettre aux opérateurs de se situer sur le marché et ces résultats traduisent <a href="https://www.freenews.fr/regulation/orange-free-service-client-arcep-2025">un vrai basculement</a> : la performance réseau et la fidélité deviennent des marqueurs de différenciation.</strong></p><p>Le baromètre 2026 repose sur une enquête menée auprès de plus de 5 000 consommateurs fin 2025 et Free obtient une note globale de 8,1/10 sur la qualité de ses services mobiles, à égalité avec l’opérateur historique. Autres indicateurs marquants ? Free affiche le taux le plus faible de contacts au service client mobile suite à un problème, 82 % des abonnés mobiles Free sont clients depuis plus de deux ans et deux tiers sont abonnés depuis plus de cinq ans. Ces chiffres sont d’autant plus significatifs que les offres mobiles Free sont sans engagement.</p><p>Sur le segment fixe, Free obtient la note de 7,9/10, se classant deuxième du podium et premier parmi les opérateurs alternatifs. Au global, la satisfaction cumulée fixe + mobile atteint 8,0/10, positionnant Free juste derrière l’opérateur historique.</p><p>Ces résultats dépassent la simple photographie annuelle. Pendant longtemps, Free a été perçu comme l’opérateur disruptif fondé sur le prix. Aujourd’hui, l’a satisfaction Free Arcep l’observatoire publié par l’Arcep montre une autre réalité : la fidélité et la stabilité prennent le dessus. Obtenir un taux de fidélité élevé sans engagement traduit une confiance installée doublée d’une qualité réseau perçue comme solide avec une relation client moins conflictuelle qu’auparavant.</p><p>Le faible recours au service client est un signal intéressant car assez caractéristique de la baisse des incidents majeurs, avec un réseau plus stable et une expérience utilisateur simplifiée. Dans un secteur où l’insatisfaction génère un taux d’attrition sévère et des coûts opérationnels, cet indicateur pèse lourd.</p><p>Or, Free performe à la fois sur le mobile et le fixe. Ce double positionnement est essentiel alors que la convergence fixe-mobile structure la fidélisation et que les offres groupées deviennent centrales, on constate que la perception globale de marque dépasse le simple réseau.</p><p>Le baromètre publié par l’Arcep reste une référence pour mesurer la perception des abonnés alors que la montée en puissance de la 5G, la généralisation de la fibre et l’intensification de la concurrence viennent constamment rebattre les cartes du marché. Pour Free, ces résultats interviennent alors que justement ce marché entre dans une phase de consolidation et de maturité.</p><p>Ces indicateurs viennent tout simplement confirmer que l’opérateur n’est plus uniquement le challenger disruptif mais qu’au contraire, l’opérateur s’installe durablement dans le paysage comme un acteur mature, capable de combiner des offres sans engagement avec une fidélité longue durée tout en affichant une satisfaction élevée. Reste à voir si cette dynamique se maintiendra dans un contexte de pression tarifaire et de transformation technologique accélérée.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/satisfaction-free-arcep-2026-mobile-fixe</link>
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      <pubDate>Mon, 16 Feb 2026 15:27:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Cyberattaques : la France parmi les pays les plus ciblés en 2026]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong><a href="https://www.checkpoint.com/security-report/">La cybersécurité en 2026 entre dans une nouvelle phase</a>. Les attaques ne se contentent plus d’augmenter en volume : elles gagnent en vitesse, en précision et en automatisation. L’intelligence artificielle transforme profondément les méthodes offensives, industrialisant des techniques autrefois artisanales. Or, la France figure désormais parmi les pays les plus ciblés en Europe. <a href="https://www.usine-digitale.fr/cybersecurite/les-cyberattaques-qui-ont-marque-lannee-2025-et-les-lecons-a-en-tirer.MLPTV4YZ2JGDDM4ERBAMBMYY6Q.html">Une évolution qui dépasse le simple cadre technique et interroge la résilience numérique des entreprises et des institutions.</a></strong></p><p><a href="https://www.freenews.fr/securite/cybersecurite-ia-2026-agents-autonomes-palo-alto">L’intelligence artificielle agit aujourd’hui comme un accélérateur d’attaques</a> avec une forte capacité à automatiser la génération de campagnes de phishing crédibles soutenue notamment par une amélioration des phases de reconnaissance qui permettent de produire du code malveillant plus rapidement comme d’industrialiser les opérations à grande échelle. Les outils conversationnels peuvent être détournés pour concevoir des scripts malveillants, affiner des scénarios d’ingénierie sociale ou identifier des failles dans des infrastructures. La montée des usages non encadrés de l’IA en entreprise constitue par force une nouvelle surface d’attaque et chaque intégration non maîtrisée ouvre potentiellement un point d’entrée supplémentaire.</p><p>Le modèle classique du ransomware évolue et les groupes privilégient désormais l’extorsion basée sur le vol de données, sans toujours procéder au chiffrement. Cette manoeuvre est assez fine car elle réduit le temps d’intervention tout en diminuant les risques techniques pour les attaquants en maximisant la pression médiatique. Les attaques deviennent plus rapides, plus fragmentées et parfois plus discrètes.</p><p>Dans ce contexte particulièrement sensible, c’est le moins que l’on puisse dire, la France occupe une position délicate puisqu’elle figure parmi les pays européens les plus visés par les cyberattaques. Une exposition qui s’explique par son poids économique, mais aussi et surtout par la densité de ses infrastructures critiques comme son rôle diplomatique et militaire. Par ailleurs, force est de constater que le paysage des menaces évolue également. Les attaques DDoS restent présentes mais les tactiques s’orientent davantage vers l’exfiltration rapide de données doublé d’un sabotage numérique ciblé avec des campagnes d’influence coordonnées et certains groupes activistes exploitent les tensions géopolitiques pour multiplier les opérations médiatiques à fort impact.</p><p>Et en effet les enjeux de celle-ci ne se résument plus à un simple enjeu informatique. Elle devient un sujet économique et géopolitique. Car avant tout, l’IA transforme des cybercriminels isolés en opérateurs capables de produire des attaques à la chaîne. La barrière technique diminue. La rapidité augmente, avec pour résultat une augmentation des attaques opportunistes, mieux ciblées ainsi qu’une amplification du risque systémique.</p><p>Par ailleurs, les routeurs, passerelles VPN et équipements réseau peu supervisés deviennent des cibles privilégiées et ces éléments échappent souvent aux outils traditionnels de détection. Dans un environnement hybride mêlant cloud, mobilité et télétravail, la surface d’exposition s’élargit considérablement. Pour clore le tout, les opérations numériques s’alignent de plus en plus sur des tensions politiques et militaires. Espionnage, sabotage, désinformation : le cyberespace devient un prolongement stratégique des rivalités internationales et la France, en tant que puissance européenne, reste une cible naturelle dans ce contexte.</p><p>Face à cette accélération, la gouvernance des usages de l’IA devient prioritaire, la gestion des identités doit être renforcée, la supervision des environnements hybrides doit s’intensifier et par conséquent, la segmentation des réseaux devient un terrain clé … mais aussi et surtout client. La cybersécurité ne peut plus être un simple poste budgétaire, elle devient un facteur de continuité économique.</p><p>La <strong>cybersécurité en 2026</strong> marque donc une rupture. Les attaques ne sont pas seulement plus nombreuses. Elles sont plus rapides, plus industrialisées et mieux synchronisées avec les enjeux géopolitiques. Il ne s’agit plus uniquement de savoir si une organisation sera ciblée, mais à quelle vitesse elle détectera l’intrusion. Dans cette nouvelle équation, la maîtrise des usages de l’IA et la résilience des infrastructures deviennent des avantages stratégiques. Pour la France, l’enjeu dépasse la simple protection informatique : il touche à la souveraineté numérique.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/securite/cybersecurite-2026-ia-france-menaces</link>
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      <pubDate>Mon, 16 Feb 2026 09:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Prépayé : Free modifie la validité et supprime des Pass]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Lancé à l’été 2025 sur le marché du <a href="https://prepaye.free.fr">prépayé</a>, Free ajuste déjà en profondeur ses offres prépayées Free. Sept mois après son arrivée sur un segment délaissé par certains concurrents, l’opérateur modifie la durée de validité des lignes, enrichit ses Pass internationaux… mais en supprime aussi plusieurs. Derrière ces ajustements techniques se dessine une stratégie plus structurée : <a href="https://www.freenews.fr/free-mobile/free-prepaye-carte-sim-acces-numerique">fidéliser les clients occasionnels tout en rationalisant les destinations les moins rentables</a>. Revenons sur ce repositionnement discret mais significatif.</strong></p><p>Premier changement majeur : la durée de validité des lignes. Jusqu’ici, une ligne prépayée était résiliée 30 jours après la dernière recharge. Désormais, la suppression automatique intervient après <strong>11 mois sans recharge</strong>. Un bouleversement important pour les utilisateurs occasionnels ou les clients qui conservent une ligne secondaire.</p><p>Exception notable : les Pass Nationaux ainsi que les Pass vers le Maroc, la Tunisie et l’Algérie conservent une validité limitée à 30 jours.</p><p>Les formules haut de gamme évoluent également notamment avec le Pass L (300 Go) et le Pass XL (350 Go) qui élargissent leur couverture d’appels internationaux. Les appels sont désormais inclus depuis la France métropolitaine mais aussi depuis plusieurs pays comme les États-Unis, le Canada, l’Australie, l’Afrique du Sud ou encore l’Ukraine Les communications sont possibles vers les lignes locales du pays concerné ainsi que vers la France. Pour résumer, il s’agit d’une évolution notable qui renforce clairement l’attractivité pour les voyageurs et les expatriés.</p><p>Côté Internet mobile, plusieurs pays intègrent la liste des destinations incluses, tandis que d’autres en sortent. Dans le même temps, certains Pass spécifiques disparaissent totalement, notamment vers plusieurs pays africains. Le Pass Tunisie subit aussi un ajustement, avec l’exclusion d’un opérateur local des appels inclus. Enfin, Free annonce une mise à jour globale de sa grille tarifaire internationale.</p><p>Ces changements sur les offres prépayées Free traduisent une phase d’ajustement logique, avec en tête de liste, une volonté claire de rassurer les clients occasionnels. L’extension de la validité à 11 mois est un signal fort. Elle rapproche le prépayé d’un fonctionnement quasi-permanent, sans pression de recharge mensuelle. C’est une manière de limiter le turnover au niveau de la clientèle tout en séduisant les utilisateurs secondaires et en captant les profils saisonniers ou voyageurs. Free réduit ici une friction majeure du prépayé traditionnel.</p><p>Ce n’est pas tout puisque l’ambition clairement affichée de la marque est de supprimer certains pass ciblés, ce qui laisse largement penser à un arbitrage économique. Ces destinations supprimées correspondent potentiellement à celles qui affichent des volumes insuffisants ou qui nécessitent des coûts d’interconnexion élevés avec des marges faibles à la clé. Free privilégie désormais des zones à fort trafic international ou à forte diaspora.</p><p>Enfin, en enrichissant les Pass L et XL, l’opérateur pousse vers ses formules les plus complètes. C’est une technique qui permet d’augmenter l’ARPU mais aussi de positionner le prépayé comme alternative crédible aux forfaits classiques comme de valoriser l’international en tant qu’argument différenciant.</p><p>Le segment du prépayé en France n’est plus dominant, mais il reste stratégique avec son positionnement ciblé sur la clientèle étrangère, les jeunes utilisateurs ou les voyageurs en répondant à des besoins ponctuels. Ce qui capte le marché actuellement ce sont les forfaits sans engagement et le prépayé doit offrir plus de souplesse et de clarté pour survivre. Free semble désormais tester l’équilibre entre simplification, enrichissement international et rationalisation des coûts</p><p>Les offres prépayées Free ne nous le cachons ont cette capacité de servir de terrain d’expérimentation notamment grâce à des ajustements rapides ou des tests de destinations. Mais elles autorisent également une modulation des durée de validité en optimisant les flux internationaux. Elles représentent donc par conséquent un laboratoire à petite échelle pour affiner la stratégie internationale mobile. Reste à savoir si Free cherchera à étendre cette logique de validité longue et d’enrichissement international à certaines offres classiques.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/offres-prepayees-free-changements-2026</link>
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      <pubDate>Mon, 16 Feb 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Saint-Valentin : Free offre un Redmi Note 15 5G pour l’achat d’un modèle de la gamme]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Free lance une opération spéciale à l’occasion de la Saint-Valentin. <a href="https://portail.free.fr/mag-free/bons-plans/saint-valentin-free-offre-redmi-note-15-5g-offert-boutiques/">Le 14 février 2026 uniquement,</a> les abonnés mobile Free pourront bénéficier d’une offre exclusive en boutique : pour l’achat d’un smartphone de la gamme Redmi Note 15 Series, un second Redmi Note 15 5G est offert. L’offre est limitée à dix boutiques en France et a une vocation : créer un rendez-vous ponctuel avec ses abonnés.</strong></p><p>Le principe est simple. Pour tout achat :</p><ul class="wp-block-list"><li>d’un Redmi Note 15 5G,</li>
<li>d’un Redmi Note 15 Pro 5G,</li>
<li>ou d’un Redmi Note 15 5G 256 Go,</li>
</ul><p>un second Redmi Note 15 5G est offert.</p><p>L’offre est valable exclusivement le 14 février 2026, dans la limite de 18 mobiles par boutique. Elle est réservée aux abonnés mobile Free. Les boutiques participantes sont réparties dans plusieurs grandes villes françaises, notamment à Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Rennes ou encore Lille.</p><p>Cette <strong>offre Saint-Valentin Free Redmi Note 15</strong> répond à plusieurs objectifs. D’abord, générer du trafic en boutique sur une journée précise. Ensuite, valoriser la toute nouvelle gamme Redmi Note 15 Series de Xiaomi, positionnée sur le segment milieu de gamme avec connectivité 5G. Enfin, renforcer le lien entre l’opérateur et ses abonnés mobile en leur proposant un avantage exclusif.</p><p>La gamme Redmi Note 15 est conforme à une tendance forte du marché : proposer des smartphones accessibles, compatibles 5G et dotés de caractéristiques techniques solides. Ce segment représente aujourd’hui une part importante des ventes en France. Les consommateurs cherchent :</p><ul class="wp-block-list"><li>un bon rapport qualité-prix,</li>
<li>une autonomie correcte,</li>
<li>une compatibilité réseau durable.</li>
</ul><p>En mettant en avant cette série, Free s’aligne sur cette demande tout en créant une offre généreuse.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/offre-saint-valentin-free-redmi-note-15</link>
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      <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 11:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Fin de la 2G : Free alerte ses abonnés sur un risque de coupure]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>La fin de la 2G n’est plus un horizon lointain. <a href="https://www.freenews.fr/regulation/deploiement-reseau-free-mobile-anfr-2026">Elle commence à se matérialiser sur le terrain</a>. Free Mobile a récemment informé certains de ses abonnés que le <a href="https://reseaux.orange.fr/nos-reseaux/modernisation-des-reseaux/arret-2g-3g">réseau 2G, utilisé via l’infrastructure d’Orange,</a> sera progressivement arrêté dans plusieurs zones dès le printemps. Cette extinction, qui s’étendra progressivement à l’ensemble du territoire, marque une nouvelle étape dans la modernisation des réseaux mobiles en France.</strong></p><p>Le calendrier est désormais enclenché. Plusieurs territoires verront la 2G disparaître dans les prochains mois, avant une généralisation nationale à partir de l’automne 2026. Cette fermeture concerne uniquement la technologie 2G. Les réseaux 3G, 4G et 5G continueront de fonctionner normalement. Pour la majorité des abonnés, l’impact sera invisible. Mais une minorité d’utilisateurs dispose encore de téléphones compatibles uniquement 2G. Pour eux, la coupure sera totale : plus d’appels, plus de SMS, plus de connexion mobile.</p><p>La <strong>fin 2G Free Mobile</strong> implique, pour certains clients, l’achat d’un nouveau terminal. Les téléphones compatibles uniquement avec la 2G ne pourront plus fonctionner une fois le réseau désactivé dans leur zone. Free invite donc les abonnés concernés à migrer vers un téléphone compatible 4G, un mobile à touches nouvelle génération ou un smartphone classique.</p><p>Il existe aujourd’hui des modèles 4G à prix accessible, y compris des téléphones simples pour ceux qui souhaitent conserver un appareil non tactile.</p><p>La fermeture progressive de la 2G répond à plusieurs objectifs clés : libérer des fréquences pour des technologies plus performantes, optimiser les coûts d’exploitation et améliorer la qualité globale du réseau. Les opérateurs réallouent progressivement les ressources vers la 4G et la 5G, beaucoup plus efficaces en matière de débit et de gestion des données. La 2G, lancée dans les années 1990, reste robuste pour les appels et SMS, mais elle est devenue marginale face aux usages modernes.</p><p>Free n’est pas seul concerné. L’ensemble du secteur prépare la disparition des anciennes générations de réseaux. Cette transition est surtout un mouvement international puisque de nombreux pays ont déjà commencé à fermer la 2G pour concentrer les investissements sur la 4G, la 5G et les futurs réseaux 6G. Cependant, cette évolution pose une question d’inclusion numérique. Certains publics — seniors, utilisateurs de téléphones basiques, dispositifs industriels anciens — dépendent encore de cette technologie.</p><p>Si la plupart des abonnés ne verront aucune différence, l’extinction de la 2G peut poser des défis notamment pour les abonnés qui devront envisager le renouvellement anticipé d’appareils, ou bien encore leur adaptation pour les personnes âgées ainsi que la mise à jour de certains équipements connectés. L’enjeu dépasse le simple smartphone. Certaines alarmes, terminaux de paiement ou objets connectés anciens utilisent encore la 2G.</p><p>La fin de la 2G symbolise l’évolution naturelle des infrastructures télécom. Comme la fin du réseau RTC pour le téléphone fixe, elle marque la fin d’une époque technologique. Pour Free Mobile, cette communication vise surtout à anticiper les coupures et à accompagner les abonnés concernés. La question n’est plus de savoir si la 2G disparaîtra, mais comment cette transition sera vécue par les derniers utilisateurs.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/fin-2g-free-mobile</link>
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      <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[Protection ou liberté numérique ? SFR et Free s’opposent]]></title>
      <description><![CDATA[<p>Le débat sur la protection des mineurs en ligne ne se joue plus seulement au Parlement. Il se joue désormais chez les opérateurs télécoms. Et deux visions s’affrontent frontalement. D’un côté, <strong>SFR</strong> lance un « pack ado protégé » : smartphone restreint, réseaux sociaux absents, navigation web limitée, contrôle parental intégré et géolocalisation active. L’opérateur assume un positionnement clair : encadrer techniquement l’usage numérique des adolescents pour rassurer les parents. De l’autre, <a href="https://www.freenews.fr/xavier-niel/xavier-niel-reseaux-sociaux"><strong>Xavier Niel</strong> dévoile <strong>Free mVPN</strong>,</a> un VPN directement intégré au réseau <a href="https://portail.free.fr/mag-free/nouveautes/free-mvpn-vpn-integre-reseau-mobile-inclus/">mobile Free</a>. Une technologie pensée pour renforcer la confidentialité des connexions… mais qui, par nature, permet aussi de contourner certaines restrictions en ligne.</p><p>Deux stratégies. Deux philosophies du numérique.</p><p>Avec son pack ado protégé, SFR mise sur la prévention par le verrouillage. Le smartphone Neow Safe Plus fonctionne dans un environnement fermé : pas d’accès aux réseaux sociaux, pas de navigation web libre. Les parents définissent les plages horaires, le temps d’écran et les applications autorisées. Le message est simple : l’opérateur devient un partenaire éducatif et sécuritaire. Il ne se contente plus de fournir l’accès au réseau, il structure l’usage. A l’heure actuelle l’exposition des mineurs aux contenus en ligne inquiète, cette approche file droit dans une logique de responsabilité proactive.</p><p>À l’inverse, Free adopte une posture très différente avec son mVPN. Intégré directement au cœur du réseau mobile, le service ne nécessite aucune application tierce. L’abonné active simplement une session VPN depuis son espace client. Le trafic est alors chiffré entre le smartphone et le réseau Free. Free met en avant deux arguments : une protection renforcée contre l’interception des données en mobilité doublée d’un blocage automatique de certains sites frauduleux.</p><p>En rendant ce service gratuit pour ses abonnés mobiles, Free démocratise un outil traditionnellement payant. Mais un VPN a aussi une autre caractéristique : il peut masquer l’origine de la connexion et contourner certaines restrictions géographiques ou filtres locaux. Et sur ce coup là Xavier Niel est très clair : la protection des mineurs doit rester une question parentale.</p><p>Le contraste est frappant. SFR agit comme un gardien d’accès, structurant l’environnement numérique des adolescents. Free fournit un outil de confidentialité, laissant l’usage et la responsabilité à l’utilisateur. L’un verrouille par conception. L’autre protège par chiffrement.</p><p>Derrière ces choix techniques, une question plus large se dessine : quel est le rôle d’un opérateur télécom en 2026 ? Doit-il filtrer et encadrer les usages ? Ou garantir un accès neutre, sécurisé et laisser la régulation aux familles et aux autorités ?</p><p>Le pack ado protégé positionne SFR comme acteur du numérique responsable. Free mVPN, lui, renforce l’image historique de trublion technologique de Xavier Niel : casser les codes, intégrer un service payant dans un forfait, déplacer le centre de gravité du marché. Ces annonces ne sont pas anodines. Elles traduisent une transformation profonde des opérateurs, qui ne se battent plus seulement sur les gigas ou la 5G, mais sur leur rôle sociétal.</p><p>À mesure que les débats politiques sur l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs progressent, les opérateurs devront clarifier leur position. Verrouiller l’accès ? Protéger la connexion ? Ou éduquer à l’usage ? Le face-à-face entre SFR et Free révèle une chose : les télécoms ne sont plus neutres dans la conversation numérique. Ils deviennent des acteurs de régulation, volontairement ou non. Et dans cette opposition, ce sont peut-être les utilisateurs – parents comme adolescents – qui devront trancher.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/controle-parental-sfr-vs-free-mvpn</link>
      <guid>https://www.freenews.fr/free-mobile/controle-parental-sfr-vs-free-mvpn</guid>
      <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 09:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Italie : perquisitions chez Amazon, la pression fiscale s’intensifie]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>L’Italie relance la pression sur les géants du numérique. <a href="https://www.reuters.com/world/italian-tax-police-search-amazon-new-tax-probe-sources-say-2026-02-12/">La police fiscale a mené des perquisitions au siège milanais d’Amazon</a> ainsi qu’au domicile de plusieurs dirigeants, dans le cadre d’une enquête fiscale Amazon Italie portant sur la notion d’« établissement permanent ». En toile de fond : une question devenue centrale en Europe. Où les multinationales du numérique doivent-elles payer leurs impôts ? Au-delà du cas Amazon, l’affaire témoigne d’un affrontement durable entre administrations fiscales européennes et plateformes mondiales. Et pose une nouvelle fois la question de la <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/amazon-une-manne-fiscale-de-310-millions-deuros-pour-la-france-en-2020">territorialité de l’économie numérique.</a></strong></p><p>Les investigations visent la filiale européenne d’Amazon, basée au Luxembourg, soupçonnée d’avoir exercé en Italie une activité stable et structurée entre 2019 et 2024 sans l’avoir pleinement déclarée fiscalement. Selon les éléments rapportés, les autorités cherchent à déterminer si Amazon disposait d’un établissement permanent non déclaré, ce qui impliquerait une imposition plus importante en Italie. Des perquisitions ont été menées au siège de Milan, chez plusieurs dirigeants et dans les bureaux d’un cabinet d’audit ayant fourni des conseils fiscaux. Des équipements informatiques auraient été saisis.</p><p>Amazon, de son côté, qualifie les opérations d’« agressives et disproportionnées ». L’entreprise affirme coopérer avec l’administration fiscale italienne et souligne avoir engagé récemment une procédure de conformité coopérative avec les autorités. Ce dossier s’inscrit dans un contexte déjà tendu. Ces dernières années, Amazon a fait face à plusieurs contentieux fiscaux en Italie, dont un règlement transactionnel de plusieurs centaines de millions d’euros.</p><p>L’enjeu principal ne se limite pas à un différend technique. Il touche au cœur du modèle fiscal des grandes plateformes. Pendant longtemps, les groupes numériques ont structuré leurs activités européennes autour de filiales situées dans des pays à fiscalité avantageuse, notamment le Luxembourg ou l’Irlande. Les revenus générés dans d’autres États membres étaient alors facturés ou consolidés ailleurs. Or, les autorités fiscales européennes contestent de plus en plus ces montages, en s’appuyant sur la notion d’établissement permanent : si une entreprise exerce de manière stable et significative une activité sur un territoire, elle doit y être imposée.</p><p>L’Italie se montre particulièrement active sur ce terrain. Elle a déjà ciblé d’autres géants technologiques par le passé. Cette nouvelle enquête fiscale qui cible Amazon en Italie intervient alors que l’Union européenne et l’OCDE travaillent à une réforme globale de la fiscalité internationale des multinationales. L’objectif : limiter l’érosion de la base fiscale et mieux répartir l’impôt là où la valeur est réellement créée.</p><p>Amazon met en avant un argument récurrent : l’instabilité réglementaire et le risque d’un environnement juridique imprévisible pouvant nuire à l’attractivité économique du pays. Mais pour les États européens, la pression fiscale répond à une attente politique forte. Les plateformes, devenues centrales dans le commerce, la logistique et les services numériques, doivent contribuer davantage aux finances publiques. Le dossier italien pourrait ainsi devenir un test supplémentaire pour la stratégie d’Amazon en Europe : coopération accrue avec les autorités fiscales ou bataille juridique prolongée ?</p><p>L’Italie n’est pas un cas isolé. En France, en Espagne ou au Royaume-Uni, les administrations ont renforcé leurs outils d’enquête et multiplié les contrôles. En parallèle, l’OCDE a proposé un cadre international visant à instaurer un impôt minimum mondial et à redistribuer une partie des profits des multinationales vers les pays où se trouvent les utilisateurs et consommateurs. Au delà de cette affaire, c’est une transition plus large dont il est question : le numérique ne bénéficie plus d’un traitement fiscal tolérant. Les États cherchent à reprendre la main.</p><p>Pour les entreprises du numérique, la tendance est claire : la fiscalité devient un risque majeur.</p><p>Les groupes doivent désormais anticiper des contrôles plus fréquents voire des redressements potentiellement élevés ains qu’une coordination accrue entre autorités européennes. Cette enquête pourrait aussi influencer d’autres dossiers en cours. Si les autorités démontrent l’existence d’un établissement permanent non déclaré, cela créerait un précédent significatif.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/gafam/enquete-fiscale-amazon-italie</link>
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      <pubDate>Fri, 13 Feb 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Amazon bloque l’installation d’applications pirates sur Fire TV : un nouveau tour de vis dans l’écosystème Fire TV]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Amazon franchit une nouvelle étape dans le verrouillage de son <a href="https://www.freenews.fr/apps-jeux-freebox/mytf1-est-arrive-sur-les-fire-tv-amazon">écosystème Fire TV</a>. Désormais, certaines applications identifiées comme pirates ne sont plus seulement bloquées au lancement : elles sont empêchées de s’installer. Ce changement, discret mais déterminant, relevé notamment par <a href="https://www.clubic.com/actualite-599941-amazon-resserre-l-etau-sur-fire-tv-et-bloque-les-applications-pirates-a-l-installation.html">Clubic</a> marque un durcissement significatif de la politique d’Amazon envers le sideloading et les applications tierces diffusant des contenus non autorisés.</strong></p><p>Le durcissement ne s’est pas fait en une seule fois. Depuis plus d’un an, Amazon a procédé par paliers, en commençant par l’affichage de messages d’avertissement au lancement d’applications jugées problématiques, puis le blocage de leur exécution et désormais l’nterception de l’installation elle-même. Sur certains appareils plus anciens fonctionnant sous Fire OS (basé sur Android), l’installation manuelle d’APK reste théoriquement possible. Mais Amazon bloque désormais certaines applications dès que leur nom de package correspond à une liste interne. Sur les modèles récents, équipés de Vega OS, l’environnement sideloading est tout simplement fermé dès l’origine.</p><p>Le blocage des applications pirates Fire TV n’est pas un simple ajustement technique. Il traduit une évolution plus profonde. Longtemps, les Fire TV ont bénéficié d’une réputation de lecteurs multimédias relativement permissifs. Certains utilisateurs exploitaient cette souplesse pour installer des applications de streaming non officielles via le sideloading. En empêchant désormais l’installation elle-même, Amazon ferme une brèche largement exploitée. Les techniques consistant à dupliquer ou renommer des applications pour contourner les contrôles deviennent inopérantes si le fichier d’origine ne peut plus être installé. Ce choix s’inscrit dans une logique claire : transformer Fire TV en un environnement strictement encadré, orienté vers le streaming légal et les partenaires officiels.</p><p>L’introduction de Vega OS marque une rupture. Contrairement à Fire OS, basé sur Android, ce nouveau système réduit fortement les possibilités d’installation manuelle d’applications. En combinant le blocage à l’installation sur les anciens appareils avec l’impossibilité de sideloading sur les nouveaux modèles, Amazon resserre progressivement le contrôle de sa plateforme. Un mouvement qui rappelle la stratégie d’écosystèmes fermés adoptée depuis longtemps par d’autres acteurs du numérique.</p><p>Ce verrouillage ne signe pas la fin du piratage sur Fire TV. Il élève le niveau technique requis. Des outils permettant de modifier des fichiers APK avant installation existent déjà. Des versions adaptées circulent également en dehors des circuits officiels. En pratique, Amazon cible surtout les usages grand public. Le groupe complique la tâche des utilisateurs occasionnels, sans prétendre éradiquer totalement les contournements.</p><p>Le message est clair : Fire TV n’a plus vocation à être une plateforme ouverte aux usages non encadrés. Alors que la pression monte de la part des ayants droit et que la lutte internationale contre le piratage s’intensifie, Amazon renforce la cohérence de son modèle avec une priorité aux applications certifiées mais aussi l’intégration d’Amazon Channels et la mise en avant des partenaires de streaming légaux. La bataille s’intensifie également entre plateformes pour sécuriser leurs revenus et rassurer les détenteurs de contenus.</p><p>Le blocage des applications pirates Fire TV confirme un changement d’orientation. Amazon privilégie désormais un environnement maîtrisé plutôt qu’un appareil flexible. Les utilisateurs accepteront-ils cette fermeture progressive ? ou se tourneront-ils vers des alternatives plus ouvertes ? Dans tous les cas, le mouvement est lancé. Fire TV évolue vers un modèle plus contrôlé, plus sécurisé — et moins tolérant envers les zones grises du streaming.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/blocage-applications-pirates-fire-tv-amazon</link>
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      <pubDate>Thu, 12 Feb 2026 12:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[IA générative : une adoption éclair chez les Français en 2025]]></title>
      <description><![CDATA[<p id="h-"><strong>L’intelligence artificielle générative s’impose à une vitesse inédite dans le paysage numérique français. En 2025, près de la moitié des Français déclarent avoir déjà utilisé ce type d’outil, un niveau d’adoption jamais observé pour une technologie aussi récente. Cette progression fulgurante place l’IA générative devant l’internet fixe ou le smartphone en matière de diffusion initiale. En quelques années seulement, elle est passée du statut d’innovation technologique à celui d’outil du quotidien</strong> <strong><a href="https://www.arcom.fr/se-documenter/etudes-et-donnees/etudes-bilans-et-rapports-de-larcom/barometre-du-numerique-edition-2026">selon le baromètre du numérique publié par l’ARCOM il y a quelques jours.</a></strong></p><p>Selon les données publiées dans le Baromètre du numérique, 48 % de la population utilise désormais des outils d’IA générative, contre une minorité seulement deux ans plus tôt. À titre de comparaison, il avait fallu plusieurs années à l’internet fixe et au smartphone pour atteindre des taux d’adoption similaires. L’IA générative bénéficie d’un avantage décisif : des interfaces simples, souvent conversationnelles, qui abaissent considérablement la barrière à l’entrée.</p><p><a href="https://www.freenews.fr/regulation/barometre-du-numerique-2025-une-societe-ultra-connectee-entre-opportunites-et-inquietudes">La recherche d’information s’impose comme l’usage le plus répandu.</a> Près des trois quarts des utilisateurs déclarent recourir à l’IA générative au moins une fois par mois pour s’informer. Viennent ensuite l’aide à la rédaction, à la traduction et à l’amélioration des textes,la génération d’idées, la création de contenus et, dans une moindre mesure, la programmation informatique. Sans surprise, OpenAI domine largement le paysage avec ChatGPT, cité comme l’outil le plus utilisé, loin devant Gemini.</p><p>L’étude met en évidence de forts écarts selon l’âge. Les jeunes adultes apparaissent comme les principaux utilisateurs de l’IA générative, qui s’impose pour eux comme un outil éducatif et créatif. À l’inverse, les générations plus âgées restent nettement moins utilisatrices. Cette fracture générationnelle rappelle celle observée lors de l’arrivée d’internet, mais avec un rythme d’adoption beaucoup plus rapide chez les plus jeunes.</p><p>Malgré cette adoption massive, la défiance demeure élevée. Plus d’un Français sur deux se déclare méfiant vis-à-vis de l’IA générative. Deux inquiétudes dominent :la fiabilité des réponses produites ainsi que l’utilisation et la protection des données personnelles. Si cette méfiance recule légèrement, elle souligne un paradoxe central : l’IA est déjà utilisée avant même d’être pleinement acceptée.</p><p>L’IA générative semble engagée sur la même trajectoire que les grandes technologies du numérique, mais à un rythme accéléré. Son intégration progressive dans les outils de travail, d’éducation et d’information pourrait encore amplifier son usage dans les prochaines années. Reste à savoir si la confiance progressera-t-elle aussi vite que les usages, ou l’IA restera-t-elle une technologie adoptée par nécessité plus que par conviction ? La réponse déterminera en grande partie la place durable de l’IA générative dans la société française.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/intelligence-artificielle/ia-generative-france-adoption-2025</link>
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      <pubDate>Thu, 12 Feb 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Hikayat+ arrive sur Prime Video avec un mois gratuit]]></title>
      <description><![CDATA[<p><a href="https://www.free.fr/freebox/amazon-prime/">Prime Video continue d’élargir son catalogue via Amazon Channels</a>. La plateforme accueille désormais Hikayat+, un service de streaming dédié aux films et séries marocains. Disponible en option pour les abonnés Amazon Prime, le service propose un mois d’essai gratuit avant un abonnement mensuel sans engagement. Cette arrivée confirme une tendance forte : <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/activation-prime-video-freebox-2025">Prime Video ne se limite plus à ses productions originales,</a> mais devient un point d’accès central à une multitude de plateformes spécialisées.</p><p>Hikayat+ met en avant un catalogue composé entre autres, de films populaires marocains mais aussi de séries locales et de productions récentes comme classiques. Le positionnement est clair : offrir une vitrine dédiée aux contenus marocains, avec des récits ancrés dans la culture et le quotidien du pays. L’approche répond à une demande croissante de contenus régionaux et identitaires, souvent peu visibles sur les grandes plateformes internationales.</p><p>L’intégration via Amazon Channels permet d’avoir un accès direct depuis l’interface Prime Video sans aucune application supplémentaire mais avec une gestion centralisée des abonnements. Pour Amazon, c’est un moyen d’élargir son offre sans supporter les coûts de production. Pour Hikayat+, c’est une opportunité de bénéficier de la puissance de distribution de Prime Video.</p><p>Hikayat+ est accessible sur tous les appareils compatibles Prime Video, y compris les Freebox compatibles. Pour rappel, Amazon Prime est inclus dans certaines offres Freebox, ce qui facilite l’accès à ces chaînes optionnelles via l’écosystème Amazon. Tout ceci est une nouvelle fois fait dans une logique d’agrégation : les box deviennent des hubs de streaming que l’on a vue et revue plusieurs fois ici, où l’utilisateur navigue entre services sans multiplier les interfaces.</p><p>Hikayat+ débarque dans un mouvement plus large. Après la phase des grandes plateformes généralistes, le marché se segmente avec des chaînes cinéma spécialisées, des plateformes culturelles et des services communautaires. En d’autres termes, la croissance ne passe plus uniquement par les blockbusters mondiaux, mais aussi par des catalogues ciblés.</p><p>La multiplication des services pose néanmoins une question : le modèle d’agrégation suffira-t-il à éviter la lassitude des abonnés face à l’accumulation d’options payantes ? Prime Video parie sur une interface unique et une facturation centralisée pour simplifier l’expérience. Reste à voir si cette stratégie permettra de concilier diversité des contenus et maîtrise du budget des utilisateurs.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/hikayat-plus-prime-video</link>
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      <pubDate>Thu, 12 Feb 2026 09:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Xavier Niel rachète Telefonica Chile et avance en Amérique latine]]></title>
      <description><![CDATA[<p id="h-"><strong>Le mouvement était attendu. Il est désormais confirmé : <a href="https://www.agefi.fr/news/entreprises/xavier-niel-renforce-sa-presence-dans-les-telecoms-en-amerique-latine#">Xavier Niel renforce sa présence en Amérique latine avec le rachat de la filiale chilienne de Telefonica.</a> L’opération, menée via sa holding NJJ et le groupe Millicom, marque une nouvelle étape dans la stratégie internationale de l’entrepreneur français. Derrière cette acquisition se dessine une dynamique plus large : <a href="https://www.freenews.fr/xavier-niel/millicom-met-des-batons-dans-les-roues-de-free-et-affiche-des-ambitions-demesurees">la recomposition du marché télécom en Amérique latine</a> et la montée en puissance d’acteurs européens dans la région.</strong></p><p>Le groupe espagnol Telefonica a engagé depuis plusieurs années un désengagement progressif de certains marchés latino-américains jugés moins stratégiques ou plus complexes sur le plan économique. La cession de sa filiale chilienne s’inscrit dans cette logique de recentrage. L’opérateur chilien, confronté à une dette significative et à une pression concurrentielle accrue, ne figurait plus parmi les priorités du groupe. La transaction prévoit un certain nombre de mesures telles qu’une prise de de contrôle à 51 % par NJJ doublée d’une participation de 49 % par Millicom, soit une valorisation globale dépassant le milliard de dollars avec un mécanisme de paiement partiellement conditionné aux performances futures. Pour résumer : c’est une structure qui limite les risques tout en laissant place à un potentiel de redressement qui se met en place.</p><p>C’est Millicom qui assurera la gestion opérationnelle de l’opérateur chilien. Le groupe est déjà bien implanté dans la région à travers la marque Tigo, présente dans plusieurs pays d’Amérique centrale et du Sud. L’objectif semble clair : intégrer Telefonica Chile dans un écosystème régional déjà structuré, mutualiser les infrastructures et améliorer la rentabilité. L’approche n’est pas nouvelle puisque Millicom a déjà appliqué cette stratégie d’optimisation et de consolidation dans d’autres marchés latino-américains.</p><p>Le rachat de Telefonica Chile par Xavier Niel ne relève pas d’une opportunité isolée. Il s’inscrit dans une stratégie d’expansion internationale entamée depuis plusieurs années. Après l’Europe avec iliad et ses filiales, puis l’Italie et la Pologne, l’Amérique latine constitue un terrain de croissance attractif du fait de sa forte pénétration mobile mais également de la présence de marchés encore consolidables avec un gros potentiel de développement des services data et fibre. La région offre également des perspectives dans la 5G et la modernisation des réseaux fixes.</p><p>Le secteur télécom latino-américain reste marqué par une forte concurrence locale soutenue par des infrastructures parfois hétérogènes ainsi que des niveaux d’endettement élevés chez certains acteurs. Dans ce contexte, les opérations de consolidation deviennent un levier de développement intéressant et Xavier Niel semble appliquer une recette déjà éprouvée, à savoir racheter des actifs sous pression en optimisant les coûts et en investissant dans le réseau, ce qui permet de moderniser l’offre.</p><p>L’Amérique latine présente des opportunités mais aussi des risques entre volatilité monétaire,instabilité politique dans certains pays et ma présence de régulations locales exigeantes. Le montage financier de l’opération, incluant des paiements différés conditionnés à la performance, reflète cette prudence. Ce modèle permet de sécuriser l’investissement initial tout en laissant place à une montée en valeur si les objectifs sont atteints.</p><p>Cette opération envoie également un message en Europe. Alors que les marchés télécoms occidentaux sont saturés et que la consolidation reste complexe, certains acteurs cherchent désormais la croissance ailleurs.Pour Xavier Niel, l’Amérique latine représente principalement un relais de croissance, mais aussi un laboratoire qui lui permet dans le même temps de diversifier ses géographies ; une dynamique qui pourrait bien inspirer d’autres opérateurs européens confrontés à un marché domestique mature.</p><p>Avec cette acquisition, le périmètre international du groupe contrôlé par Xavier Niel continue de s’élargir. Mais<br />cette stratégie latino-américaine permettra-t-elle à terme de générer une croissance durable dans un contexte économique incertain ? Si l’intégration est réussie, le rachat de Telefonica Chile marquera véritablement une nouvelle étape dans la transformation d’un entrepreneur français en acteur global des télécoms.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/xavier-niel/rachat-telefonica-chile-xavier-niel</link>
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      <pubDate>Thu, 12 Feb 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Souveraineté cloud et IA : la France face au défi des data centers]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>La France affiche depuis plusieurs années une ambition claire : devenir un acteur majeur de l’intelligence artificielle en Europe. <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/cloudweek-nice-2025">Plans d’investissements, annonces de plusieurs dizaines de milliards d’euros, soutien aux startups et aux infrastructures…</a> Sur le papier, la stratégie est solide. Mais un an après les annonces, un constat s’impose : la souveraineté numérique ne se décrète pas, elle se construit, et surtout, elle se construit dans les centres de données.</strong> <strong>Or, en France, ces infrastructures mettent encore trop de temps à voir le jour et l’AFNUM a trouvé nécessaire de publier un <a href="https://www.afnum.fr">manifeste assez complet sur le sujet.</a></strong></p><p>Selon les industriels du numérique, un centre de données met aujourd’hui entre 5 et 7 ans à être construit en France contre environ 2 ans dans certains pays européens. Cet écart s’explique par un certain nombre de facteurs, parmi lesquels la complexité administrative qui encadre les centres de données ce qui entraîne un empilement des procédures, des délais de raccordement électrique comme des incertitudes juridiques. Pour les acteurs du secteur, le problème est simple : les investissements en IA se déplacent vers les pays les plus rapides.</p><p>L’IA repose sur trois piliers principaux : les modèles et les algorithmes, les données et la puissance de calcul. C’est ce dernier pilier qui devient aujourd’hui le facteur limitant puisque les modèles d’IA modernes nécessitent des centres de données massifs, des capacités électriques considérables et des réseaux à très haut débit. Sans ces infrastructures, aucune stratégie d’IA ne peut réellement fonctionner à l’échelle industrielle.</p><p>Le débat sur la souveraineté numérique a longtemps porté sur quelques sujets bien précis avec à leur tête les logiciels, les systèmes d’exploitation et les plateformes. Mais la réalité est plus matérielle : la souveraineté passe par les centres de données et l’énergie. Aujourd’hui, l’essentiel des infrastructures cloud et IA mondiales est contrôlé principalement par quelques sociétés phares (Amazon Web Services, Microsoft Azure ou bien encore Google Cloud). Face à ces géants, l’Europe et la France cherchent à développer leurs propres capacités. Mais sans accélération des projets, le risque est clair entre dépendance aux clouds étrangers, fuite des investissements et perte de contrôle sur les données et les modèles.</p><p>La course à l’IA est aussi une course à l’électricité. Les centres de données modernes consomment plusieurs dizaines, voire centaines de mégawatts ce qui est l’équivalent de villes moyennes. Cependant, pour tirer son épingle du jeu, la France possède un atout important : un mix électrique relativement décarboné, basé en grande partie sur le nucléaire. Toutefois, les industriels pointent un certain nombre d’obstacles et dénoncent unanimement une difficulté importante à réserve de la puissance électrique à long terme, ce qui engendre des pénalités pour capacité non utilisée outre des délais supplémentaires de raccordement.</p><p>Pour dompter ces difficultés, l’État a lancé plusieurs initiatives avec en premier plan l’identification de sites potentiels pour les data centers, ce qui le contraint à mettre en place une task-force interministérielle doublée de procédures accélérées pour certains projets. Mais pour les industriels, ces mesures restent insuffisantes et l’objectif proposé est clair : ramener les délais d’implantation à environ trois ans. Ce qui passe par un guichet administratif unique, des procédures contentieuses plus rapides et un statut stratégique pour les projets numériques.</p><p>Par ailleurs, la compétition mondiale autour de l’IA s’intensifie avec des investissements massifs de la part des Etats-Unis alors que les pays du Golfe financent des méga-centres de données et que l’Asie accélère ses infrastructures. Dès lors, chaque année de retard compte, car une fois les centres de données construits ailleurs, les écosystèmes technologiques se structurent autour d’eux.</p><p>De ce point de vue, la France dispose d’un mix énergétique avantageux avec une position centrale en Europe et la présence d’acteurs technologiques solides. Mais sans accélération des infrastructures, ces atouts risquent de rester théoriques. La question est désormais directe : la France veut-elle être un pays d’annonces… ou un pays de centres de données ?</p><hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/intelligence-artificielle/centres-donnees-ia-france-delais</link>
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      <pubDate>Wed, 11 Feb 2026 11:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Netflix et Paramount se disputent Warner Bros : la bataille qui peut changer le streaming]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Le secteur du streaming pourrait bien connaître l’une de ses plus grandes opérations de consolidation. Deux géants du divertissement, <a href="https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/en-chiffres-comment-les-offres-de-netflix-et-paramount-pour-warner-bros-se-comparent-ce7e5adcdc8af32d">Netflix et Paramount, cherchent à prendre le contrôle des actifs de Warner Bros</a> Discovery, l’un des groupes les plus emblématiques d’Hollywood. Au cœur de cette bataille : des studios historiques, une immense bibliothèque de contenus et des franchises mondialement connues. Autant d’atouts qui pourraient redéfinir l’équilibre du streaming dans les années à venir.</strong></p><p>Pour tenter de convaincre les investisseurs, Paramount a récemment ajusté son offre. Sans modifier son prix par action, le groupe propose désormais <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/netflix-enquete-antitrust-warner-bros">plusieurs garanties financières supplémentaires</a>, avec quelques ajustements nécessaires. Car effet, des compensations financières en cas de retard dans la finalisation de l’accord sont susceptibles d’être réclamées ainsi que la prise en charge de certains frais de rupture si une offre concurrente échoue, ou encore des mesures visant à sécuriser la valeur pour les actionnaires risquent d’être appliquées.</p><p>L’objectif est clair : rendre son offre plus attractive face à celle de Netflix.</p><p>Les deux prétendants ne poursuivent pas exactement la même stratégie. Netflix, de son côté entend consolider son leadership mondial.</p><p>Pour le leader du streaming, l’acquisition des actifs de Warner Bros lui confèrerait la capacité d’élargir son catalogue mais aussi de contrôler de grandes franchises et de consolider sa position dominante. Une telle opération porterait son nombre d’abonnés à des niveaux historiques et renforcer son influence culturelle.</p><p>De son côté, Paramount mise sur des garanties financières doublée d’une structure d’offre plus stable ainsi qu’une voie réglementaire potentiellement plus simple. Certains analystes estiment que la décision finale dépendra autant du prix que des obstacles réglementaires.</p><p>Cette confrontation marque une évolution profonde du secteur du streaming. Pendant des années, les plateformes ont privilégié la croissance rapide des abonnés, multiplié les investissements massifs dans les contenus et accéléré la production de créations originales. Mais cette logique atteint aujourd’hui ses limites. Le marché entre dans une phase de maturité, où l’enjeu n’est plus d’ajouter des millions d’abonnés à tout prix, mais de consolider des positions existantes, de sécuriser des franchises capables de générer de la valeur sur le long terme et de maîtriser les coûts. Dans ce nouveau cycle, les catalogues — et les univers narratifs qu’ils contiennent — s’imposent comme l’actif stratégique central de la guerre du streaming.</p><p>Une opération de cette ampleur aura vraisemblablement des effets structurants sur l’ensemble du marché. Elle accélérerait la concentration du streaming autour de quelques acteurs dominants, renforcerait la position de certaines plateformes et entraînerait une redistribution des contenus entre services. Pour les opérateurs télécoms, ces évolutions sont loin d’être anecdotiques. Les plateformes de streaming sont devenues un levier clé de l’attractivité des offres box et mobiles. Toute consolidation du secteur pourrait ainsi se traduire par de nouveaux partenariats, des accords d’exclusivité renforcés ou une recomposition des conditions de distribution des contenus, avec un impact direct sur les abonnés.</p><p>Le sort de Warner Bros Discovery pourrait être scellé dans les prochains mois, sous réserve de l’accord des actionnaires et des autorités de régulation. Au-delà de cette transaction, c’est toute l’industrie du streaming qui entrerait dans une nouvelle phase, marquée par les fusions et les acquisitions. Le futur du streaming sera-t-il dominé par quelques géants aux catalogues gigantesques, ou par une multitude de plateformes spécialisées ?</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/rachat-warner-bros-streaming-netflix-paramount</link>
      <guid>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/rachat-warner-bros-streaming-netflix-paramount</guid>
      <pubDate>Wed, 11 Feb 2026 11:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Vente de SFR : un audit éclair pour un dossier à boucler avant 2027]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong><a href="https://www.zdnet.fr/actualites/la-vente-de-sfr-saccelere-enfin-489857.htm">Le dossier de la vente de SFR semble entrer dans une phase d’accélération</a>. Les principaux concurrents de l’opérateur ont récemment mené un audit complet de ses comptes, étape indispensable avant toute offre de rachat. Cette phase de due diligence, pourtant sensible et complexe, aurait été bouclée en environ cinq semaines. Un délai inhabituellement court pour une opération de cette ampleur. Pour y parvenir, plusieurs centaines de spécialistes — banquiers, consultants, juristes et fiscalistes — ont été mobilisés afin d’examiner en détail la situation financière de l’opérateur.</strong></p><p>Après une première proposition rejetée, les candidats au rachat devraient déposer une nouvelle offre dans les semaines à venir. <a href="https://www.freenews.fr/concurrence/vente-sfr-retour-trois-operateurs-improbable">Les montants évoqués dans les discussions récentes situeraient la valorisation autour de plusieurs dizaines de milliards d’euros</a>. Le résultat final dépendra toutefois des conclusions de l’audit et des négociations entre les parties. Une fois l’offre déposée, le dossier devra passer par l’étape la plus délicate : l’examen par l’Autorité de la concurrence.</p><p>L’objectif affiché serait de finaliser l’opération avant l’élection présidentielle de 2027. Ce calendrier serré répond à une logique puisque les élections présidentielles se rapprochent et qu’il y lieu d’éviter de politiser le dossier comme de sécuriser les décisions réglementaires, ce qui permettrait d’offrir une certaine visibilité aux investisseurs. Lors des discussions précédentes, les opérateurs évoquaient plutôt un délai d’environ deux ans pour traiter un dossier de cette ampleur. L’accélération actuelle montre que les parties cherchent à réduire les incertitudes.</p><p>Même si une offre est acceptée, l’opération devra franchir l’étape réglementaire, qui pourrait s’avérer la plus complexe. L’Autorité de la concurrence devra notamment évaluer l’impact sur les prix mais aussi le respect d’un équilibre concurrentiel notamment avec une répartition des actifs entre les différents opérateurs. Des discussions informelles auraient d’ailleurs déjà eu lieu afin d’anticiper les ajustements nécessaires et éviter des délais excessifs.</p><p>La vente de SFR, si elle se conclut, pourrait marquer un tournant historique. Depuis l’arrivée de Free Mobile en 2012, le marché français fonctionne avec quatre opérateurs nationaux et l’on se retrouverait à nouveau dans une configuration avec 3 opérateurs donc une modification de l’équilibre du marché ce qui aura pour effet de relancer les investissements. Mais elle pourrait aussi susciter des inquiétudes sur les prix et la diversité des offres.</p><p>La rapidité de l’audit montre que les acteurs veulent avancer vite. Mais le véritable calendrier dépendra désormais du régulateur et des conditions qu’il imposera. D’ici à 2027, la vente de SFR pourrait redessiner le marché télécom français pour la prochaine décennie. Mais laa consolidation du marché sera-t-elle désormais perçue comme une menace pour la concurrence, ou comme un levier pour relancer les investissements ?</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/concurrence/vente-sfr-2027-audit-rapide</link>
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      <pubDate>Wed, 11 Feb 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Cyberattaque : la Commission européenne touchée par une intrusion]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong><a href="https://www.clubic.com/actualite-599731-victime-d-une-cyber-attaque-la-commission-europeenne-ouvre-une-enquete.html">La sécurité européenne vient de subir un revers symbolique</a> puisque la Commission européenne a confirmé avoir été victime d’une cyberattaque visant son infrastructure de gestion des terminaux mobiles. L’incident, détecté fin janvier, aurait permis aux attaquants d’accéder à certaines données de contact du personnel. Si l’attaque a été contenue rapidement, elle intervient dans un contexte particulier : l’Union européenne s’apprête à durcir considérablement ses règles en matière de cybersécurité.</strong></p><p>L’attaque a ciblé l’infrastructure de gestion des terminaux mobiles, un système utilisé pour administrer les smartphones professionnels des agents. Ce type d’outil permet notamment d’imposer des règles de sécurité, d’installer des applications à distance, de verrouiller ou effacer un appareil perdu et de contrôler les mises à jour. Parce qu’ils disposent de privilèges élevés, ces systèmes constituent des cibles de choix pour les cybercriminels.</p><p>Selon les premières informations, l’activité suspecte a été détectée par l’équipe de réponse aux incidents informatiques des institutions européennes. Les procédures de sécurité ont été activées immédiatement, et l’intrusion aurait été contenue en quelques heures. Les autorités indiquent pourtant qu’aucun terminal mobile n’a été compromis et que seules des données de contact auraient été exposées. Par ailleurs, un nettoyage du système aurait été rapidement mis en place et la commission précise qu’une enquête est toujours en cours pour déterminer l’origine de l’attaque et son ampleur réelle.</p><p>Cette cyberattaque de la Commission européenne revêt une dimension symbolique importante. L’incident intervient alors que l’institution pilote une refonte majeure des règles de cybersécurité dans l’Union. Deux textes structurants sont actuellement en cours de déploiement : <a href="https://www.freenews.fr/regulation/directive-nis2-une-reponse-renforcee-aux-cybermenaces-en-europe">la directive NIS2</a>, qui renforce les obligations de sécurité pour les organisations critiques et le Cyber Resilience Act, qui impose des exigences de sécurité pour les produits numériques. Une intrusion au cœur même de la Commission soulève donc légitimement une question sensible quant à l’efficacité de la protection des institutions européennes. Car ce n’est pas la première fois que des structures de l’Union sont ciblées. Les institutions européennes font régulièrement l’objet de tentatives d’intrusion, preuve de leur valeur stratégique pour des acteurs étatiques ou criminels.</p><p>Mais l’attaque actuelle pointe du doigt un point précis : les systèmes MDM deviennent des cibles prioritaires. En contrôlant ces outils, un attaquant peut potentiellement accéder à un grand nombre de terminaux ou de données sensibles.</p><p>Les attaques contre les organisations publiques et les institutions internationales se multiplient depuis plusieurs années. Les administrations représentent des cibles de choix pour l’espionnage, d’ores et déjà mais sont aussi des vecteurs de déstabilisation politique voire une occasion rêvée de connecter des données sensibles. Dès lors, la rapidité de la réponse de la Commission montre une certaine maturité opérationnelle. Mais l’incident rappelle que même les institutions chargées de fixer les règles ne sont pas à l’abri. Pour les États membres et les entreprises, le message est clair : la cybersécurité n’est pas seulement une question de conformité réglementaire, mais un enjeu stratégique permanent.</p><p>L’Union européenne ambitionne de devenir un acteur de référence en matière de cybersécurité, avec des normes parmi les plus strictes au monde. Mais cette ambition s’accompagne d’une réalité : plus une institution est stratégique, plus elle devient une cible. L’incident subit par la Commission européenne rappelle une évidence souvent oubliée, celle que la cybersécurité est un processus continu, pas un état définitif. Mais l’Europe saura-t-elle transformer ces incidents en levier pour renforcer réellement sa résilience numérique ?</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/securite/cyberattaque-commission-europeenne-mdm</link>
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      <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 12:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Nvidia face au droit d’auteur : l’IA au cœur d’un procès clé]]></title>
      <description><![CDATA[<p id="h-"><strong>Depuis deux ans, l’intelligence artificielle générative avance à marche forcée, portée par des modèles toujours plus puissants et des investissements colossaux. Mais derrière cette accélération technologique se cache une question fondamentale : sur quelles données ces systèmes sont-ils réellement entraînés ? <a href="https://www.hardwarecooking.fr/nvidia-attaquee-en-justice-pour-avoir-entraine-ses-ia-avec-500-to-de-livres-pirates/">La nouvelle procédure visant Nvidia,</a> accusé d’avoir utilisé des ouvrages protégés par le droit d’auteur pour entraîner certains de ses modèles, remet ce débat au centre de la scène. Et cette fois, le dossier pourrait peser lourd sur l’ensemble de l’industrie.</strong></p><p>Plusieurs auteurs américains ont engagé une action en justice, estimant que des modèles d’intelligence artificielle développés par <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/nvidia-et-la-frenesie-de-lia-les-investisseurs-reconsiderent-leur-optimisme">Nvidia auraient été entraînés sur des livres protégés par le droit d’auteur.</a> Selon la plainte, l’entreprise aurait envisagé ou utilisé des bases de données issues de bibliothèques numériques pirates, connues pour héberger des millions d’ouvrages sans autorisation. Ces plateformes sont régulièrement citées dans les débats sur l’entraînement des IA, car elles offrent des volumes de textes considérables, facilement exploitables. Les plaignants estiment que cette stratégie témoigne d’un recours à des contenus piratés pour nourrir les modèles. Une accusation lourde, dans un contexte où les procès se multiplient contre les entreprises d’IA. De son côté, Nvidia conteste fermement ces allégations. L’entreprise affirme que les auteurs ne fournissent aucune preuve concrète : ni titres précis, ni dates, ni modèles identifiés. Selon sa défense, évoquer des sources de données potentielles ne prouve pas leur utilisation réelle.</p><p>Au-delà du cas Nvidia, cette affaire symbolise un affrontement juridique désormais central dans le secteur : celui du <em>fair use</em>, ou usage équitable. Les entreprises d’IA défendent une idée simple : les œuvres ne seraient pas stockées telles quelles, mais transformées en corrélations statistiques, donnant naissance à des systèmes qui n’exploiteraient plus les contenus originaux, mais des modèles issus de leur analyse.</p><p>Pour elles, l’entraînement relève donc d’un usage transformateur, compatible avec le droit d’auteur. Les ayants droit, eux, voient de leur côté les choses autrement et ils considèrent que les œuvres sont utilisées sans autorisation. Par ailleurs, les modèles peuvent reproduire des passages proches des originaux et l’IA concurrence directement les créateurs. Ce conflit de vision dépasse largement Nvidia. Des actions similaires visent déjà plusieurs acteurs majeurs de l’IA générative.</p><p>Longtemps, Nvidia a été perçu comme un simple fournisseur de puces. Mais avec le développement de ses propres modèles et plateformes d’IA, l’entreprise devient un acteur direct de l’écosystème logiciel. Ce changement de statut la place désormais face aux mêmes risques juridiques que les éditeurs de modèles. L’audience prévue au printemps 2026 pourrait avoir deux conséquences opposées : si la plainte est rejetée, les entreprises d’IA pourraient se sentir confortées dans leurs pratiques actuelles et si l’affaire se poursuit, les tribunaux pourraient exiger plus de transparence sur les données d’entraînement. Dans ce second scénario, c’est tout le modèle économique de l’IA générative qui serait remis en question.</p><p>Depuis quelques mois, plusieurs signaux indiquent une évolution du secteur avec la conclusion d’accords de licence entre éditeurs et entreprises d’IA, le développement de bases de données sous licence et l’utilisation croissante de données synthétiques. Ces approches ont pour mission de réduire les risques juridiques, mais elles pourraient bien aussi augmenter les coûts d’entraînement. Une transformation qui profiterait surtout aux acteurs les mieux financés. Le procès qui concerne Nvidia devrait être un accélérateur de ce mouvement et pousser l’industrie vers un modèle plus régulé, où l’accès aux données deviendrait un enjeu économique majeur.</p><p>L’affaire Nvidia ne se résume pas à un simple litige entre auteurs et entreprise technologique. Elle pose une question essentielle : l’intelligence artificielle peut-elle continuer à se développer sur des données massives non vérifiées, ou devra-t-elle entrer dans une économie du contenu sous licence ? La réponse, attendue dans les prochains mois, pourrait redessiner les équilibres entre innovation technologique et protection des créateurs. Et, au passage, définir les règles du jeu pour la prochaine décennie de l’IA.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/nvidia-ia-droit-auteur-livres-pirates</link>
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      <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 11:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Antitrust : les États-Unis veulent frapper plus fort contre Google]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>La bataille entre Google et les autorités américaines franchit une nouvelle étape. Après une première décision reconnaissant un monopole illégal dans la recherche en ligne, Washington estime désormais que les sanctions prononcées sont insuffisantes. L’administration américaine veut aller plus loin. Et cette fois, la possibilité d’un démantèlement partiel de Google n’est plus un scénario théorique, mais une option sérieusement envisagée.</strong></p><p>Après une décision rendue en 2024, la justice fédérale avait reconnu que Google maintenait une position dominante illégale dans la recherche et la <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/gafam/google-face-a-la-justice-americaine-une-audience-prevue-le-2-mai-sur-les-mesures-antitrust-dans-la-publicite-numerique">publicité en ligne.</a> <a href="https://usbeketrica.com/fr/article/finalement-la-justice-americaine-decide-de-ne-pas-demanteler-google-a-cause-de-l-ia">Mais les mesures correctives adoptées à l’époque avaient écarté les sanctions les plus radicales.</a> Le ministère de la Justice et plusieurs États américains estiment aujourd’hui que ces remèdes ne suffisent pas à restaurer la concurrence. Ils ont donc décidé de faire appel, avec l’objectif d’obtenir des décisions plus structurelles.</p><p>Parmi les options envisagées :</p><ul class="wp-block-list"><li>Une séparation de certains actifs clés.</li>
<li>Une remise en cause des accords exclusifs avec les fabricants.</li>
<li>Une limitation du contrôle de Google sur la distribution de la recherche.</li>
</ul><p>Des scénarios autrefois considérés comme extrêmes deviennent désormais des hypothèses crédibles.</p><p>De son côté, Google conteste également la décision initiale. L’entreprise estime que le jugement ne tient pas compte des transformations rapides du secteur. Le groupe met en avant plusieurs éléments tels que l’émergence de nouveaux acteurs dans la recherche, mais aussi le rôle croissant de l’intelligence artificielle générative ainsi que la pression de la concurrence venant d’assistants et de plateformes conversationnelles.</p><p>Selon Google, des sanctions trop lourdes pourraient freiner l’innovation et affaiblir la compétitivité technologique américaine. Mais cet argument convainc peu les autorités, qui considèrent que la domination de Google reste écrasante, notamment grâce à ses accords de distribution avec les fabricants de smartphones.</p><p>Ce dossier ne concerne pas seulement Google. Il s’inscrit dans une vague plus large de procédures contre les géants du numérique. Pour rappel, aux États-Unis Apple fait face à une enquête sur l’iPhone et l’App Store, Amazon est poursuivi pour ses pratiques commerciales et Meta est visé pour ses acquisitions et son pouvoir de marché. En Europe, le Digital Markets Act impose déjà de nouvelles obligations aux grandes plateformes. L’objectif est clair : réduire la concentration du pouvoir économique et technologique dans les mains de quelques entreprises.</p><p>Si les autorités américaines obtiennent gain de cause, le dossier Google pourrait devenir le plus grand procès antitrust depuis celui contre Microsoft dans les années 1990. Une scission de Chrome, d’Android ou du moteur de recherche aurait des conséquences profondes non seulement sur les fabricants de smartphones, mais aussi sur les opérateurs télécoms ainsi que sur l’économie du web et de la publicité. Pour les acteurs européens, l’enjeu est également stratégique. Une reconfiguration de Google pourrait ouvrir des espaces de concurrence, mais aussi renforcer l’influence de nouveaux acteurs, notamment dans l’IA.</p><p>Le bras de fer entre Washington et Google dépasse le simple cadre d’un procès. Il pose une question centrale :<br />comment réguler les géants du numérique sans freiner l’innovation ? La réponse pourrait redessiner l’équilibre du web pour les dix prochaines années. Et déterminer si l’ère des plateformes dominantes touche à sa fin… ou si elle entre simplement dans une nouvelle phase.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/antitrust-google-etats-unis-scission</link>
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      <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[Netflix sous le regard du Département de la Justice américain : l’ombre du monopole plane sur Hollywood]]></title>
      <description><![CDATA[<p>L’empire Netflix attire à nouveau l’attention des régulateurs américains. Alors que la plateforme de streaming prépare une <strong>méga-acquisition évaluée à plus de 80 milliards de dollars</strong>, <a href="https://www.reuters.com/business/media-telecom/justice-department-casts-wide-net-netflixs-business-practices-merger-probe-wsj-2026-02-06/">le <strong>Département de la Justice (DoJ)</strong> a ouvert une enquête préliminaire sur d’éventuelles <strong>pratiques anticoncurrentielles</strong>.</a> En ligne de mire : la fusion potentielle avec Warner Bros Discovery, un rapprochement qui pourrait <strong>redessiner la carte du divertissement mondial</strong> et concentrer encore davantage le pouvoir de production et de diffusion à Hollywood.</p><p>Le Département de la Justice américain (DoJ) a adressé une série de demandes d’informations à plusieurs acteurs du secteur afin d’évaluer les conséquences du rachat envisagé de Warner Bros Discovery par Netflix — un projet estimé à 82,7 milliards de dollars. Les autorités cherchent à savoir si cette opération pourrait réduire la concurrence sur le marché du contenu audiovisuel, en particulier pour l’accès aux talents (réalisateurs, scénaristes, acteurs, producteurs), les droits de diffusion des grandes franchises comme <em>Harry Potter</em>, <em>Game of Thrones</em> ou l’univers DC Comics, et plus largement, la diversité de l’offre disponible pour les consommateurs. Les enquêteurs ont notamment demandé à d’autres studios de décrire d’éventuelles “conduites d’exclusion” de la part de Netflix, c’est-à-dire des comportements susceptibles de verrouiller le marché.</p><p>Pour l’instant, le groupe de Ted Sarandos se défend de toute irrégularité : il assure coopérer “dans le cadre du processus standard d’examen des fusions” et dément toute enquête spécifique sur une tentative de monopolisation.</p><p>Si l’enquête n’en est qu’à ses débuts, elle intervient à un moment clé. Depuis deux ans, Netflix cherche à consolider son empire face à la fragmentation croissante du streaming et à la montée en puissance de concurrents comme Disney+, Amazon Prime Video ou Apple TV+.En rachetant Warner Bros Discovery, Netflix s’offrirait un double avantage : une bibliothèque colossale de contenus historiques et un un réseau de production intégré, des studios jusqu’à la distribution mondiale.</p><p>Autrement dit, un contrôle quasi total de la chaîne de valeur du divertissement. Mais c’est précisément cette verticalité qui inquiète les régulateurs : elle pourrait réduire l’espace de négociation pour les créateurs indépendants, affaiblir la concurrence sur les droits de diffusion, et accentuer la dépendance des spectateurs à un nombre réduit de plateformes. Ce type de méga-fusion n’est pas inédit. L’absorption de 21st Century Fox par Disney en 2019 avait déjà soulevé les mêmes craintes. Mais le contexte a changé : le streaming n’est plus un marché émergent, c’est une industrie mondiale dominée par une poignée d’acteurs puissants, capables d’imposer leurs conditions économiques et créatives.</p><p>L’enquête américaine pourrait bien n’être que la première d’une série. Le dossier intéresse déjà les autorités européennes et britanniques, qui envisagent un examen parallèle. Outre-Manche, une douzaine de parlementaires ont demandé à l’autorité de la concurrence de lancer une investigation complète, tandis que Bruxelles prépare son propre examen au titre du droit de la concurrence de l’Union européenne. Ces procédures croisées traduisent une même inquiétude : celle d’un marché de plus en plus concentré, où les géants américains du streaming se disputent les derniers catalogues encore disponibles.</p><p>Si Netflix parvenait à absorber Warner Bros, il détiendrait l’un des catalogues les plus puissants de l’histoire du cinéma et de la télévision. Les conséquences dépasseraient le seul périmètre économique. Sur le plan culturel, cela concentrerait un patrimoine cinématographique immense dans une seule entité privée. Sur le plan concurrentiel, cela créerait un acteur quasi incontournable pour la distribution mondiale de contenus. Enfin, sur le plan politique, cela poserait la question du pouvoir d’influence culturelle des plateformes américaines face aux régulateurs et aux États. Derrière les milliards, c’est donc l’indépendance créative et la pluralité du divertissement mondial qui sont en jeu.</p><p>L’enquête du DoJ s’inscrit dans une tendance plus large : les États-Unis, comme l’Europe, veulent reprendre la main sur les géants du numérique. Après les actions engagées contre Google, Amazon ou Meta, c’est désormais le streaming qui devient un champ de bataille. Pour Netflix, l’enjeu n’est plus seulement de convaincre les abonnés… mais de rassurer les régulateurs. Car à Hollywood, même les scénarios les plus ambitieux doivent passer par la case antitrust.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/netflix-enquete-antitrust-warner-bros</link>
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      <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 09:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Free vous invite à la 51ᵉ cérémonie des César à l’Olympia : un jeu concours pour vivre une grande soirée du cinéma français]]></title>
      <description><![CDATA[<p>Free propose à ses abonnés un jeu concours exceptionnel autour d’un événement emblématique du cinéma français. À la clé : <a href="https://portail.free.fr/mag-free/bons-plans/jeu-concours-ceremonie-cesar-2026-free/">une invitation pour deux personnes afin d’assister en direct à la 51ᵉ cérémonie des César, organisée à l’Olympia, à Paris.</a> Cette soirée, diffusée par CANAL+, réunira les plus grandes figures du cinéma pour célébrer les films et artistes qui ont marqué l’année.</p><p>Le gagnant du concours remportera une invitation pour deux personnes afin d’assister à la cérémonie dans les conditions du public officiel.</p><p><strong>Les informations principales :</strong></p><ul class="wp-block-list"><li><strong>Date :</strong> jeudi 26 février 2026</li>
<li><strong>Lieu :</strong> L’Olympia, à Paris</li>
<li><strong>Début de la cérémonie :</strong> 20h30</li>
<li><strong>Accueil des invités :</strong> à partir de 19h</li>
</ul><p>Les détails pratiques seront communiqués directement au gagnant par l’Académie des César.</p><p>Pour tenter sa chance, il suffit de participer au jeu concours proposé par Free. La participation se fait en ligne depuis le portail Free, en répondant correctement à un court questionnaire et en validant les informations liées à l’événement. Une fois la participation confirmée, les candidats sont automatiquement inscrits au tirage au sort pour tenter de remporter l’invitation.</p><p>L’objectif de l’opérateur est de mettre en avant les contenus et événements proposés par ses partenaires, notamment CANAL+. En offrant à ses abonnés la possibilité de vivre une expérience exclusive, l’opérateur renforce l’attractivité de ses offres et la valeur de ses services de divertissement. Au-delà du simple jeu, il s’agit aussi de rapprocher les abonnés des grands rendez-vous culturels diffusés sur les plateformes intégrées aux Freebox. Pour les amateurs de cinéma, l’occasion est rare : assister à la cérémonie des César depuis la salle mythique de l’Olympia reste une expérience privilégiée, habituellement réservée aux professionnels du secteur. Un concours qui pourrait transformer une simple soirée télé en souvenir inoubliable.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/jeu-concours-free-cesar-olympia</link>
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      <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 09:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Disney+ mise sur Disneyland pour fidéliser ses abonnés]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Le streaming ne suffit plus. Face à une concurrence intense et à une rentabilité encore fragile, les plateformes cherchent de nouveaux relais de croissance. Chez Disney, la réponse est claire : connecter le streaming à l’ensemble de son écosystème. <a href="https://portail.free.fr/mag-free/nouveautes/disneyland-paris-arendelle-reine-des-neiges-2026-disney-plus/">Un nouveau concours proposé aux abonnés Disney+,</a> permet de gagner des billets pour découvrir un nouveau monde immersif inspiré de La Reine des Neiges, illustre parfaitement cette stratégie. Plus qu’une opération promotionnelle, il s’agit d’un signal fort : Disney+ devient un outil pour attirer les spectateurs… dans les parcs.</strong></p><p>Disney propose à ses abonnés de tenter leur chance pour remporter des billets pour quatre personnes, valables pendant un an, afin de découvrir un nouveau land inspiré de l’univers de La Reine des Neiges. L’opération accompagne la transformation du parc dédié aux studios, qui adopte une nouvelle identité et se dote de zones immersives inspirées des grandes franchises du groupe.</p><p>Le nouveau monde dédié à Arendelle promet des attractions thématiques, mais aussi des spectacles, des rencontres avec les personnages ainsi qu’une immersion dans les décors du film.Le concours est réservé aux abonnés Disney+ disposant d’un compte actif, et s’inscrit dans une campagne de communication autour de l’ouverture de cette nouvelle zone.</p><p id="h-les-abonnes-disney-peuvent-actuellement-tenter-de-gagner-des-billets-pour-decouvrir-le-nouveau-monde-immersif-inspire-de-nbsp-la-reine-des-neiges-nbsp-a-disneyland-paris-un-concours-simple-reserve-aux-abonnes-avec-a-la-cle-une-visite-pour-quatre-personnes">Les abonnés Disney+ peuvent donc actuellement tenter de gagner des billets pour découvrir le nouveau monde immersif inspiré de <em>La Reine des Neiges</em> à Disneyland Paris.</p><p>Mais derrière ce jeu se cache une dynamique plus large. Disney utilise sa plateforme de streaming pour donner envie de vivre ses univers dans le monde réel, notamment dans ses parcs. Le film ou la série deviennent ainsi une porte d’entrée vers une expérience complète. Pour Free, ce type de <a href="https://portail.free.fr/mag-free/bons-plans/concours-elementaire-disney/">partenariat</a> avec Disney+ est conforme à une logique claire : proposer des contenus attractifs dans ses offres pour renforcer la valeur de la Freebox. L’objectif est double : fidéliser les abonnés et rendre l’offre plus séduisante face à la concurrence.</p><p>Autrement dit, les contenus ne servent plus seulement à regarder des films ou des séries. Ils deviennent un levier pour attirer, retenir… et faire vivre une expérience globale aux abonnés.</p><p id="h-">Le concours est ouvert jusqu’au 23 février pour les abonnés Disney+ en France.</p><p><em>Source Portail Free.</em></p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/disney-plus-disneyland-concours-arendelle</link>
      <guid>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/disney-plus-disneyland-concours-arendelle</guid>
      <pubDate>Tue, 10 Feb 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Marché mobile : les Français libres de partir, mais plus fidèles que jamais]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Les chiffres sont clairs : près de neuf abonnés sur dix sont aujourd’hui sans engagement, mais ils sont aussi de moins en moins nombreux à changer d’opérateur. Un paradoxe révélateur d’un marché arrivé à maturité, où la liberté contractuelle ne rime plus avec volatilité, et où les opérateurs se livrent désormais une bataille plus subtile : celle de la rétention et de la valeur ajoutée.</strong></p><p><a href="https://www.arcep.fr/fileadmin/cru-1769533491/reprise/observatoire/obs-mobile/2025/t4-2025/obs-mobile-T4-2025_050226.pdf">Le dernier rapport du régulateur des télécoms montre une évolution nette</a> : 1,66 million de numéros ont été portés d’un opérateur à un autre au quatrième trimestre 2025, soit près de <a href="https://www.freenews.fr/non-classe/marche-des-communications-electroniques-une-croissance-moderee-des-revenus-des-operateurs">25 % de moins que l’année précédente</a>. Une baisse marquée, après deux années (2023-2024) de forte tension commerciale marquées par des rafales de promotions et d’offres flash. Les taux de résiliation suivent la même tendance avec 4 % seulement dans le post-payé, segment dominant du marché et près de 30 % dans le prépayé, structurellement plus instable, mais marginal dans le parc global. Un ralentissement traduit un changement profond du comportement des consommateurs : la quête du meilleur prix immédiat laisse place à une forme de stabilité, voire de loyauté pragmatique.</p><figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-9.png"><img width="1024" height="496" src="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-9-1024x496.png" alt="" class="wp-image-69926" srcset="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-9-1024x496.png 1024w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-9-300x145.png 300w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-9-150x73.png 150w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-9-450x218.png 450w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-9-1200x581.png 1200w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-9-768x372.png 768w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-9.png 1512w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-9-300x145@2x.png 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure><p>C’est un tournant historique : <strong>89,4 % des forfaits post-payés résidentiels sont désormais sans engagement</strong>.<br />Même en incluant les entreprises, plus de <strong>80 % des abonnés</strong> peuvent résilier à tout moment. Mais la liberté contractuelle ne provoque plus le chaos tarifaire des années 2010 : les offres se sont <strong>uniformisées</strong>, les <strong>écarts de prix se sont réduits</strong>, et la <strong>qualité réseau s’est homogénéisée</strong> entre opérateurs. Autrement dit, <strong>il n’y a plus grand-chose à “gagner” en changeant de camp</strong>.</p><p>La guerre des prix, initiée il y a plus d’une décennie par <strong>Free Mobile</strong>, a fini par normaliser le marché : tous les acteurs s’y sont adaptés, rendant la concurrence moins visible, mais plus feutrée — celle de l’expérience utilisateur, des services annexes et de la confiance.</p><p>Cette stabilité ne rime pas avec stagnation, puisque le nombre de cartes SIM (hors MtoM) atteint 84,9 millions, en hausse de 1,3 % sur un an, avec un taux de pénétration de 123,7 % — preuve que la saturation n’empêche pas l’expansion. Deux signaux intéressants émergent :</p><ul class="wp-block-list"><li>Le prépayé, longtemps en recul, regagne du terrain : +80 000 cartes au dernier trimestre.</li>
<li>Le segment entreprise affiche une croissance solide : +2,2 % sur un an, pour 12 millions de cartes, soit près de 15 % du marché total.</li>
</ul><p>Outre-mer, les tendances restent contrastées : le post-payé progresse tandis que le prépayé continue de reculer, sauf à Mayotte, où il demeure majoritaire. Enfin, l’Internet des objets (IoT) tire la dynamique globale avec 25,7 millions de cartes MtoM, en hausse de 8 %, après un grand nettoyage des lignes inactives fin 2024.</p><p>Le ralentissement de la portabilité n’est pas un désintérêt, mais un symptôme de maturité.Les opérateurs se sont alignés sur trois critères clés : des prix stabilisés, souvent sous la barre psychologique des 20 €, des performances réseau de plus en plus équivalentes et pour finir des offres convergentes box-mobile qui fidélisent les foyers. Dans ce contexte, la “liberté” n’incite plus au départ mais sécurise la relation : les consommateurs restent parce qu’ils n’ont plus de raison urgente de partir. La fidélité n’est plus subie, elle devient rationnelle.</p><p>Pour les opérateurs, le défi se déplace donc : il ne s’agit plus d’attirer par le prix, mais de retenir par la qualité et l’innovation — un terrain où la 5G, les services cloud ou les VPN intégrés, comme ceux proposés par Free, deviennent de nouveaux marqueurs de différenciation.</p><p>La France semble entrer dans une ère de stabilité contractuelle, inédite depuis la libéralisation du marché.<br />La portabilité, jadis arme de guerre, devient un simple outil de régulation. À court terme, cette tendance pourrait accentuer la polarisation du marché : les opérateurs les plus solides consolideront leurs parts, tandis que les acteurs alternatifs devront redoubler d’agilité pour séduire des clients déjà installés. Mais sur le long terme, la question est ailleurs : comment maintenir l’innovation dans un marché où tout le monde reste en place ?</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/marche-mobile-sans-engagement-france-2026</link>
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      <pubDate>Mon, 09 Feb 2026 11:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Netflix assume : les prix vont encore augmenter et la plateforme ne retient personne !]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Netflix ne fait plus semblant. <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/hausse-netflix-free-aout-2025">Le géant du streaming assume désormais une stratégie claire</a> : hausser ses tarifs chaque fois que la valeur perçue de son offre augmente. Une logique de marché revendiquée, où la résiliation n’est plus un risque mais un levier de régulation naturelle. Alors que le secteur de la SVOD s’interroge sur sa soutenabilité, la plateforme trace sa voie — <a href="https://www.numerama.com/pop-culture/2174775-si-cest-trop-cher-partez-netflix-sexprime-sur-sa-future-hausse-de-prix-apres-le-rachat-de-warner-bros.html">quitte à bousculer la relation de confiance avec ses abonnés.</a></strong></p><p id="h-netflix-prepare-le-terrain-pour-de-nouvelles-haussesinterroge-sur-la-politique-tarifaire-du-groupe-ted-sarandos-co-directeur-general-de-netflix-a-defendu-une-position-sans-ambiguite">Le groupe défend bec et ongle une position sans ambiguïté et a indiqué continuer d’ajuster ses prix si nécessaire ; les abonnés étant libres de partir à tout moment ! L’équation est simple : plus de contenus, plus de qualité… et donc un prix plus élevé. La firme affirme que l’évolution des tarifs est le corollaire direct de l’enrichissement du catalogue, notamment avec l’intégration de nouveaux partenaires comme HBO Max, censée élargir le volume et la diversité des programmes proposés. Netflix promet “plus pour moins cher”, en s’appuyant sur les économies d’échelle générées par ses acquisitions et sur un budget de production record estimé à 20 milliards de dollars d’ici 2026. Mais pour beaucoup, l’argument peine à convaincre : les hausses successives des dernières années pèsent déjà sur le portefeuille des utilisateurs, sans que la qualité perçue n’ait toujours suivi la même courbe.</p><p>En affirmant qu’“il suffit d’un clic pour partir”, Netflix redéfinit subtilement les règles du jeu : le pouvoir de décision revient au consommateur, pas au régulateur. C’est un discours typiquement libéral — presque provocateur — qui traduit la maturité du marché de la SVOD. Le streaming n’est plus un territoire d’acquisition, mais un marché de sélection. Les plateformes misent sur la fidélité spontanée plutôt que sur la rétention forcée.<br />En d’autres termes, si un abonné juge le prix excessif, il part. Et s’il estime le contenu indispensable, il paie.</p><p>Cette approche permet à Netflix de neutraliser le reproche de monopole : en soulignant la concurrence de Prime Video, Disney+ ou YouTube, la firme maintient l’idée d’un marché ouvert où la liberté de choix existe toujours. Mais dans les faits, Netflix bénéficie d’un effet d’ancrage psychologique puissant : pour beaucoup, la plateforme reste la référence culturelle, celle qui “fixe” les standards du streaming. Augmenter ses prix, c’est donc aussi rehausser la norme.</p><p>Netflix suit le fil d’une logique industrielle de valorisation du contenu : plus de production originale, notamment internationale, des licences exclusives à forte valeur émotionnelle et une optimisation algorithmique qui personnalise l’expérience utilisateur. Dans cette optique, chaque hausse de prix devient une variable d’ajustement économique, destinée à soutenir la croissance du catalogue et à compenser l’inflation des coûts de production. Les critiques dénoncent une dérive élitiste : à force d’augmenter ses tarifs, Netflix risque de recréer la fracture qu’il avait contribué à effacer en démocratisant l’accès au divertissement.<br />Mais la direction parie sur l’effet inverse : la rareté assumée comme gage de qualité perçue.</p><p>Chaque hausse de Netflix crée un effet de référence pour ses concurrents. Les autres plateformes observent attentivement ses mouvements tarifaires avant d’ajuster les leurs.<br />Si le géant continue sur cette trajectoire, on pourrait voir émerger un modèle de marché à deux vitesses avec d’un côté, des abonnements premium toujours plus chers, misant sur la fidélité et la qualité et de l’autre, des offres d’entrée de gamme financées par la publicité, comme le forfait avec pub de Netflix, déjà implanté dans plusieurs pays. Cette polarisation du marché pourrait redéfinir la consommation culturelle en ligne : moins d’abonnements cumulés, plus de choix sélectif, et une rotation plus fréquente des plateformes selon les saisons ou les sorties.</p><p>En assumant sa politique tarifaire, Netflix envoie un signal clair : le pouvoir revient au spectateur, mais dans un cadre qu’il a lui-même défini. La liberté de résilier n’efface pas la dépendance culturelle qu’il a créée. Ce modèle, qui confie au consommateur la responsabilité du prix qu’il est prêt à payer, dessine les contours d’une nouvelle économie de l’attention — plus fluide, mais aussi plus exigeante. En somme, Netflix ne craint pas la fuite des abonnés. Il craint seulement qu’ils cessent d’avoir envie de revenir.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/netflix-hausse-prix-2026</link>
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      <pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[Disney+ perd Dolby Vision et HDR10+ : quand les brevets rattrapent le streaming]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong><a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/hausse-prix-disney-plus-france-freebox">C’est une mauvaise surprise pour les abonnés au forfait Premium de Disney+</a> : les formats Dolby Vision, HDR10+ et même la 3D ont disparu de la plateforme en Europe. Derrière cette régression technique, un conflit juridique transatlantique autour de brevets, symptomatique d’une tension croissante entre les détenteurs de technologies et les géants du streaming.</strong></p><figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-7.png"><img width="1024" height="576" src="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-7-1024x576.png" alt="" class="wp-image-69916" srcset="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-7-1024x576.png 1024w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-7-300x169.png 300w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-7-150x84.png 150w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-7-450x253.png 450w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-7-1200x675.png 1200w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-7-768x432.png 768w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-7.png 1280w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/image-7-300x169@2x.png 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure><p id="h-une-perte-de-qualite-sur-le-forfait-premium-depuis-quelques-semaines-plusieurs-utilisateurs-europeens-de-disney-ont-remarque-la-disparition-des-formats-dolby-vision-et-hdr10-sur-la-version-premium-de-leur-abonnement-resultat-l-image-reste-disponible-en-4k-hdr10-mais-perd-les-ameliorations-de-contraste-de-luminosite-et-de-precision-colorimetrique-propres-aux-formats-haut-de-gamme">Depuis quelques semaines, plusieurs utilisateurs européens de Disney+ ont remarqué la <a href="https://www.dolby.com/fr/experience/home-entertainment/articles/dolby-atmos-sur-disney/">disparition des formats Dolby Vision</a> et HDR10+ sur la version Premium de leur abonnement.Résultat : l’image reste disponible en 4K HDR10, mais perd les améliorations de contraste, de luminosité et de précision colorimétrique propres aux formats haut de gamme.</p><p>Initialement signalée en Allemagne, cette suppression s’est rapidement étendue à la France, la Belgique, les Pays-Bas, le Portugal, la Pologne et d’autres pays européens. Même les films en 3D ont disparu du catalogue, en raison de leur dépendance à la norme Dolby Vision — une conséquence directe pour les utilisateurs d’appareils immersifs comme le Apple Vision Pro, désormais privés de certains contenus Disney+.</p><p>Derrière ce retrait se cache un litige en contrefaçon de brevets impliquant la technologie Dolby Vision.<br />Une société spécialisée dans les licences technologiques a déposé plusieurs plaintes en Europe, reprochant à Disney+ d’utiliser ses brevets sans licence valide pour certains standards de compression et de diffusion HDR. En réponse, un tribunal européen a ordonné à Disney de suspendre temporairement l’usage de ces formats avancés, le temps de statuer sur le fond du dossier. Officiellement, la plateforme évoque de simples “contraintes techniques”, mais le retrait simultané des mentions Dolby Vision et HDR10+ de ses pages d’aide et de communication mondiale laisse peu de place au doute.</p><p>Cette affaire illustre une réalité peu visible du grand public : la vidéo en ligne repose sur un empilement de technologies sous licences, que les plateformes doivent renouveler et renégocier en permanence. Chaque format (HDR10, Dolby Vision, AV1, HEVC, etc.) est soumis à des redevances de propriété intellectuelle, parfois très coûteuses, réparties entre plusieurs détenteurs de brevets. Les géants du streaming — Disney+, Netflix, Amazon Prime Video ou Apple TV+ — cherchent à maîtriser leurs coûts en évitant de dépendre de ces licences propriétaires.</p><p>Certains acteurs, comme Netflix, investissent déjà dans des formats ouverts (comme le codec AV1) pour réduire leur exposition à ce type de conflit. Mais pour Disney+, la situation actuelle révèle une dépendance structurelle à ces standards, notamment pour la diffusion HDR sur certains écrans connectés. La suppression de Dolby Vision affaiblit directement la valeur perçue du forfait Premium, censé justifier son tarif plus élevé par une qualité d’image supérieure.</p><p>Ce litige dépasse le seul cas Disney+. Il pose la question de la pérennité des formats fermés dans un marché mondialisé, où chaque pays applique différemment les décisions de justice en matière de propriété intellectuelle.</p><p>Il est également porteur de plusieurs enseignements et pas des moindres. En effet, les plateformes de streaming deviennent des acteurs technologiques à part entière, soumises aux mêmes contraintes que les fabricants. Dans le même temps, mes utilisateurs payants sont susceptibles de subir les effets d’un contentieux invisible, sans baisse de prix ni compensation. Dernier point : l’industrie pourrait bien à terme se tourner vers des formats HDR ouverts, comme le HDR Vivid ou le HLG, déjà compatibles avec une large gamme de téléviseurs.</p><p>Pour Disney, ce revers arrive à un moment stratégique : la plateforme cherche à consolider son modèle économique Premium, après avoir durci le partage de comptes et augmenté ses tarifs.<br />Perdre ses formats d’image les plus valorisants, même temporairement, n’est donc pas anodin.</p><p>Ce conflit illustre une réalité jusqu’ici confinée aux laboratoires de R&amp;D : la haute qualité visuelle a un coût juridique. Si Disney+ finira probablement par régulariser la situation via un accord de licence, cet épisode souligne la vulnérabilité croissante des plateformes face aux détenteurs de technologies fondamentales. Et pour les abonnés, une vérité simple : la qualité de l’image qu’ils paient dépend autant du marketing des plateformes… que des avocats qui défendent leurs brevets.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/disney-plus-perte-dolby-vision-hdr10-plus</link>
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      <pubDate>Mon, 09 Feb 2026 09:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[Free Mobile : la communauté révèle une incohérence autour du VPN inclus]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>C’est une subtilité qui n’a pas échappé à la communauté Free. Alors que <a href="https://portail.free.fr/mag-free/nouveautes/free-mvpn-vpn-integre-reseau-mobile-inclus/">Free Mobile met en avant son VPN</a> intégré et gratuit, certains abonnés au forfait à 19,99 € découvrent qu’ils n’y ont tout simplement pas accès.<br />Un détail technique ? Pas vraiment. L’affaire révèle la complexité héritée d’anciennes offres promotionnelles et interroge la <a href="https://www.freenews.fr/free-mobile/free-mvpn-vpn-gratuit">cohérence de l’écosystème Free Mobile</a>, où tous les forfaits affichés au même tarif ne semblent pas bénéficier des mêmes avantages.</strong></p><p>Depuis septembre 2025, Free Mobile propose un service baptisé mVPN, un VPN maison intégré au réseau mobile. Accessible sans application tierce ni configuration manuelle, il est inclus dans les forfaits Free 5G+ et Série Free au tarif de 19,99 €/mois. L’objectif est clair : renforcer la confidentialité des utilisateurs, sécuriser leur navigation et offrir une protection native contre les contenus malveillants. Mais depuis quelques jours, plusieurs abonnés issus d’anciennes offres Veepee remontent une incohérence : leur forfait, bien qu’affiché à 19,99 €, ne leur permet pas d’activer le VPN.</p><p>Sur les forums communautaires et sur le réseau X (ex-Twitter), la discussion s’est vite enflammée, alimentée par des comparaisons entre profils d’abonnés. Selon les témoignages, la différence se jouerait sur l’origine du contrat. Les anciens forfaits Veepee avec engagement de 24 mois et smartphone inclus seraient privés du VPN, tandis que les formules SIM only sans mobile y ont accès. Une segmentation invisible, mais bien réelle, que Free n’a pas encore officiellement clarifiée.</p><p>Ce “bug tarifaire” illustre l’hétérogénéité d’un parc d’abonnés construit sur plus d’une décennie d’offres successives. Entre les séries spéciales, les ventes privées et les forfaits avec engagement, Free a multiplié les configurations commerciales, parfois difficiles à harmoniser techniquement. Le cas du mVPN montre qu’au-delà du tarif, l’historique contractuel reste déterminant dans l’activation de certains services. Les offres Veepee de 2019 ou 2020, associées à un smartphone offert, reposaient sur une architecture de gestion différente — une distinction qui semble aujourd’hui encore influer sur les droits attachés à chaque ligne.</p><p>Côté utilisateurs, la frustration est compréhensible :même forfait, même prix, mais pas les mêmes services. Cette situation soulève une question de fond : jusqu’où un opérateur peut-il segmenter ses clients historiques sans compromettre la lisibilité de son offre ?</p><p>Free a toujours misé sur la transparence et la simplicité tarifaire. Mais cette promesse devient difficile à tenir à mesure que les offres se superposent et que le parc vieillit. Le lancement du mVPN, présenté comme un nouvel avantage universel du forfait 19,99 €, remet en lumière les zones grises de l’harmonisation technique. Ce n’est pas la première fois que la communauté Free pointe ces subtilités. Historiquement, le forum communautaire et les comptes non officiels sur X jouent un rôle essentiel dans la remontée des anomalies avant même leur reconnaissance officielle. Cette capacité d’audit collectif, presque en temps réel, illustre l’ADN communautaire de la marque : un opérateur scruté, parfois critiqué, mais rarement indifférent.</p><p>Pour Free, ce genre de situation n’est pas dramatique, mais elle touche à un symbole fort : la promesse d’un traitement équitable entre anciens et nouveaux abonnés. À l’heure où les opérateurs misent sur la convergence et la fidélisation, l’expérience perçue devient aussi importante que la performance réseau. Le mVPN, conçu comme un argument de confiance, pourrait à terme être élargi à tous les abonnés. Mais cette affaire rappelle qu’un écosystème simple sur le papier peut vite se complexifier dès qu’il s’appuie sur des offres héritées, cumulées et réinterprétées dans le temps.</p><p>Ce “cas d’école” montre une chose : la communauté Free reste un garde-fou précieux pour la marque.<br />En révélant ces incohérences, elle joue son rôle d’alliée critique et pousse l’opérateur à plus de cohérence dans l’expérience utilisateur. Reste à savoir si Free choisira de rétablir l’accès au VPN pour tous les forfaits à 19,99 €, ou s’il assumera cette différenciation comme un héritage contractuel. Dans les deux cas, cette affaire prouve qu’à l’ère de la transparence, les détails techniques n’échappent jamais longtemps à la vigilance collective des freenautes.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/free-mobile-vpn-incoherence-veppee</link>
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      <pubDate>Mon, 09 Feb 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[Bonne nouvelle ! Plus de 30 chaînes Eurosport débarquent gratuitement sur Canal pour les JO d’hiver 2026]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Les fans de sports de glisse vont être ravis ! Pour les JO d’hiver 2026, le groupe Canal+ a annoncé à ses abonnés l’intégration gratuite des chaînes Eurosport dans ses offres de base.</strong></p><p>Les Jeux Olympiques d’hiver 2026 de Milan-Cortina vont officiellement démarrer ce vendredi 6 février avec la cérémonie d’ouverture qui aura lieu au stade San Siro. À la veille du coup d’envoi de l’événement sportif, le groupe Canal+ a commencé à déployer pour ses abonnés, de façon gratuite et sans surcoût, l’ensemble des chaînes Eurosport.</p><p>Au même titre que les <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/canal-offre-les-programmes-des-chaines-eurosport-pour-les-jo" id="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/canal-offre-les-programmes-des-chaines-eurosport-pour-les-jo">JO d’été de Paris 2024</a>, l’accès est automatique. Que vous soyez sur décodeur ou via l’application Canal+, les canaux Eurosport sont déverrouillés pendant toute la quinzaine olympique et ce, jusqu’au 22 février 2026.</p><p>Si vous êtes à l’aise avec le support digital, il suffit de vous rendre sur la version Web ou mobile de l’application Canal+. Ensuite, vous devez aller sur « En direct », puis « Sport ». Au terme de ces étapes, vous retrouverez l’ensemble des canaux du groupe Eurosport.</p><figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-canal.jpg"><img width="1024" height="387" src="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-canal-1024x387.jpg" alt="chaines eurosport canal" class="wp-image-69889" srcset="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-canal-1024x387.jpg 1024w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-canal-300x113.jpg 300w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-canal-150x57.jpg 150w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-canal-450x170.jpg 450w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-canal-768x290.jpg 768w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-canal.jpg 1200w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-canal-300x113@2x.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a>
<figcaption class="wp-element-caption">Capture Freenews</figcaption></figure><figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-gratuites-canal.jpg"><img width="1024" height="386" src="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-gratuites-canal-1024x386.jpg" alt="chaines eurosport gratuites canal" class="wp-image-69890" srcset="https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-gratuites-canal-1024x386.jpg 1024w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-gratuites-canal-300x113.jpg 300w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-gratuites-canal-150x57.jpg 150w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-gratuites-canal-450x170.jpg 450w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-gratuites-canal-768x289.jpg 768w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-gratuites-canal.jpg 1200w, https://www.freenews.fr/wp-content/uploads/2026/02/chaines-eurosport-gratuites-canal-300x113@2x.jpg 600w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a>
<figcaption class="wp-element-caption">Capture Freenews</figcaption></figure><p>Au total, ce sont plus de 30 chaînes Eurosport qui sont accessibles gratuitement pour les abonnés Canal. Vous retrouverez notamment les chaînes linéaires comme Eurosport 1 et Eurosport 2, mais également les canaux dédiés aux disciplines (allant de Eurosport 9 à Eurosport 32).</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/chaines-eurosport-gratuites-canal-jo-hiver-2026</link>
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      <pubDate>Fri, 06 Feb 2026 07:46:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Enquête sur X : la France défie Elon Musk au nom de la souveraineté numérique]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>La tension monte entre l’Europe et Elon Musk. La police française a perquisitionné cette semaine les bureaux parisiens de X, dans le cadre d’une enquête ouverte depuis un an sur un possible abus d’algorithmes et une extraction illégale de données personnelles. Le fondateur de Tesla et SpaceX a été convoqué par le parquet français pour être entendu en avril. C’est une affaire dépasse le simple cadre judiciaire : elle cristallise la nouvelle confrontation entre la régulation européenne et les géants technologiques américains, sur fond de souveraineté numérique et de gouvernance algorithmique.</strong></p><p>Selon Reuters, les enquêteurs français ont mené mardi une perquisition au siège parisien de X, l’ex-Twitter.<br />L’opération, conduite sous l’autorité du parquet de Paris, intervient dans le cadre d’une enquête pour extraction frauduleuse de données et manipulation algorithmique. Les soupçons portent sur une collecte abusive d’informations à partir des interactions des utilisateurs, voire une possible violation du RGPD liée à la redéfinition des règles de consentement sous Musk mais aussi des pratiques opaques dans la gestion de l’algorithme de recommandation, soupçonné de favoriser certains contenus politiques ou commerciaux.Le fondateur du réseau social, Elon Musk, est convoqué en avril par le parquet pour être entendu. Les autorités françaises n’excluent pas d’étendre l’enquête à d’autres filiales européennes, alors que plusieurs pays, dont l’Allemagne et l’Irlande, examinent déjà le respect du Digital Services Act (DSA) par la plateforme.</p><p>Ce raid survient alors que la régulation européenne des plateformes atteint un tournant. Depuis l’entrée en vigueur du <a href="https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/policies/digital-services-act">Digital Services Act (DSA) et du Digital Markets Act (DMA)</a>, les géants du numérique sont soumis à des obligations accrues de transparence sur le fonctionnement de leurs algorithmes, la modération des contenus et la protection des données personnelles. <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/twitter-pour-son-rachat-elon-musk-a-pioche-dans-ses-economies-personnelles">Or, depuis le rachat de Twitter par Musk</a>, X a démantelé une partie de ses équipes de conformité en Europe, notamment à Dublin et à Paris. Les canaux de signalement ont été réduits, et les relations avec la Commission européenne se sont tendues. Thierry Breton, commissaire européen au Marché intérieur, avait déjà mis Musk en garde fin 2025 : <em>“Le temps de l’autorégulation est révolu.”</em></p><p>La France, fidèle à son rôle de vigie du numérique souverain, semble désormais prête à tester les limites de cette régulation. Le signal envoyé est politique : aucune plateforme, aussi puissante soit-elle, n’est au-dessus du cadre européen.</p><p>Mais cette affaire ne se limite pas à la conformité technique. Elon Musk, qui se présente en défenseur de la liberté d’expression “absolue”, accuse depuis plusieurs mois l’Europe de censure déguisée. Ses tensions avec Thierry Breton et les régulateurs européens reflètent un choc de visions avec d’un côté, une approche américaine libérale, fondée sur la libre circulation des idées et de l’autre, une conception européenne de la régulation fondée sur la responsabilité et la transparence algorithmique.</p><p>L’enquête française prend donc une portée symbolique et vient poser la question suivante : jusqu’où les États peuvent-ils intervenir dans le fonctionnement d’une plateforme mondiale, sans enfreindre la neutralité du net ou le principe de libre expression ?</p><p>Depuis 2023, X fait déjà face à plusieurs enquêtes en Europe :</p><ul class="wp-block-list"><li><strong>Irlande</strong> : investigation sur le respect du RGPD.</li>
<li><strong>Allemagne</strong> : soupçons de laxisme dans la modération des contenus haineux.</li>
<li><strong>Espagne et Italie</strong> : inquiétudes autour de la collecte biométrique et des données publicitaires.</li>
</ul><p>En France, la CNIL et la Arcom suivent également la plateforme pour vérifier sa conformité avec les obligations de modération. L’affaire actuelle pourrait faire jurisprudence : c’est la première fois qu’une perquisition vise directement les infrastructures d’un réseau social mondial pour “abus d’algorithme”. Elle ouvre un nouveau chapitre dans la régulation des intelligences algorithmiques, comparable à celui des enquêtes antitrust contre Google ou Meta.</p><p>Au-delà du cas Musk, l’affaire illustre une tension plus large : celle de la souveraineté numérique européenne face à la domination des Big Tech américaines. Les États européens cherchent à reprendre la main sur les algorithmes de recommandation, les flux de données transatlantiques et le contrôle démocratique des plateformes. Mais cette démarche soulève un paradoxe : pour encadrer les géants du web, l’Europe doit elle-même s’armer d’outils de surveillance et de contrainte, au risque de basculer dans une régulation intrusive.</p><p>La perquisition des bureaux de X en France marque un tournant politique et technologique. Elle confirme que la régulation des grandes plateformes est désormais un enjeu de souveraineté autant que de société. Elon Musk, qui défie ouvertement les autorités européennes, pourrait devenir malgré lui le catalyseur d’une jurisprudence inédite : celle où les États européens imposent leur modèle de gouvernance du numérique à des acteurs globaux.</p><p>Le rendez-vous d’avril, où Musk devra répondre aux enquêteurs français, s’annonce donc comme un moment charnière pour la diplomatie numérique mondiale — entre liberté d’expression, protection des données et contrôle démocratique des algorithmes.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/regulation/perquisition-x-france-enquete-elon-musk</link>
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      <pubDate>Thu, 05 Feb 2026 12:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Canal+ déploie son nouveau player sur Apple TV : une refonte progressive mais inégale]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Après plusieurs mois de bêta-test,<a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/canal-la-chaine-une-nouvelle-offre-exclusive-chez-free"> Canal+ commence enfin à déployer son nouveau lecteur vidéo sur Apple TV.</a> <a href="https://www.canalplus.com/chaines/apple-tv/">L’application, totalement repensée</a>, promet une meilleure ergonomie et une expérience de visionnage modernisée. Mais si les premiers abonnés saluent la mise à jour, un bug affectant la diffusion 4K HDR vient ternir ce lancement très attendu.</strong></p><p>Déployée progressivement depuis fin janvier, la mise à jour de l’application Canal+ sur Apple TV marque une étape importante dans la stratégie du groupe : unifier l’expérience vidéo sur toutes les plateformes — iOS, Android TV, Freebox, box opérateurs et smart TV. Lancée initialement en bêta à l’automne 2025, cette nouvelle version introduit un lecteur vidéo entièrement repensé.</p><p>Les principales fonctions sont désormais regroupées au-dessus de la barre de lecture, quatre raccourcis offrent un accès direct aux informations du programme, au mode Picture in Picture, aux langues et sous-titres, ainsi qu’aux réglages avancés  et un nouveau bouton “Live” permet de revenir instantanément au direct après un retour en arrière. L’ensemble se veut plus ergonomique, plus clair et plus rapide — une évolution réclamée de longue date par les utilisateurs d’Apple TV, souvent confrontés à des interfaces inégales selon les appareils.</p><p>Selon le support technique de Canal+, le déploiement est progressif et ne touche pas encore tous les abonnés.<br />Certains utilisateurs bénéficient déjà de la nouvelle interface via la version 5.45 de l’application, alors que d’autres restent sur l’ancienne version en attendant la mise à jour automatique. L’opérateur évoque également “des optimisations de navigation et de visionnage”, confirmées par les premiers retours d’abonnés :<br />meilleure stabilité, fluidité accrue, et navigation simplifiée entre contenus en direct et à la demande.</p><p>Cette mise à jour est partie prenante d’un plan plus large : la refonte complète des applications Canal+ sur toutes les plateformes OTT (Over The Top), dans la perspective de renforcer la cohérence de l’expérience utilisateur.</p><p id="h-un-bug-persistant-sur-la-4k-hdr-et-dolby-vision-malgre-ces-avancees-un-probleme-technique-majeur-a-ete-detecte-des-le-deploiement-plusieurs-utilisateurs-d-apple-tv-4k-signalent-que-les-contenus-labellises-4k-hdr-ou-4k-dolby-vision-sont-desormais-diffuses-en-simple-hd">Malgré ces avancées, un problème technique majeur a été détecté dès le déploiement. Plusieurs utilisateurs d’Apple TV 4K signalent que les contenus labellisés 4K HDR ou 4K Dolby Vision sont désormais diffusés… en simple HD. Interrogé sur son forum d’assistance, Canal+ a reconnu le bug et indiqué qu’il avait été reproduit par les développeurs. Un correctif est actuellement en préparation, mais il ne sera intégré qu’à partir de la version 5.47 de l’application. En clair, les utilisateurs devront patienter encore plusieurs semaines avant de retrouver une image HDR ou Dolby Vision pleinement fonctionnelle.</p><p>Pour l’heure, seuls les contenus « classiques » en 4K conservent une diffusion optimale, sans altération visible.</p><p>Ce déploiement illustre la volonté de Canal+ d’aligner ses interfaces sur un modèle plus modulaire et universel.<br />Apple TV, souvent considérée comme la meilleure passerelle pour la diffusion OTT premium, devient ici un terrain d’expérimentation central. L’objectif est clair : offrir une expérience homogène sur tous les écrans, sans dépendre des limitations techniques des box opérateurs. Pour les abonnés Freebox Pop ou Ultra, cette évolution prend tout son sens : Free propose en option l’Apple TV 4K comme player principal ou secondaire.<br />L’arrivée du nouveau lecteur Canal+ vient donc renforcer la cohérence entre les univers Free et Apple, en donnant accès à une application plus performante et plus intuitive.</p><p>Reste que la multiplication des mises à jour successives — souvent décalées entre iOS, Android TV et Apple TV — alimente une impression de déploiement morcelé. Les utilisateurs doivent s’adapter à des rythmes différents selon leurs supports, un défi récurrent dans la distribution OTT.</p><p>Le nouveau lecteur Canal+ pour Apple TV représente une amélioration nette en matière de confort et de lisibilité.<br />L’interface gagne en clarté, les fonctions essentielles sont enfin accessibles d’un coup d’œil, et la navigation se rapproche des standards de Netflix ou Prime Video.</p><p>Mais cette modernisation s’accompagne d’un bug critique qui touche directement la qualité d’image, au cœur de la promesse premium de Canal+. Si le correctif attendu dans la version 5.47 corrige durablement le tir, Canal+ aura réussi une refonte majeure. Dans le cas contraire, les utilisateurs d’Apple TV — et par extension, les abonnés Free ayant opté pour ce player — risquent de s’impatienter.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/canal-plus-nouveau-player-apple-tv</link>
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      <pubDate>Thu, 05 Feb 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Free TV : le bug d’image qui a perturbé les abonnés ce week-end est désormais résolu]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong><a href="https://www.leparisien.fr/high-tech/free-une-panne-en-cours-sur-le-reseau-de-loperateur-04-02-2026-SJGFEZBPYRAJBKDTJ3DWGBI5HY.php?at_variant=photo&amp;at_creation=Le%20Parisien&amp;at_campaign=Partage%20Twitter%20CM&amp;at_medium=Social%20media">Hier, plusieurs abonnés Free ont constaté un problème d’affichage sur Free TV,</a> la plateforme de télévision intégrée aux Freebox et à l’app OQEE by Free. Images saccadées, pixelisation, freezes temporaires : l’incident a touché un grand nombre d’utilisateurs, quel que soit le support utilisé. Bonne nouvelle : tout est désormais rentré dans l’ordre. L’opérateur confirme avoir corrigé le problème dans l’après-midi du 4 février, même si quelques légères anomalies peuvent encore apparaître ponctuellement sur <a href="https://www.freenews.fr/freebox-tv/nouvelles-chaines-free-tv-bouquet-gratuit">certaines chaînes.</a></strong></p><p>Tout a commencé hier mercredi 4 février, en début d’après-midi. Sur le réseau social X (ex-Twitter), le compte officiel Free_1337 a confirmé qu’un incident technique affectait la diffusion sur Free TV :</p><blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>“Le service Free TV connaît actuellement des perturbations : les images sont saccadées.”</em></p>
</blockquote><p>L’anomalie concernait toutes les plateformes, qu’il s’agisse du player Freebox, des TV connectées, ou encore des applications OQEE sur mobile et navigateur. Les retours des abonnés se sont multipliés dans la foulée, notamment sur les forums communautaires et sur X, où certains constataient une dégradation importante de la qualité d’image, tandis que d’autres rapportaient une diffusion “normale”. Le dysfonctionnement, lié à un problème de flux vidéo, semblait se manifester de façon inégale selon les chaînes ou les plages horaires.</p><p>L’opérateur a rapidement indiqué que ses équipes étaient mobilisées pour identifier et corriger la cause du bug, qui touchait potentiellement le cœur du service de streaming TV.</p><p>Vers 15h00, une mise à jour du message officiel a confirmé la résolution du problème :</p><blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>“Quelques pixelisations peuvent encore apparaître sur certaines chaînes, mais cela devrait rentrer dans l’ordre rapidement.”</p>
</blockquote><p>Selon les informations recueillies, aucune panne réseau majeure n’était en cause. L’incident serait lié à une instabilité temporaire dans la diffusion des flux vidéo multicast, probablement amplifiée par un pic d’audience sur certaines chaînes. La situation est revenue à la normale dans l’après-midi, sans qu’aucune intervention ne soit nécessaire du côté des utilisateurs.</p><p>Lorsqu’un problème de ce type survient, le canal X @Free_1337 reste la source officielle d’information en temps réel. Free y publie régulièrement les alertes, correctifs et délais estimés de rétablissement. Les utilisateurs peuvent également consulter tous les sites communautaires ou effectuer un redémarrage simple de leur player ou application OQEE, une solution souvent suffisante lorsque le flux se rétablit. L’opérateur recommande par ailleurs de vérifier la qualité de connexion Wi-Fi ou Ethernet, le problème pouvant parfois provenir d’une latence locale plutôt que d’une panne nationale.</p><p>Ce type d’incident reste rare pour Free, dont l’infrastructure TV est globalement stable, mais il met en lumière la complexité croissante de la diffusion multi-plateforme. Entre la Freebox Ultra, la Freebox Pop, les applications OQEE et les services tiers, l’écosystème Free TV repose sur un maillage technique exigeant. La réactivité de l’opérateur — résolution en moins de trois heures — illustre une bonne coordination entre les équipes réseau et les plateformes vidéo, un point souvent salué par la communauté des freenautes. À l’heure où les opérateurs intègrent de plus en plus de services OTT et de contenus en direct, la fiabilité du flux TV reste un enjeu stratégique pour la qualité perçue par l’abonné.</p><p>L’incident du 4 février aura surtout rappelé l’importance de la communication en temps réel avec les abonnés.<br />Free, via ses canaux communautaires, a su informer rapidement et rassurer, évitant la montée d’un bad buzz plus large. En moins d’une journée, tout est revenu à la normale — preuve que la gestion des incidents techniques fait désormais partie intégrante de la culture de transparence de l’opérateur.<br />Pour les freenautes, la consigne reste simple : en cas de bug, attendre un peu, vérifier Free_1337… et ne pas redémarrer tout son salon trop vite.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/free-tv-bug-image-4-fevrier-2026</link>
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      <pubDate>Thu, 05 Feb 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Télécoms : les prix des box et forfaits poursuivent leur baisse, mais les opérateurs resserrent le jeu]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Bonne nouvelle apparente pour les consommateurs : <a href="https://www.monpetitforfait.com/barometre-prix">selon le dernier baromètre de MonPetitForfait</a>, le prix moyen des abonnements mobiles et internet fibre a encore reculé début 2026, malgré un contexte d’inflation généralisée. Mais derrière cette baisse de façade, les opérateurs semblent surtout ajuster leurs stratégies commerciales, jouant davantage sur les promotions et la fidélisation que sur une réelle guerre des prix.</strong></p><p>Le baromètre mensuel de MonPetitForfait, qui analyse les tarifs de l’ensemble du marché (opérateurs historiques et MVNO), révèle une tendance clairement orientée à la baisse sur un an :</p><ul class="wp-block-list"><li><strong>Box fibre : 25,96 € par mois en moyenne</strong>, soit <strong>–8,73 %</strong> sur un an.</li>
<li><strong>Forfaits mobiles : 19,54 € par mois</strong>, soit <strong>–1,73 %</strong> par rapport à début 2025.</li>
</ul><p>Ces chiffres tiennent compte des promotions temporaires, frais d’ouverture, et du coût réel sur 24 mois, ce qui en fait un indicateur plus précis que les comparaisons brutes de tarifs affichés. La baisse est particulièrement visible sur les offres fibre entrée de gamme, où la concurrence reste féroce. En revanche, les offres haut débit (supérieures à 500 Mb/s) stagnent presque, avec moins de 1 % de recul, signe que la bataille se joue surtout sur les produits d’appel. Côté mobile, les forfaits 5G sans engagement enregistrent les plus fortes baisses, tirés vers le bas par les offres agressives de Free Mobile, B&amp;YOU ou RED by SFR. À l’inverse, les forfaits avec engagement — souvent couplés à des terminaux — conservent des tarifs plus élevés.</p><p>La tendance globale masque une réalité plus nuancée. Les opérateurs n’ont pas renoncé à la hausse des revenus : ils ont simplement <strong>déplacé la pression tarifaire sur les anciens clients</strong>, tout en <strong>rendant plus complexes leurs grilles tarifaires</strong>.</p><blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>« Les nouveaux abonnés profitent de baisses significatives, mais les anciens subissent des augmentations déguisées sous forme de “services enrichis” », explique Victor, analyste chez MonPetitForfait.</em></p>
</blockquote><p>Cette dualité s’observe clairement sur les box fibre puisque les nouveaux clients bénéficient de promotions étalées sur 6 à 12 moi et les anciens voient leurs factures progresser au bout d’un an, quand les remises expirent. Les opérateurs testent donc un modèle de fidélisation sous contrainte, où le client est incité à changer régulièrement pour retrouver un bon prix. Un mécanisme d’autant plus marqué que la majorité des abonnements sont désormais sans engagement, rendant le “churn” (changement d’opérateur) structurel au marché.</p><p>L’étude de MonPetitForfait distingue nettement quatre positionnements :</p><ul class="wp-block-list"><li><strong>Free</strong> maintient une politique de prix stables et transparents, notamment avec son forfait 19,99 € 5G / 300 Go et ses box Freebox Révolution Light et Ultra Essentielle, désormais perçues comme les références d’un rapport qualité/prix durable.</li>
<li><strong>Bouygues Telecom</strong> et <strong>SFR</strong> multiplient les offres segmentées (Pure Fibre, Power, Starter…), mais brouillent parfois la lisibilité tarifaire avec des paliers et des frais additionnels.</li>
<li><strong>Orange</strong>, positionné sur le haut de gamme, conserve les prix moyens les plus élevés du marché, mais mise sur la fidélité et la qualité de service.</li>
<li>Les <strong>opérateurs virtuels (MVNO)</strong> comme Syma, Prixtel ou Cdiscount Mobile continuent à tirer le marché vers le bas, même si leurs marges restent limitées.</li>
</ul><p>En somme, le modèle de guerre des prix touche à sa limite : les marges se resserrent, les acteurs capitalisent sur la durabilité de la relation client, et les hausses déguisées se déplacent vers les options.</p><p>Le paradoxe du marché français, historiquement parmi les moins chers d’Europe, est qu’il semble avoir atteint son plancher psychologique. La course au moins cher n’est plus soutenable à long terme, d’autant que les opérateurs doivent financer la transition 5G, la fibre intégrale et les investissements cloud. Si les prix moyens baissent encore, c’est moins par générosité que par adaptation concurrentielle. En réalité, les opérateurs testent un nouvel équilibre avec des prix d’appel attractifs pour recruter, des offres intermédiaires enrichies pour rentabiliser et des écosystèmes de services (contenus, cloud, sécurité) pour fidéliser.</p><p>Les observateurs anticipent d’ailleurs une <strong>stabilisation des prix</strong> dès la seconde moitié de 2026.</p><p>Si la baisse des prix constatée par <strong>MonPetitForfait</strong> est une bonne nouvelle à court terme, elle ne garantit pas un meilleur pouvoir d’achat numérique. Les consommateurs paient moins… mais pour des offres de plus en plus temporaires et modulables.</p><p>L’enjeu pour 2026 sera donc moins de “payer moins cher” que de comprendre ce que l’on paie vraiment : data, débit, services inclus ou facturés à part. Une complexité que Free, fidèle à sa promesse de lisibilité, continue de transformer en argument de différenciation.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/barometre-prix-forfaits-box-2026</link>
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      <pubDate>Thu, 05 Feb 2026 09:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Free met le cinéma en clair : six chaînes offertes tout février sur la Freebox]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>C’est devenu un rendez-vous attendu par les abonnés : comme chaque début d’année, Free ouvre l’accès à un <a href="https://portail.free.fr/mag-free/bons-plans/pack-cine-pop-clair-fevrier-2026-6-chaines-free-tv/">bouquet cinéma complet sur ses Freebox</a>. Jusqu’au 28 février 2026, six chaînes habituellement payantes du pack Ciné Pop sont proposées gratuitement, avec plus de 900 heures de programmes accessibles à tous, sans manipulation ni option à activer. <a href="https://www.freenews.fr/freebox-tv/nouvelles-chaines-free-tv-bouquet-gratuit">Une opération qui est dans la droite ligne de l’ADN Free</a> : valoriser ses offres existantes par du contenu premium temporairement accessible</strong>, <strong>tout en misant sur la simplicité</strong> <strong>et la découverte.</strong></p><p>Le <strong>pack Ciné Pop</strong>, habituellement facturé <strong>4,99 €/mois</strong>, est disponible <strong>en clair jusqu’au 28 février</strong> pour tous les abonnés <strong>Freebox</strong>. Il comprend six chaînes thématiques accessibles directement depuis le player ou via l’application <strong>Freebox TV</strong> (smart TV, mobile, ordinateur) :</p><ul class="wp-block-list"><li><strong>Drive In Movie Channel (canal 120)</strong> : classiques hollywoodiens, séries B et ambiance rétro.</li>
<li><strong>Ciné Western+ (canal 126)</strong> : grands succès du western, spaghettis italiens et pépites inédites.</li>
<li><strong>Ciné Nanar+ (canal 125)</strong> : le meilleur du nanar culte et des perles absurdes du septième art.</li>
<li><strong>Emotion’L+ (canal 127)</strong> : romances, drames et films à forte charge émotionnelle.</li>
<li><strong>Scream’IN+ (canal 129)</strong> : thrillers et films d’horreur à haute tension.</li>
<li><strong>Fréquence Novelas+ (canal 128)</strong> : télénovelas latino-américaines et feuilletons à rebondissements.</li>
</ul><p>Les abonnés bénéficient en outre de fonctionnalités premium tels que le contrôle du direct, le rattrapage jusqu’à 8 heures et l’absence de publicité pendant la période de mise en clair. À partir du 1er mars 2026, le pack redeviendra payant, sans engagement, au tarif habituel de 4,99 €/mois.</p><p>Cette mise à disposition gratuite est typique de la stratégie de fidélisation douce que Free applique régulièrement à ses abonnés Freebox. Sans bouleverser ses offres, l’opérateur ajoute ponctuellement de la valeur d’usage : contenus culturels, chaînes premium, services temporaires… L’idée est double et il s’agit de faire découvrir des bouquets peu connus du grand public, comme Ciné Pop, souvent éclipsés par les plateformes internationales (Netflix, Prime Video, Disney+) et dans le même temps de créer un un réflexe d’attachement à l’écosystème Freebox, en soulignant la richesse de son univers télévisuel sans surcoût. L’approche tranche singulièrement avec celle de certains concurrents, qui multiplient les options payantes et les remises temporaires. Chez Free, le geste commercial se veut simple et transparent : rien à activer, rien à résilier, rien à payer.</p><p>Les six chaînes sont accessibles depuis tous les environnements Freebox (Révolutio.n, Delta, Pop, Ultra, etc.), ainsi que via l’application OQEE by Free, sur smartphone, tablette ou TV connectée. L’intégration technique, fluide et sans inscription, illustre la capacité de Free à maintenir une expérience utilisateur unifiée, malgré la diversité de ses générations de box. Le format “mise en clair” s’adresse autant aux passionnés de cinéma qu’aux curieux : les contenus sont variés, allant du western au navet, du film d’auteur au soap latino. Avec 900 heures de diffusion cumulée, le pack Ciné Pop devient un mini-festival du cinéma populaire à la maison.</p><p>Contrairement à Orange ou Bouygues, qui cherchent à renforcer leurs offres par des partenariats exclusifs (OCS, TF1+, Universal+), Free privilégie la mise en avant de chaînes thématiques indépendantes, accessibles à faible coût. Cette stratégie s’appuie sur une conviction : le contenu doit compléter le service, pas le conditionner. En rendant ponctuellement ces chaînes gratuites, Free ne cherche pas à concurrencer les géants du streaming, mais à valoriser la diversité de son catalogue télévisuel et à rappeler qu’une Freebox reste une plateforme ouverte et riche en contenus linéaires.</p><p>Cette opération gratuite, si elle paraît anecdotique, débarque dans une logique de long terme pour renforcer la relation de confiance entre Free et ses abonnés, entretenir la notion d’avantage client, sans frais cachés et stimuler la curiosité pour des contenus alternatifs dans un marché saturé par les grands streamers. En d’autres termes, Free continue de capitaliser sur ce qui a fait sa différence : la transparence et la simplicité, avec une communication qui préfère le geste au slogan.</p><p>En mettant le pack Ciné Pop en clair jusqu’à fin février, Free offre bien plus qu’un simple bonus : une expérience culturelle accessible à tous, qui renforce la cohérence de sa politique “prix juste, service inclus”.<br />Dans un contexte où les offres de streaming multiplient les hausses de tarifs, cette initiative apparaît presque comme un clin d’œil à l’ADN originel de Free : donner plus sans faire payer plus.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/freebox-tv/freebox-chaines-cinema-gratuites-fevrier-2026</link>
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      <pubDate>Thu, 05 Feb 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[À peine lancée, déjà plus chère : la stratégie tarifaire éclair de Bouygues]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>À peine une semaine après avoir revu sa gamme <a href="https://www.bouyguestelecom.fr/offres-internet/sans-engagement?utm_medium=sea_c&amp;utm_source=google&amp;utm_campaign=FAI-M-BOUYGUESTELECOM&amp;utm_term=bouygues%20telecom%20forfait%20internet&amp;gclsrc=aw.ds&amp;gad_source=1&amp;gad_campaignid=9413000581&amp;gbraid=0AAAAAD3ga5wfQrX7wpOSz413IVd2hSxIy&amp;gclid=CjwKCAiA1obMBhAbEiwAsUBbIp5syue_vM1kuq-bjm9m7tzzB_YDYXb5QvU_vHSe8tlBe8DWopv5UhoCD1YQAvD_BwE">B&amp;You Pure Fibre</a>, Bouygues Telecom augmente déjà le prix de sa version la plus rapide, la Pure Fibre Plus (jusqu’à 8 Gbit/s). Un ajustement éclair qui confirme la stratégie commerciale désormais assumée par l’opérateur : segmenter son offre pour valoriser la performance, quitte à renchérir rapidement ses tarifs. Sur ce marché où <a href="https://www.free.fr/freebox/freebox-ultra/?pk_campaign=conversion_ultra&amp;pk_source=google&amp;pk_medium=display_ads&amp;pk_content=freebox_ultra&amp;gad_source=1&amp;gad_campaignid=19632255753&amp;gbraid=0AAAAADhZw-2kI07hGPVq5O-1C533YckmP&amp;gclid=Cj0KCQjwvajDBhCNARIsAEE29WpaHdzPIX06vA0BGOhuCLoXVa668mevWgEsB0rAgklVhCbvA942aJwaAhFbEALw_wcB">Free</a> reste le seul à proposer du 8 Gbit/s sans distinction de prix ni de zone, la manœuvre interroge.</strong></p><p>Le 26 janvier 2026, Bouygues Telecom a officialisé la refonte de sa gamme B&amp;You Pure Fibre, désormais scindée en deux formules :</p><ul class="wp-block-list"><li><strong>Pure Fibre 2 Gb/s</strong>, l’offre d’entrée de gamme ;</li>
<li><strong>Pure Fibre Plus</strong>, permettant d’atteindre <strong>jusqu’à 8 Gb/s</strong>.</li>
</ul><p>Lors de leur lancement, les deux forfaits affichaient le même tarif de 24,99 €/mois, seule la présence de frais d’accès différenciant les deux niveaux : offerts pour la version 2 Gb/s, facturés 48 € pour la formule Plus.</p><p>Une semaine plus tard, la hiérarchie tarifaire s’installe avec une augmentation significative des offres :</p><ul class="wp-block-list"><li><strong>Pure Fibre Plus : 25,99 €/mois</strong>,</li>
<li><strong>Pure Fibre : 24,99 €/mois</strong>, les frais d’accès étant désormais payants sur les deux versions.</li>
</ul><p>Sur un an, l’écart réel de coût entre les deux abonnements s’établit à 24 €, contre 48 € précédemment. Mais au-delà du symbole, cette hausse révèle la volonté de Bouygues Telecom d’introduire une échelle de valeur interne à sa gamme fibre : plus de débit, plus de prix.</p><p>Ce réajustement rapide marque un changement profond dans la stratégie de Bouygues Telecom. L’opérateur, longtemps positionné sur une logique d’offres “simples et compétitives”, tend désormais à différencier ses gammes en fonction de la performance technique. Cette segmentation révèle plusieurs objectifs, à savoir revaloriser le haut de gamme face à des marges en érosion sur la fibre, préparer la montée en débit généralisée vers 8 Gbit/s sans absorber tous les coûts d’infrastructure et habituer les clients à une tarification différenciée selon la vitesse, un modèle déjà adopté par Orange ou SFR.</p><p>En revanche, la manœuvre contraste avec la philosophie de Free, qui propose toujours 8 Gbit/s sur l’ensemble de ses Freebox compatibles, sans distinction tarifaire. Cette approche – unique sur le marché français – confère à Free une image de cohérence et de transparence tarifaire, quand Bouygues semble multiplier les paliers pour renforcer la monétisation du débit.</p><p>L’augmentation, bien que limitée à un euro, symbolise une évolution du modèle économique de la fibre.<br />Les opérateurs entrent dans une phase de maturité commerciale : la majorité des foyers français est désormais raccordée, les volumes de nouveaux abonnés stagnent, et la bataille du prix touche à ses limites.</p><p>Dès lors, la rentabilité passe par différents vecteurs, tels qu’une valorisation des débits supérieurs, des options techniques payantes (Wi-Fi 7, routeurs de secours, services cloud) et une segmentation fine entre abonnements basiques et premium.</p><p>Le risque ? Une complexification de la lecture des offres pour le consommateur, qui voit réapparaître la logique d’options et de frais additionnels que Free avait précisément contribué à faire disparaître depuis 2012.Pour Bouygues Telecom, le pari est double : maintenir une image d’opérateur performant, tout en maximisant la valeur moyenne par abonné (ARPU). Mais ce positionnement, plus proche de celui d’Orange que de Free, pourrait brouiller son message commercial initial : celui de la simplicité B&amp;You.</p><hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" /><p>L’annonce intervient alors que Benoît Torloting, directeur général de Bouygues Telecom, a récemment déclaré vouloir “rattraper rapidement Free sur le 8 Gbit/s”, tout en admettant que l’intégralité du réseau n’était pas encore éligible. Free, lui, a pris de l’avance : ses 40 millions de prises fibre sont déjà compatibles 8 Gbit/s, contre une couverture partielle pour Bouygues. Autrement dit, la hausse de prix intervient dans un contexte où le service n’est pas encore homogène. Ce décalage entre promesse marketing et réalité technique pourrait nourrir la comparaison défavorable avec Free, dont la promesse de “débit maximum pour tous” reste inchangée.</p><p>L’ajustement tarifaire de Bouygues Telecom n’est pas anodin. Il marque une mutation commerciale : celle d’un marché arrivé à maturité, où les opérateurs cherchent à segmenter la valeur plutôt qu’à conquérir le volume.<br />Si cette logique peut paraître rationnelle économiquement, elle ravive le contraste avec le modèle de Free, fondé sur une tarification stable et lisible. À terme, cette opposition pourrait redéfinir la bataille du fixe : non plus sur la vitesse, mais sur la philosophie tarifaire. Entre un modèle “haut débit à la carte” et un modèle “haut débit pour tous”, le consommateur jugera : simplicité ou segmentation ?</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/concurrence/bouygues-telecom-pure-fibre-hausse-prix</link>
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      <pubDate>Tue, 03 Feb 2026 13:31:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Blocage des VPN : la décision qui change la lutte contre le piratage en France]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Jusqu’où peut-on aller pour lutter contre le piratage sportif ? <a href="https://www.courdecassation.fr/decision/6969400dcdc6046d4770892a">En obtenant du tribunal judiciaire de Paris</a> une décision contraignant NordVPN et Surfshark à bloquer l’accès à des sites pirates, CANAL+ franchit un cap inédit en France. Longtemps perçus comme de simples outils de protection de la vie privée, les VPN se retrouvent désormais placés au cœur du dispositif de lutte contre le streaming illégal. Derrière cette victoire judiciaire se dessine une question plus large : <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/gouvernement-vpn-regulation-france">les VPN</a> peuvent-ils encore revendiquer une neutralité totale face aux usages de leurs clients ?</strong></p><p>La décision rendue le 16 janvier par le tribunal judiciaire de Paris impose à NordVPN et Surfshark de bloquer l’accès, pour les utilisateurs situés en France, à plusieurs sites et services IPTV diffusant illégalement des matchs de Premier League. Contrairement aux procédures classiques visant les plateformes pirates elles-mêmes — souvent hébergées hors de l’Union européenne — CANAL+ a choisi une approche différente : cibler directement les services permettant de contourner les mesures de blocage déjà en place.</p><p>Les deux fournisseurs de VPN disposaient de trois jours pour mettre en œuvre ces restrictions. Le blocage devra être maintenu jusqu’au 24 mai, date de la fin du championnat anglais, et concerne la métropole ainsi que les territoires d’outre-mer, à l’exception de la Nouvelle-Calédonie, de Wallis-et-Futuna et de la Polynésie française.</p><p>Au cœur du débat judiciaire, un point clé : le rôle réel des VPN dans le contournement des blocages.<br />Les fournisseurs mis en cause soutenaient ne pas être des intermédiaires techniques, affirmant qu’ils ne pouvaient ni surveiller ni contrôler les usages de leurs clients sans porter atteinte à la vie privée. Un argument que la justice n’a pas retenu.</p><p>Selon le tribunal, les VPN sont bel et bien concernés dès lors qu’ils permettent sciemment de contourner des mesures de restriction mises en place par décision judiciaire. Cette appréciation change profondément la donne : sans exiger une surveillance des utilisateurs, la justice estime que le service participe indirectement à l’accès à des contenus illicites.</p><p>Autre point notable : les VPN ne sont pas contraints d’afficher publiquement la décision sur leur site, une mesure jugée disproportionnée. Mais en contrepartie, tout nouveau site signalé par CANAL+ devra être automatiquement bloqué, ouvrant la voie à une extension massive du dispositif.</p><p>Ce jugement dépasse largement le cadre du piratage de la Premier League. Il pose une question centrale pour l’avenir du numérique : jusqu’où peut aller la responsabilisation des outils techniques dits “neutres” ? Si les VPN deviennent des acteurs contraints du blocage judiciaire. A terme, leur promesse de liberté et d’anonymat pourrait être fragilisée d’autres ayants droit pourraient suivre l’exemple de CANAL+ et le cadre juridique européen pourrait évoluer vers une régulation plus stricte. Cette décision concernerait donc bien plus que les seize sites initialement visés. Elle ouvre aussi un précédent susceptible d’être invoqué dans d’autres domaines : cinéma, séries, voire jeux vidéo.</p><p>Avec cette décision, la lutte contre le piratage change de terrain. Plutôt que de courir après des sites pirates éphémères, les ayants droit s’attaquent désormais aux outils de contournement eux-mêmes, avec l’aval de la justice. Reste une question essentielle : comment préserver l’équilibre entre protection des droits d’auteur et respect des libertés numériques ? Car en plaçant les VPN sous contrainte judiciaire, c’est toute la définition de leur rôle dans l’écosystème Internet qui se retrouve, pour la première fois, sérieusement interrogée.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/blocage-vpn-sites-pirates-canal-plus</link>
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      <pubDate>Tue, 03 Feb 2026 13:27:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Après les réseaux sociaux, les VPN dans le viseur du gouvernement]]></title>
      <description><![CDATA[<p id="h-la-france-s-apprete-a-ouvrir-un-nouveau-chapitre-dans-sa-regulation-numerique-apres-l-adoption-en-premiere-lecture-d-une-loi-interdisant-l-acces-aux-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-le-gouvernement-tourne-desormais-son-attention-vers-un-autre-pilier-de-l-internet-les-vpn-ces-outils-concus-pour-proteger-la-vie-privee-mais-qui-pourraient-aussi-devenir-la-prochaine-cible-politique-une-orientation-qui-illustre-le-virage-d-une-regulation-protectrice-vers-une-regulation-preventive-au-risque-de-brouiller-la-frontiere-entre-securite-des-mineurs-et-restriction-des-libertes-numeriques"><strong>La France s’apprête à ouvrir un nouveau chapitre dans sa régulation numérique. Après l’adoption en première lecture d’une loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans, <a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/16/amendements/1674/AN/915">le gouvernement tourne désormais son attention vers un autre pilier de l’Internet :</a> les VPN, ces outils conçus pour protéger la vie privée… mais qui pourraient aussi devenir la prochaine cible politique. Une orientation symptomatique du virage d’une régulation “protectrice” vers une régulation “préventive”, <a href="https://www.freenews.fr/free-mobile/free-mvpn-vpn-gratuit">au risque de brouiller la frontière entre sécurité des mineurs et restriction des libertés numériques.</a></strong></p><p>Le 30 janvier 2026, la ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, Anne Le Hénanff, a confirmé sur France Info que les VPN figurent désormais parmi ses “prochains sujets prioritaires”. Une déclaration intervient quelques jours après l’adoption, en première lecture à l’Assemblée nationale, d’une proposition de loi imposant une vérification obligatoire de l’âge pour accéder aux réseaux sociaux à partir de septembre 2026.</p><p>L’objectif affiché : interdire l’accès aux moins de 15 ans sur des plateformes comme TikTok, Instagram, Snapchat ou X (ex-Twitter). Une mesure inédite en Europe, mais aussitôt critiquée pour sa faisabilité technique. Car les jeunes, souvent plus rapides que la régulation, peuvent contourner cette interdiction en quelques clics grâce aux VPN, qui masquent la localisation et permettent de simuler une connexion depuis un autre pays.</p><p>La ministre reconnaît ce risque mais défend une approche “progressive” :</p><blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>“Si on peut déjà protéger 65 à 70 % des enfants, on continuera.”<br />Une logique d’étape assumée : commencer par bloquer l’accès direct aux réseaux, avant de s’attaquer aux outils permettant de contourner la règle.</p>
</blockquote><p>Si les VPN figurent parmi les technologies les plus populaires auprès des internautes, c’est précisément parce qu’ils garantissent anonymat, sécurité et neutralité sur le web. Les interdire, ou même les encadrer trop strictement, poserait un dilemme démocratique inédit : comment protéger les mineurs sans restreindre la liberté numérique de tous ? Ces outils sont utilisés légalement par des millions d’utilisateurs pour sécuriser leurs connexions dans le cadre du télétravail, accéder à des ressources internes d’entreprise ou protéger leurs données personnelles dans un contexte de surveillance croissante.</p><p>La ministre ouvre donc un chantier explosif, à la croisée du droit à la vie privée et de la protection de l’enfance.<br />Si le gouvernement s’attaque à ces services, il devra nécessairement collaborer avec les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) — dont Free, Orange ou Bouygues Telecom — pour mettre en place des mécanismes de détection ou de blocage. Mais techniquement, rien n’est simple : distinguer un VPN utilisé pour le travail d’un VPN servant à contourner une restriction relève aujourd’hui de l’impossible sans inspection massive du trafic réseau.</p><p>Le débat dépasse la seule question des mineurs. La volonté du gouvernement d’encadrer les VPN soulève un enjeu de souveraineté numérique : faut-il confier la régulation d’Internet à des acteurs privés, ou instaurer un contrôle étatique renforcé sur les flux de données ? La démarche d’Anne Le Hénanff exploite une logique de convergence réglementaire européenne, aux côtés du Digital Services Act (DSA), du Data Act et de la directive NIS 2. Mais cette régulation par cercles concentriques présente un risque : celui de faire glisser la France vers une forme de “sécurité numérique centralisée”, où l’État, au nom de la protection, étend progressivement sa capacité d’intervention dans les usages individuels.</p><p>De plus, une telle mesure pourrait isoler la France : la plupart des pays européens, dont l’Allemagne et les Pays-Bas, privilégient une approche fondée sur l’éducation au numérique plutôt que la restriction technique.<br />L’idée de contrôler ou de filtrer les VPN s’apparente davantage à des initiatives observées en Chine, Russie ou Inde, où ces outils sont partiellement ou totalement interdits.</p><p>La ministre assume une stratégie <strong>étapiste</strong> : d’abord les réseaux sociaux, ensuite les VPN, puis probablement les <strong>jeux en ligne</strong> et <strong>plateformes de streaming</strong> ; progression qui reflète un glissement politique : la régulation n’est plus seulement réactive (face à un risque), elle devient <strong>préventive</strong> (face à un usage possible).</p><p>Mais le gouvernement devra arbitrer entre <strong>efficacité et proportionnalité</strong>, car le blocage technique des VPN soulève plusieurs défis :</p><ul class="wp-block-list"><li><strong>Techniques</strong>, car la détection de flux chiffrés est complexe et invasive.</li>
<li><strong>Juridiques</strong>, car le RGPD protège le droit au chiffrement et à la confidentialité.</li>
<li><strong>Sociétaux</strong>, car l’usage des VPN est désormais intégré à la culture numérique des entreprises et des citoyens.</li>
</ul><p>Derrière le discours protecteur, se profile donc une interrogation beaucoup plus large : jusqu’où l’État peut-il intervenir dans la manière dont les citoyens se connectent au monde ?</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/gouvernement-vpn-regulation-france</link>
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      <pubDate>Mon, 02 Feb 2026 12:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Free Mobile : le forfait à 2 € revient à sa formule d’origine]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Après une parenthèse de quelques jours seulement, <a href="https://www.freenews.fr/free-mobile/forfait-2-euros-free-mobile-2025">Free Mobile fait machine arrière</a>. L’opérateur a discrètement rétabli son forfait historique à 2 € (2h d’appels, 50 Mo de data) comme offre par défaut sur son site, retirant la version “boostée” à 1 Go qui avait brièvement pris sa place. Un revirement rapide qui intrigue, à la fois par sa discrétion et par ce qu’il révèle de la philosophie commerciale de Free, <a href="https://mobile.free.fr/fiche-forfait-2-euros">toujours attachée à son ADN d’origine.</a></strong></p><p>Mercredi dernier, les visiteurs du site de Free Mobile avaient découvert une nouveauté : la version “Booster 1 Go offert”du forfait 2 € était devenue l’offre mise en avant par défaut. Présentée comme une évolution naturelle, cette formule proposait pendant quelques jours, 1 Go de data (contre 50 Mo auparavant), appels, SMS et MMS illimités et ce toujours au même tarif de 2 € par mois (ou gratuit pour les abonnés Freebox).</p><p>Mais ce changement n’aura été qu’un feu de paille. Dès le week-end suivant, l’opérateur a rétabli la version d’origine du forfait comme choix par défaut. Le “Booster 1 Go” reste disponible, mais il faut désormais cocher manuellement une option pour l’activer lors de la souscription. Aucune communication officielle n’a accompagné ce revirement, seules des remontées sur les forums et les constatations de la communauté sont venues confirmer cette modification et tout porte à croire qu’il s’agit d’une expérimentation avortée ou d’un test A/B mené sur le site, rapidement interrompu pour des raisons internes (ce qui reste une hypothèse).</p><p>L’épisode illustre parfaitement la philosophie prudente de Free face à un marché mobile arrivé à maturité.<br />Le forfait à 2 € est bien plus qu’une simple offre commerciale : c’est le symbole fondateur de l’entrée de Free dans le mobile, en 2012. En bouleversant les prix du marché, il a redéfini la notion même de “forfait accessible” et contribué à diviser par deux la facture moyenne des Français.Mais quatorze ans plus tard, ce forfait “anti-inflation” semble à contre-courant des usages actuels car 50 Mo de data ne permettent plus qu’un usage très ponctuel d’Internet tandis que 2 heures d’appels restent une limite contraignante à l’heure des communications illimitées.</p><p>Malgré cela, Free maintient son forfait d’origine, refusant de le supprimer ou de le transformer. Pourquoi ? Parce qu’il incarne une promesse de stabilité et de transparence — deux piliers de la marque Free depuis son lancement. En le conservant intact, l’opérateur envoie un message fort à ses clients : <em>“ce que nous avons promis en 2012, nous le tenons toujours.”</em></p><p>Si Free reste attaché à son forfait symbolique, il ne s’interdit pas d’y ajouter de la flexibilité. Depuis 2023, le système de Boosters lui permet d’enrichir temporairement ses offres sans modifier les conditions du forfait lui-même. Le “Booster 1 Go” est parfait dans cette lignée avec  un bonus offert mais non contractuel, activable ou désactivable à volonté par l’opérateur ; approche hybride qui offre à Free un double avantage :</p><ol class="wp-block-list"><li>Maintenir la cohérence de son offre historique, en la gardant inchangée depuis 2012.</li>
<li>Expérimenter des ajustements ponctuels (data, roaming, appels) sans renégociation commerciale ou hausse tarifaire.</li>
</ol><p>C’est aussi une manière pour l’opérateur de tester l’appétence des utilisateurs pour un forfait d’entrée de gamme plus généreux, avant d’éventuellement repenser sa grille tarifaire.</p><p>On est ici face à une cohérence assumée : Free préfère la stabilité à la précipitation. Alors que d’autres opérateurs multiplient les micro-variantes de forfaits et les hausses déguisées, l’opérateur de Xavier Niel reste fidèle à sa stratégie de lisibilité. Ce choix peut sembler conservateur, mais il correspond à une logique bien établie : préservation de la confiance des abonnés historiques, maintien d’une offre d’appel symbolique dans un marché saturé et on évite d’alimenter la confusion entre les versions, promotions et options.</p><p>L’enjeu n’est donc pas seulement commercial, mais <strong>identitaire</strong>. Le forfait à 2 € est un totem : le jour où Free le supprimerait ou le transformerait radicalement, ce serait perçu comme une rupture culturelle pour la marque.</p><p>En apparence, Free joue petit. En réalité, il continue d’appliquer une stratégie de long terme. L’opérateur sait que son socle d’abonnés repose sur une promesse claire : des prix stables et une absence de pièges tarifaires.<br />Dans un contexte de hausse généralisée des forfaits, cette position devient un avantage concurrentiel. Le “non-changement” du forfait 2 € peut donc être lu comme un message : <em>“nous ne suivons pas la surenchère.”</em><br />Ce minimalisme maîtrisé fait écho à la philosophie de Free sur d’autres segments, comme la Freebox Ultra ou la Freebox Révolution Light : pas de fausse promo, pas de multi-offres illisibles.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/free-mobile-forfait-2-euros-retour-version-originale</link>
      <guid>https://www.freenews.fr/free-mobile/free-mobile-forfait-2-euros-retour-version-originale</guid>
      <pubDate>Mon, 02 Feb 2026 11:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Free dicte le tempo du très haut débit, Bouygues promet un rattrapage “rapide”]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Dans la bataille du très haut débit, Bouygues Telecom accélère la cadence. L’opérateur affirme vouloir généraliser rapidement le 8 Gbit/s sur son réseau fibre, un débit déjà proposé depuis plusieurs années par Free à l’ensemble de ses abonnés éligibles. Si la promesse est ambitieuse, elle révèle aussi les écarts techniques et stratégiques entre les acteurs du marché. Derrière le chiffre, c’est une course à la performance et à la perception de qualité qui se joue, au cœur d’un marché désormais saturé.</strong></p><p><a href="https://www.frandroid.com/marques/bouygues-telecom/2962325_fibre-8-gbit-s-bouygues-telecom-court-apres-free-et-ce-nest-pas-si-simple">Bouygues Telecom affiche désormais dans sa grille tarifaire des offres fibre atteignant jusqu’à 8 Gbit/s</a>, mais le débit maximal reste limité à certaines zones. L’opérateur doit encore procéder à des mises à niveau matérielles sur une partie de son infrastructure, notamment dans les zones moins denses ou sur les Réseaux d’Initiative Publique (RIP).</p><p><a href="https://www.freenews.fr/concurrence/comparatif-freebox-ultra-bbox-ultym-ia">Bouygues Telecom assure de son côté que le réseau est déjà “très majoritairement en 8 giga dans les grandes villes”</a> et que la généralisation interviendra “très rapidement”. Cependant, aucun calendrier précis n’a été communiqué, et la notion de “rapidement” reste sujette à interprétation.</p><p>En janvier 2025, Bouygues évoquait déjà un taux d’éligibilité d’environ 90 % sur les grandes agglomérations, tout en visant une couverture complète “d’ici la fin de 2026”. En attendant, les abonnés non éligibles doivent se contenter d’un débit plafonné à 2 Gbit/s — un écart notable dans une guerre commerciale où la vitesse reste un argument central.</p><p>En matière de fibre grand public, Free reste l’opérateur de référence. Depuis le lancement de son offre 8 Gbit/s en 2022, l’entreprise de Xavier Niel est la seule à proposer ce débit sur l’ensemble de ses 40 millions de prises raccordables en France, qu’il s’agisse de zones très denses ou rurales. Ce leadership technique a permis à Free de positionner sa Freebox Ultra comme un produit d’avant-garde : Wi-Fi 7, ports 10 Gbit/s, latence ultra-basse, et un environnement logiciel optimisé pour les usages multi-écrans, le cloud gaming et la maison connectée.</p><p>Face à cela, Bouygues Telecom mise sur une stratégie de montée en gamme progressive. Sa nouvelle Bbox 5G compatible Wi-Fi 7, accompagnée d’un modem 5G de secours et d’un décodeur boosté à l’intelligence artificielle, illustre cette volonté de se replacer sur le terrain de l’innovation. Mais tant que la généralisation du 8 Gbit/s n’est pas effective, l’opérateur reste dans une phase transitoire, avec une promesse plus marketing que pleinement opérationnelle.</p><p>La course au 8 Gbit/s n’est plus seulement technologique : elle est symbolique. Pour les opérateurs, atteindre ce seuil, c’est démontrer la maturité de leur infrastructure et leur capacité à rivaliser avec Free, devenu l’étalon technique du marché. Cependant, dans la pratique, très peu d’usagers exploitent pleinement un tel débit. L’intérêt réside ailleurs : dans la capacité à absorber les usages simultanés (jeux en ligne, streaming 4K, cloud computing, travail hybride, IoT domestique). Free l’a compris avant les autres : la performance n’est pas un argument isolé, mais un pilier d’écosystème — celui d’un foyer connecté, fluide et interopérable.</p><p>Bouygues Telecom, de son côté, doit encore unifier ses réseaux (zones denses, AMII, RIP) pour offrir une expérience homogène. Cette dépendance à l’égard de partenaires d’infrastructure (notamment sur certains RIP opérés par Altitude ou Axione) freine l’uniformisation du débit.</p><p>Derrière la communication sur les 8 Gbit/s se cache un enjeu plus large : la souveraineté technologique et la qualité réelle de service. L’uniformisation du réseau fibre national passe par la modernisation des points de mutualisation, la mise à jour des équipements d’OLT et l’adoption de standards GPON/10G-EPON compatibles.</p><p>Free, qui a massivement investi dans son propre backbone et ses infrastructures FTTH, conserve un avantage d’intégration verticale. Bouygues, lui, avance avec une stratégie plus équilibrée, cherchant à capitaliser sur la convergence fixe-mobile grâce à la 5G, au Wi-Fi 7 et à des services connectés plus intégrés.</p><p>Dans cette optique, la montée en puissance du 8 Gbit/s s’inscrit comme un jalon, non comme une fin en soi. L’enjeu pour Bouygues n’est pas seulement d’égaler Free sur la fiche technique, mais de proposer une expérience utilisateur compétitive et différenciante, capable d’attirer et de fidéliser sur un marché saturé.</p><p>L’annonce de Bouygues Telecom est logique si on lorgne du côté du repositionnement technologique et commercial. L’opérateur veut se hisser au niveau de Free, non seulement en débit, mais en perception de modernité et de qualité de service. Cependant, sans calendrier précis ni couverture nationale immédiate, la promesse du 8 Gbit/s reste une ambition en devenir plutôt qu’une réalité généralisée.</p><p>Free, lui, conserve l’avantage du pionnier. Mais la concurrence s’organise, et la prochaine étape de cette rivalité pourrait bien se jouer ailleurs : dans les services cloud, le Wi-Fi intelligent et les applications IA embarquées qui redéfinissent la valeur ajoutée d’une box.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/freebox/freebox-ultra/bouygues-telecom-8-gbits</link>
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      <pubDate>Mon, 02 Feb 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
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      <title><![CDATA[Free sanctionné hier, France Travail aujourd’hui : le prix d’une régulation sans nuance]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong><a href="https://cnil.fr/fr/violation-de-donnees-sanction-5millions-france-travail#:~:text=Le%2022%20janvier%202026%2C%20la,personnes%20en%20recherche%20d'emploi.">La CNIL multiplie les sanctions à un rythme inédit.</a> Après <a href="https://www.freenews.fr/iliad/amende-cnil-free-fuite-donnees-2026">Free</a>, Intersport ou encore plusieurs acteurs du e-commerce, c’est au tour de France Travail (ex-Pôle Emploi) d’être condamné à une amende de 5 millions d’euros pour manquements à la sécurité des données personnelles. Une décision emblématique d’un mouvement de fond : la régulation française entre désormais dans une ère de zéro tolérance face aux failles de cybersécurité, quitte à transformer chaque incident en faute.</strong></p><p>En février 2024, France Travail a subi une cyberattaque majeure entraînant la fuite de données personnelles concernant près de 36,8 millions de personnes. Les informations exfiltrées — soit environ 25 Go de données — concernaient aussi bien les demandeurs d’emploi que les anciens inscrits et les professionnels de l’emploi. Dans sa décision, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) estime que l’organisme a manqué à son obligation de garantir la sécurité des données à caractère personnel, comme l’impose le RGPD et les enquêteurs ont relevé plusieurs failles.</p><p>En l’espèce, France Travail n’aurait pas installé de dispositif de détection des comportements anormaux ni restreint les habilitations d’accès qui se sont retrouvées trop larges, permettant à certains agents de consulter des dossiers hors de leur périmètre et surtout face à l’attaque, il a été constaté un manque de réaction malgré l’identification préalable de ces faiblesses. Résultat : une sanction financière de 5 millions d’euros, proportionnée selon la CNIL au « nombre de personnes concernées », à la sensibilité des données (état civil, situation professionnelle, adresses, etc.), et à la gravité des manquements.</p><p>Cette décision est dans la droite ligne d’une série de sanctions récentes qui marque un tournant dans la politique coercitive de la CNIL. En quelques mois, la Commission a frappé tour à tour des opérateurs télécoms (Free), des enseignes grand public (Intersport) et désormais un organisme public. Un signal clair : aucun acteur n’est intouchable, pas même l’État lui-même. Mais cette intensification des amendes interroge. La CNIL agit-elle encore dans une logique de pédagogie, ou glisse-t-on vers une forme de judiciarisation systématiquedes incidents cyber ?</p><p>Dans le cas de France Travail, l’autorité reconnaît que l’organisme avait identifié ses vulnérabilités, mais ne lui accorde aucun crédit pour les efforts engagés ni pour le contexte d’une attaque mondiale d’ampleur. Le parallèle avec la condamnation récente de Free, sanctionné pour des manquements de sécurité jugés “techniques mais structurels”, illustre une tendance : la CNIL ne tolère plus le moindre défaut de conformité, même en cas d’attaque externe. Un glissement qui traduit un changement de paradigme réglementaire, mais qui soulève une question centrale : ces amendes servent-elles réellement la protection des citoyens, ou deviennent-elles un instrument politique de pression ?</p><p>La France veut se poser en modèle européen de <strong>gouvernance des données</strong> et en multipliant les sanctions publiques, la CNIL cherche à <strong>élever le niveau global de sécurité numérique</strong> des entreprises et des administrations. Mais ce choix d’exemplarité a un revers car il risque de <strong>dissuader la transparence</strong>. Plus les sanctions sont fortes, plus les organisations hésitent à <strong>déclarer rapidement leurs incidents</strong>, de peur d’être exposées à une amende record.</p><p>Dans le cas de France Travail, l’amende de 5 millions d’euros, bien qu’elle retourne dans les caisses de l’État, est assez caractéristique de cette situation puisqu’elle rappelle la responsabilité de la sphère publique mais n’améliore pas directement la sécurité des systèmes concernés.</p><p>Certains experts soulignent que le véritable enjeu n’est pas la punition, mais la résilience structurelle. Autrement dit, mieux vaut renforcer les capacités de prévention et de détection plutôt que d’alourdir les sanctions a posteriori.</p><p>Le cas France Travail symbolise une mutation profonde du contrôle numérique et chaque acteur, public ou privé, devient pleinement comptable de ses failles. Qu’il s’agisse d’un opérateur comme Free, d’un distributeur, ou d’un service public, la logique est désormais la même : la responsabilité est totale, même face à une attaque.</p><p>Cette approche, soutenue par le cadre européen du RGPD et bientôt renforcée par le Data Act et la Directive NIS 2, traduit la volonté d’instaurer un modèle de gouvernance strict et uniforme. Mais elle nourrit aussi un sentiment d’injustice : les cybercriminels restent dans l’ombre, tandis que les victimes institutionnelles se retrouvent sur le banc des accusés.</p><p>Entre pédagogie et répression, la CNIL marche sur une ligne de crête. Si la fermeté des sanctions est nécessaire pour faire évoluer les pratiques, leur accumulation rapide risque d’éroder la confiance entre régulateur et régulés.<br />Dans un contexte où les cyberattaques explosent, la protection des données ne peut pas reposer uniquement sur la peur de l’amende. Le véritable défi sera de concilier exigence réglementaire et accompagnement, pour construire une culture de la sécurité partagée plutôt qu’une chasse aux fautes. Autrement dit : faire de la régulation un levier de confiance, pas un outil de sanction systématique.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/securite/cnil-france-travail-fuite-donnees-amende</link>
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      <pubDate>Mon, 02 Feb 2026 09:00:00 +0100</pubDate>
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      <title><![CDATA[L’Apple TV 4K fait son grand retour dans les offres Freebox]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Après une absence remarquée, <a href="https://www.free.fr/freebox/apple-tv-4K/">l’Apple TV 4K revient dans le catalogue de Free.</a> Le boîtier multimédia d’Apple, plébiscité par les abonnés pour sa fluidité et son écosystème premium, redevient disponible à la souscription et via l’option Multi-TV. Ce retour s’aligne sur la stratégie de Free, à savoir offrir aux utilisateurs une alternative haut de gamme au Player Free 4K et renforcer la compatibilité de l’offre Freebox avec l’univers Apple, notamment autour de la maison connectée.</strong></p><p>Avec l’Apple TV 4K, Free propose une expérience utilisateur radicalement différente de celle offerte par son Player intégré. Le boîtier d’Apple, compatible 4K HDR, Dolby Vision et Dolby Atmos, se distingue par sa fluidité d’interface (tvOS), la qualité de son écosystème applicatif, et l’intégration native avec les services Apple (Apple TV+, Apple Arcade, Apple Music, Apple Home). Mais surtout, il répond à une demande croissante d’abonnés attachés à la simplicité et à la cohérence de l’écosystème Apple. Beaucoup préfèrent utiliser un matériel dont ils maîtrisent déjà les usages — notamment pour le streaming et la domotique — plutôt qu’un player propriétaire.</p><p>Le modèle proposé par Free intègre également la technologie Thread, standard de communication pour la maison connectées ce qui est un atout supplémentaire.</p><p>Par ce retour de l’Apple TV 4K, Free entend maintenir une ouverture technologique au sein de son écosystème.<br />Alors que la plupart des opérateurs privilégient leurs décodeurs propriétaires, Free adopte une approche inverse : laisser le choix à l’utilisateur. Ce positionnement tombe pile dans la logique de différenciation portée par le groupe Iliad qui martèle vouloir rendre chaque expérience simple, avec une absence d’obligation matérielle et une compatibilité étendue avec les grandes plateformes.</p><p>En permettant à ses clients d’opter pour un produit Apple — plutôt qu’un boîtier maison —, Free s’adresse à un public technophile, souvent plus fidèle et plus enclin à valoriser la qualité de l’expérience plutôt que le prix seul. Ce qui complète d’ailleurs l’approche de l’opérateur sur la Freebox Ultra, centrée sur la performance réseau et la modularité plutôt que sur la multiplication des contenus.</p><p>On peut voir dans ce retour, une tendance plus large du marché : la convergence entre opérateurs télécoms et constructeurs technologiques car en réintégrant l’Apple TV 4K, Free anticipe la demande des foyers pour des équipements hybrides capables de tout gérer — TV, streaming, domotique, jeux, cloud. Il est clair que Free joue également la carte de la fidélisation premium en proposant un produit perçu comme haut de gamme qui renforce la compatibilité entre Freebox, iPhone, Mac et Apple Watch et capitalise sur l’image de fiabilité de l’écosystème Apple. À terme, cette compatibilité pourrait aussi servir d’appui à la stratégie Free Home, centrée sur la maison connectée et les objets IoT — un domaine où la norme Matter pourrait devenir un standard incontournable d’ici 2027.</p><p>Avec le retour de l’Apple TV 4K, Free renforce sa promesse d’ouverture et de flexibilité. L’opérateur démontre qu’il n’a pas vocation à enfermer ses utilisateurs dans un écosystème fermé, mais à accompagner leurs usages réels, qu’ils soient Apple, Android ou hybrides.</p><p>Le marché de la box tend actuellement à redevenir un simple relais entre le réseau et les écrans donc ce partenariat renouvelé avec Apple répond à une logique claire : placer le confort utilisateur avant la logique d’intégration propriétaire. Un choix qui pourrait bien continuer à distinguer Free dans un secteur où la transparence et la liberté technologique redeviennent des arguments forts.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/freebox/apple-tv-4k-retour-offres-freebox</link>
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      <pubDate>Mon, 02 Feb 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
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      <title><![CDATA[Ligue 1+ veut diffuser tous les matchs de la Coupe du monde 2026 : un coup stratégique pour la LFP]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Ligue 1+ frappe un grand coup. La plateforme de streaming de la Ligue de Football Professionnel (LFP), encore récente dans le paysage audiovisuel, <a href="https://www.lemonde.fr/sport/article/2026/01/28/coupe-du-monde-2026-ligue-1-a-trouve-un-accord-avec-la-fifa-pour-diffuser-l-integralite-des-matchs_6664478_3242.html">aurait obtenu la diffusion de l’intégralité de la Coupe du monde 2026.</a><br />Selon plusieurs sources concordantes, la LFP aurait trouvé un accord de principe avec la FIFA pour diffuser les 104 matchs du tournoi, moyennant 20 millions d’euros. Si le Conseil de la FIFA valide cette proposition, Ligue 1+ deviendrait le diffuseur payant du Mondial, en complément de M6, détenteur des droits en clair. Une avancée qui confirme l’ambition de la LFP de faire de sa plateforme un acteur audiovisuel à part entière — bien au-delà des frontières de la Ligue 1.</strong></p><p><a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/m6-droits-tv-coupe-du-monde-football">Nicolas de Tavernost, président de LFP Media,</a> a annoncé qu’un accord contractuel entre la FIFA et Ligue 1+ était désormais finalisé, en attente de ratification avec dans les grandes lignes, un montant de 20 millions d’euros affecté à l’opération, auxquels s’ajouteraient environ 2 millions pour la production correspondant à la diffusion intégrale des 104 matchs de la Coupe du monde 2026 du 11 juin au 19 juillet 2026 (au Canada, au Mexique et aux États-Unis). M6 conserverait les droits en clair (54 matchs en co-diffusion), tandis que Ligue 1+ diffuserait la totalité de la compétition en streaming payant.</p><p>Pour la LFP, il s’agit d’un investissement symbolique destiné à donner à sa plateforme une visibilité mondiale, à un moment où la saison de Ligue 1 sera en pause.</p><p>En misant sur la Coupe du monde, LFP Media transforme Ligue 1+ en laboratoire d’ambitions audiovisuelles.<br />Jusqu’ici, la plateforme servait principalement à diffuser les matchs du championnat français et certaines compétitions affiliées. Mais en s’attaquant à l’événement sportif le plus suivi au monde, elle cherche à se positionner comme un acteur majeur du streaming sportif européen. Il s’agit là d’une logique d’expansion inspirée des plateformes OTT (<em>over the top</em>) : offrir une expérience directe aux fans, sans intermédiaire, et capitaliser sur l’abonnement numérique. L’acquisition de la Coupe du monde donnerait à Ligue 1+ une exposition planétaire et un levier de croissance considérable pour sa base d’abonnés.</p><p>Il s’agit aussi d’un signal fort envoyé au marché : la LFP ne veut plus se contenter d’être un fournisseur de contenu, mais devenir un distributeur à part entière. En internalisant une partie de la chaîne de valeur, elle imite les stratégies des grandes ligues internationales comme la NBA, la NFL ou la Premier League, qui développent leurs propres plateformes de diffusion directe.</p><p>L’annonce a de quoi surprendre. Historiquement, les droits payants de la Coupe du monde étaient détenus par beIN Sports, acteur historique du football international. L’arrivée de Ligue 1+ dans ce domaine redessine donc les équilibres entre médias traditionnels et plateformes numériques. Le choix de la FIFA d’accepter une proposition issue d’une ligue nationale est lui aussi inédit. Il montre la volonté de l’instance internationale d’expérimenter de nouveaux modèles de distribution, adaptés à un public de plus en plus tourné vers le streaming.</p><p>En revanche, ce mouvement pourrait tendre encore davantage les relations entre la LFP et les diffuseurs classiques. Canal+, qui avait évoqué son intérêt pour un éventuel retour du Mondial, risque de voir dans cette opération une nouvelle marginalisation du modèle traditionnel des chaînes payantes.</p><p>Pour la LFP, la manœuvre est audacieuse mais calculée : la somme investie reste modeste par rapport à d’autres contrats sportifs, mais le gain en image et en notoriété pourrait être considérable.</p><p>Derrière cette opération se cachent plusieurs enjeux aussi divers que variés. Tout d’abord, la LFP cherche à réduire sa dépendance aux seuls droits domestiques, en créant une plateforme capable de générer des abonnements récurrents et d’attirer des sponsors internationaux. En diffusant elle-même un événement mondial, la Ligue affirme une maîtrise croissante de la chaîne numérique – production, hébergement, distribution – et renforce son autonomie face aux diffuseurs externes. Par ailleurs, avec un investissement limité, l’opération permet de maintenir la plateforme active pendant la trêve estivale et d’enrichir son catalogue de contenus premium.Mais le pari n’est pas sans risques : la capacité technique de diffusion, la monétisation de l’événement et la concurrence du gratuit (M6) seront autant de défis à relever.</p><p>Si l’accord est confirmé, Ligue 1+ signerait une première historique : la diffusion d’une Coupe du monde par une ligue nationale. Au-delà de la dimension médiatique, cette décision incarne une mutation profonde du paysage sportif : les ligues ne se contentent plus de vendre leurs droits, elles deviennent elles-mêmes des médias globaux.</p><p>Pour la LFP, l’enjeu dépasse la simple conquête d’abonnés. Il s’agit de prouver qu’une plateforme française peut rivaliser avec les géants du streaming et s’imposer sur la scène internationale.<br />En d’autres termes, Ligue 1+ veut faire sa révolution à la Free : indépendante, ambitieuse et connectée directement à ses fans.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/ligue-1-veut-diffuser-tous-les-matchs-de-la-coupe-du-monde-2026-un-coup-strategique-pour-la-lfpligue1-plus-coupe-du-monde-2026</link>
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      <pubDate>Thu, 29 Jan 2026 12:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[TikTok USDS : Xavier Niel entre au capital de la nouvelle entité américaine]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Alors que le sort de TikTok aux États-Unis semblait scellé, la plateforme a finalement trouvé un compromis pour poursuivre ses activités sur le sol américain. Au cœur de cette réorganisation, une surprise : <a href="https://siecledigital.fr/2026/01/26/tiktok-aux-etats-unis-xavier-niel-entre-au-capital-de-la-nouvelle-entite/">Xavier Niel, fondateur de Free et figure emblématique du numérique français, rejoint le capital de la nouvelle structure.</a> Baptisée <em>TikTok USDS Joint Venture LLC</em>, cette entité autonome <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/reseaux-sociaux/tiktok-interdiction-etats-unis-coentreprise">doit rassurer Washington</a> sur la gestion des données, la transparence de l’algorithme et la souveraineté technologique. Un tournant majeur, où la présence d’un acteur européen interroge autant qu’elle intrigue.</strong></p><p>Sous pression depuis plusieurs années, TikTok devait se conformer aux exigences de la Maison-Blanche en matière de sécurité nationale. Accusée par certains élus américains de représenter un risque d’espionnage au profit de Pékin, l’application a été sommée de séparer ses activités américaines de sa maison mère, ByteDance.</p><p>Cette contrainte a donné naissance à une nouvelle structure juridique : TikTok USDS Joint Venture LLC (<em>US Data Security</em>). Sa mission : gérer toutes les opérations sensibles de TikTok aux États-Unis. Concrètement, cette co-entreprise supervisera en priorité le stockage et la protection des données des utilisateurs américains mais aussi la sécurisation de l’algorithme de recommandation, le contrôle du code source et la modération des contenus en conformité avec la réglementation américaine.</p><p>Les données seront hébergées dans le cloud sécurisé d’Oracle, sur le territoire américain. ByteDance conserve une participation minoritaire (19,9 %), tandis que plus de 80 % du capital est désormais détenu par des investisseurs américains et internationaux : Oracle, Silver Lake, MGX, ainsi qu’un consortium de fonds privés.</p><p>Cette réorganisation répond à une double logique : sauver TikTok aux États-Unis et rassurer le régulateur américain. En scindant son activité, ByteDance veut démontrer que les données des citoyens américains ne transitent plus vers la Chine et que les algorithmes de recommandation fonctionnent sous contrôle local. Ce modèle rappelle celui adopté par d’autres géants du numérique confrontés à des tensions géopolitiques : une structure hybride, juridiquement américaine, mais adossée à une maison mère étrangère. En pratique, cette opération constitue une externalisation de la confiance : TikTok délègue la supervision de ses données à des partenaires tiers, tout en conservant la main sur l’innovation.</p><p>Mais cette restructuration soulève aussi des questions et pas les moindres, à savoir :</p><ul class="wp-block-list"><li>Peut-on réellement découpler la gouvernance technique d’une entreprise numérique mondiale ?</li>
<li>L’« indépendance » de TikTok USDS est-elle symbolique ou effective ?</li>
<li>Et surtout, ce précédent pourrait-il inspirer d’autres plateformes étrangères confrontées à la montée du protectionnisme numérique ?</li>
</ul><p>C’est dans ce contexte que la présence de Xavier Niel, via son family office NJJ Capital, attire l’attention. TikTok a tenu à présenter le fondateur de Free comme un « entrepreneur européen pionnier des télécommunications ». Une manière de souligner l’ouverture internationale de la nouvelle entité, au moment où les États-Unis cherchent à équilibrer leur stratégie entre souveraineté et coopération technologique.</p><p>Ce n’est pas la première incursion de Niel dans l’univers ByteDance : il siège depuis 2024 au conseil d’administration du groupe et fait partie, depuis plusieurs années, de ses investisseurs historiques aux côtés de fonds américains comme General Atlantic ou Susquehanna International Group. Sa participation dans TikTok USDS confirme une position stratégique : incarner un pont entre innovation européenne et gouvernance mondiale du numérique. Au-delà de l’investissement financier, ce mouvement illustre une conviction : <strong>la souveraineté numérique ne doit pas être synonyme d’isolement</strong>, mais de partage de gouvernance et de transparence technologique. Une lecture qui rejoint la philosophie défendue par Niel au sein du groupe Iliad : ouvrir les infrastructures, mais garantir leur contrôle.</p><p>La création de TikTok USDS ouvre une vraie ère nouvelle dans la régulation des grandes plateformes. Ou du moins sur le papier puisqu’il faudra le constater sur le long terme. Mais si le modèle réussit, il pourrait devenir une référence mondiale pour concilier sécurité nationale, respect des données et libre circulation des services numériques. Pour Washington, l’enjeu est de poser un cadre exportable : contrôler sans interdire. Pour ByteDance, il s’agit de prouver qu’un acteur chinois peut s’adapter aux standards occidentaux sans perdre sa compétitivité. Et pour Xavier Niel, cette participation pourrait marquer une entrée symbolique sur le terrain de la diplomatie technologique, à la croisée des enjeux industriels et politiques.</p><p>Ce cas préfigure peut-être la future architecture du numérique mondial : un écosystème fragmenté, où chaque grande région du monde impose ses propres conditions d’accès, sous couvert de souveraineté.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/reseaux-sociaux/xavier-niel-tiktok-usds</link>
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      <pubDate>Thu, 29 Jan 2026 11:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Free assume une stratégie de long terme sur le fixe et tacle la concurrence]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>L’année 2025 aura été contrastée pour Free sur le marché du fixe. L’opérateur, confronté à un ralentissement du recrutement de nouveaux abonnés, choisit de ne pas céder à la tentation des offres “coup de poing”. Face à une concurrence jugée trop opportuniste, <a href="https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/nous-avons-franchi-un-cap-avec-la-fin-de-ladsl-free-pret-a-consolider-ses-places-fortes-dans-la-fibre-2211747">Free revendique une stratégie de long terme,</a> fondée sur la cohérence, la lisibilité et la confiance client. <a href="https://www.freenews.fr/concurrence/resultats-sfr-t3-2025-analyse">Un positionnement singulier à l’heure où la guerre des prix fait rage dans les télécoms.</a></strong></p><p>Après plusieurs années de croissance soutenue, Free a connu un coup de frein sur le marché du haut et très haut débit. Selon les données publiques de l’opérateur, le recrutement net d’abonnés fixes serait resté marginal en 2025, autour de quelques milliers de nouveaux clients sur les neuf premiers mois. Le marché, désormais plus que saturé, voit s’intensifier la bataille des promotions. Bouygues Telecom a pris la tête du segment et ses offres, positionnées entre premium et low cost, ont séduit par leur flexibilité et leurs campagnes agressives.</p><p>De son côté, Free reconnaît une année plus difficile, mais replace cette situation dans une vision stratégique assumée. Nicolas Thomas, directeur général de Free, affirme :</p><blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>“Nous faisons le choix du long terme. Nous n’avons pas créé de marque low cost, et nous ne faisons pas de coups à court terme créant la confusion.”</em></p>
</blockquote><p>Une déclaration qui sonne comme une réponse directe aux offres segmentées et éphémères de ses concurrents.</p><p>Le message est clair : Free préfère une croissance durable à une expansion artificielle. Là où d’autres multiplient les déclinaisons tarifaires et les promotions temporaires, l’opérateur d’Iliad défend une logique de transparence.<br />Son modèle repose sur une idée simple : un abonné fidélisé vaut mieux qu’un abonné volatile. Cette philosophie se traduit concrètement par une politique tarifaire stable, sans distinction entre anciens et nouveaux clients. L’ajout de services ou de contenus inclus se fait pour tous les abonnés, quelle que soit leur ancienneté. Une approche qui contraste avec les pratiques du marché, souvent accusées de favoriser une forme d’“infidélité promotionnelle”.</p><p>Cette posture s’inscrit dans la continuité de l’ADN Free : ne pas céder à la fragmentation commerciale. Depuis ses débuts, l’opérateur se distingue par son refus d’introduire des sous-marques ou des formules dérivées. Pas de low cost, pas de Premium+, pas de tarification à géométrie variable — mais une gamme claire et homogène.</p><p>À court terme, cette stratégie peut sembler coûteuse. Sur un marché où le prix reste le premier critère de choix, Free prend le risque de ralentir sa conquête commerciale. Mais à moyen terme, cette approche vise à préserver la valeur perçue de la marque et à renforcer la confiance des abonnés. Free sait que la guerre des promotions finit par dégrader la rentabilité et la lisibilité des offres. En misant sur la stabilité, l’opérateur veut se distinguer par la qualité du service et la constance de son engagement. C’est aussi une manière d’anticiper la consolidation du marché : quand les marges se resserrent, seuls les modèles solides et clairs subsistent.</p><p>Le lancement de la Freebox Pop S au printemps 2025 s’inscrit d’ailleurs dans cette logique. Loin d’un repositionnement agressif, elle complète une gamme équilibrée, pensée pour couvrir l’ensemble des usages sans bouleverser le modèle économique de l’opérateur.</p><p>Ce choix pose une question de fond : le marché français du fixe n’est-il pas arrivé à un point de saturation commerciale ? Entre offres éphémères, remises temporaires et modèles multi-marques, les opérateurs risquent de perdre ce qui faisait leur force : la clarté de l’expérience client. Free semble vouloir se positionner en alternative à cette surenchère. En refusant la multiplication des sous-marques et des “bonnes affaires”, l’opérateur fait le pari de la lisibilité et de la durabilité. Le positionnement, s’il est maintenu, pourrait devenir un avantage concurrentiel lorsque la régulation ou la rentabilité pousseront le marché à se rééquilibrer.</p><p>En filigrane, ce discours entend aussi rappeler une évidence : la fidélité client ne se construit pas avec des rabais, mais avec de la cohérence.</p><p>La rivalité enter opérateurs ne se discute même plus et au milieu d’offres flash et de slogans agressifs, Free choisit une autre voie. Moins spectaculaire, plus exigeante, mais fidèle à son ADN : offrir des services lisibles, stables et durables. Cet axe, que certains jugeront prudent, peut s’avérer payant sur le long terme. Le marché du fixe est mûr et de plus en plus segmenté, la transparence devient un acte de différenciation. Et c’est précisément ce que Free cherche à faire : rester l’opérateur du choix rationnel et de la confiance, plutôt que celui du coup d’éclat.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/strategie-free-fixe-2025</link>
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      <pubDate>Thu, 29 Jan 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Forfait 2€ de Free Mobile : la version “boostée” devient la nouvelle norme]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>C’est un virage discret, mais symboliquement fort : <a href="https://mobile.free.fr/fiche-forfait-2-euros">le forfait 2€ de Free Mobile</a>, pilier historique du low cost télécom, évolue à nouveau. L’opérateur a décidé de mettre en avant par défaut la version enrichie avec 1 Go de data et les appels illimités, au lieu du modèle originel limité à 50 Mo et 2 heures d’appels. Un changement de présentation qui traduit une réalité : <a href="https://www.freenews.fr/free-mobile/free-mobile-une-montee-en-gamme-du-forfait-2e-grace-a-son-booster-et-une-strategie-de-fidelisation-contrastee#:~:text=En%20combinant%20cette%20option%20Booster,appels%20illimit%C3%A9s%20vers%20ces%20destinations.">Free modernise son offre d’entrée de gamme</a> sans toucher à son tarif, tout en préparant l’avenir de ce forfait emblématique.</strong> <strong>L’annonce a été discrète sur les réseaux sociaux de l’opérateur qui a modifié toute sa stratégie commerciale en parallèle.</strong></p><p>Sur le site de Free Mobile, les nouveaux abonnés découvrent désormais une version “boostée” du forfait 2€, présentée comme l’option standard. Cette déclinaison, apparue en septembre 2025, inclut notamment 1 Go de data (contre 50 Mo auparavant), les appels, SMS et MMS illimités, le tout sans engagement, toujours à 2€ par mois (ou gratuit pour les abonnés Freebox). L’option “Booster 1 Go”, jusqu’ici facultative, est désormais pré-cochée lors de la souscription, ce qui modifie la perception de l’offre pour les nouveaux clients. La version originelle du forfait – 2 heures d’appels et 50 Mo de data – reste disponible, mais il faut désormais la sélectionner manuellement.</p><p>En pratique, cela signifie que Free oriente sa communication vers un forfait plus généreux comme le martèle d’ores et déjà la marque depuis plusieurs années déjà, mieux adapté aux usages actuels, sans renoncer à la symbolique du prix plancher qui a fait son succès depuis 2012.</p><p>Free fait ici preuve d’un sens aigu de l’équilibre. L’opérateur modernise son offre d’entrée de gamme pour la rendre plus compétitive, tout en préservant l’héritage du forfait 2€. Le message est double puisqu’il véhicule une double idée : rester fidèle à la promesse initiale d’un forfait simple, sans engagement et accessible à tous, tout en répondant aux usages contemporains, où 50 Mo ne suffisent plus à naviguer sereinement, même pour un utilisateur modéré. En procédant par une mise en avant subtile plutôt qu’une refonte officielle, Free conserve une souplesse commerciale. Le “Booster 1 Go” reste “offert” pour l’instant — un choix de formulation qui laisse la porte ouverte à d’éventuels ajustements futurs.</p><ol class="wp-block-list">                                                                                                                                                                                                                                                                                               </ol>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/forfait-2-euros-free-mobile-2025</link>
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      <pubDate>Thu, 29 Jan 2026 09:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Xavier Niel s’oppose à l’interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs : “C’est aux parents d’agir”]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Alors que plusieurs pays européens envisagent de restreindre l’accès des réseaux sociaux aux mineurs, la France s’interroge à son tour sur la pertinence d’une telle mesure. Face à cette idée d’interdiction légale d’accès avant un certain âge, Xavier Niel, fondateur de Free et figure centrale du numérique français, a pris position : selon lui, ce n’est pas à l’État mais aux parents de réguler l’usage des réseaux sociaux par leurs enfants. Une déclaration qui relance le débat entre éducation, responsabilité parentale et encadrement politique du numérique.</strong></p><p>Depuis plusieurs mois, les propositions de loi se multiplient autour de la régulation de l’accès des mineurs aux plateformes comme <a href="https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/vente-de-tiktok-aux-etats-unis-xavier-niel-fait-partie-des-actionnaires-de-la-nouvelle-entreprise-20260123">TikTok,</a> Instagram ou Snapchat. L’idée : fixer un âge minimum effectif — souvent 13 ou 15 ans — et imposer aux réseaux sociaux une vérification d’identité plus stricte, pour limiter les dérives liées à la surexposition des adolescents.</p><p>Dans ce contexte, Xavier Niel s’est exprimé contre l’idée d’une interdiction par la loi. Le fondateur de Free estime sans surprise car c’est <a href="https://www.freenews.fr/free-mobile/free-mvpn-une-rupture-commerciale-qui-redefinit-la-valeur-des-forfaits-mobiles">une position qu’il a défendue lors de la mise sur le marché de son offre mVPN incluse dans les forfaits mobiles</a>, que la régulation doit d’abord passer par la sphère familiale. Pour lui, la technologie ne peut pas tout, et l’État ne devrait pas se substituer aux parents dans l’éducation numérique des jeunes.</p><p>Son propos tranche avec une tendance politique actuelle qui cherche à encadrer plus sévèrement les géants du web. Il invite à repenser la responsabilité numérique non pas comme un affrontement entre le pouvoir public et les plateformes, mais comme un apprentissage collectif, où la pédagogie prime sur la contrainte.</p><p>L’intervention de Xavier Niel est conforme à sa vision libertaire du numérique. Depuis la création de Free, il défend l’idée d’un Internet ouvert, sans filtre et sans entrave, où l’éducation prime sur la restriction. Ce discours prolonge une conviction ancienne : la régulation par la connaissance vaut mieux que la censure par la loi.</p><p>Pour Niel, confier à l’État le soin de contrôler l’accès des jeunes aux réseaux reviendrait à franchir une ligne dangereuse entre protection et infantilisation. L’interdiction risquerait d’être à la fois inefficace et contre-productive, les adolescents étant souvent plus habiles que les systèmes de blocage pour contourner les restrictions.</p><p>Son appel à la responsabilité parentale souligne une autre idée : la fracture numérique n’est plus seulement technologique, elle est éducative. Sans accompagnement, les jeunes se retrouvent seuls face à des algorithmes conçus pour capter leur attention. Le vrai défi n’est donc pas l’interdiction, mais l’apprentissage d’un usage responsable, critique et maîtrisé du numérique.</p><p>Cette prise de position souligne quelques tensions majeures du débat actuel avec en tête de liste, la régulation politique vs la responsabilité individuelle : faut-il légiférer sur tout, ou faire confiance à la cellule familiale pour fixer les règles ? Par ailleurs, la question du numérique s’invite dans le débat sur l’école et les médias. Comment éduquer à l’usage des réseaux plutôt que de les interdire ? Et pour clore le tout, derrière le débat moral, il se glisse une réalité économique : interdire ou restreindre certains réseaux sociaux reviendrait à renforcer la dépendance à d’autres plateformes étrangères, sans résoudre les problèmes de fond.</p><p>À travers cette sortie, Xavier Niel interpelle le politique : plutôt qu’un arsenal législatif supplémentaire, il plaide avant tout pour un investissement dans l’éducation numérique et le renforcement des outils de contrôle parental déjà existants.</p><p>La position de Xavier Niel relance un débat essentiel : la maturité numérique ne peut venir uniquement de la loi. Elle suppose un effort collectif — familles, écoles, plateformes et institutions. Si la protection des mineurs reste une priorité, le risque est de créer une société sous surveillance plutôt qu’une génération éclairée.</p><p>En filigrane, le fondateur de Free rappelle la philosophie qui guide depuis toujours son approche du numérique : liberté et responsabilité doivent avancer ensemble. La technologie dépasse désormais les cadres légaux, la pédagogie demeure la seule véritable barrière durable.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/xavier-niel/xavier-niel-reseaux-sociaux</link>
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      <pubDate>Thu, 29 Jan 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Application Free : l’activation du VPN mobile devient plus simple et plus rapide]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Free poursuit l’amélioration de son application mobile avec une nouvelle mise à jour (version 3.1) qui rend <a href="https://assistance.free.fr/articles/1773">l’activation du VPN</a> mobile plus fluide. Ce déploiement, disponible dès aujourd’hui sur iOS et Android, vise à simplifier le parcours utilisateur tout en renforçant la sécurité et la confidentialité des connexions mobiles. Une évolution discrète, mais significative, dans un contexte où la maîtrise de la donnée et la protection de la vie numérique deviennent centrales <a href="https://www.freenews.fr/iliad/free-mvpn-vpn-mobile">pour les abonnés Free</a>.</strong></p><p>Avec la version 3.1 de l’application Free, les abonnés peuvent désormais activer leur VPN mobile plus rapidement, grâce à un parcours repensé. L’opérateur indique avoir amélioré l’interface et réduit les étapes nécessaires à la configuration. Le VPN mobile Free, lancé pour les abonnés Free Mobile en 2023, permet de chiffrer la connexion entre le smartphone et le réseau de l’opérateur, garantissant ainsi une navigation plus sécurisée sur les réseaux publics et une meilleure protection contre le pistage. Cette mise à jour vise donc à rendre cette fonctionnalité plus accessible au plus grand nombre.</p><p>Free continue de déployer progressivement cette option au sein de son application officielle, confirmant une stratégie centrée sur la confidentialité numérique et la simplification des outils de cybersécurité pour ses abonnés.</p><p>Avec cette évolution, Free est dans la droite ligne d’une dynamique plus large : celle d’un opérateur souverain qui place la maîtrise des données au cœur de ses services. L’amélioration du VPN mobile illustre une tendance forte du secteur : rendre la cybersécurité native et intégrée, plutôt que réservée à des utilisateurs experts.</p><p>Cette démarche s’inscrit aussi dans une espèce de continuité de la politique de transparence prônée par le groupe Iliad. À l’heure où les données personnelles circulent massivement entre applications, services cloud et plateformes de publicité, l’intégration directe du VPN dans l’application Free permet de redonner à l’utilisateur le contrôle de sa connexion — sans dépendre d’un service tiers. Sur le plan technique, Free privilégie la simplicité : pas de configuration manuelle ni d’abonnement séparé. L’objectif est clair : démocratiser la cybersécurité mobile, au même titre que la fibre a démocratisé l’accès au très haut débit.</p><p>L’amélioration du VPN mobile traduit un choix stratégique : Free ne veut pas seulement être un opérateur d’accès, mais un acteur de la sécurité numérique du quotidien. En intégrant cette brique technologique à son app, l’opérateur anticipe une demande croissante de protection intégrée — un sujet déjà au centre des discussions européennes sur le Digital Services Act (DSA) et la souveraineté numérique.</p><p>L’autre enjeu est celui de la confiance. Le numérique est saturé de fausses promesses en matière de VPN et Free tente d’adopter une approche transparente : un service maison, intégré, sans revente de données, et aligné avec les normes de confidentialité les plus strictes. Cette orientation confirme une tendance structurelle : la sécurité devient un argument commercial autant qu’un engagement citoyen.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/free-mobile/free-vpn-mobile-mise-a-jour</link>
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      <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 14:52:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Freebox Mini 4K : la mise à jour 3.7.1 améliore la stabilité et épure le système]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Les abonnés équipés d’une Freebox Mini 4K peuvent dès à présent installer <a href="https://dev.freebox.fr/blog/?p=22378#more-22378">la mise à jour 3.7.1</a>, déployée progressivement depuis la mi-janvier et disponible pour tous depuis hier. Si cette version ne révolutionne pas le boîtier Android TV de Free, elle marque un travail continu d’optimisation : plus de stabilité, moins d’applications inutiles et un meilleur comportement audio en lecture vidéo. Autrement dit, une mise à jour discrète, mais essentielle pour prolonger la fiabilité de ce <a href="https://forum.freenews.fr/index.php?topic=102386.0">modèle toujours populaire.</a></strong></p><p>Disponible via un simple redémarrage du <a href="https://assistance.free.fr/univers/freebox/freebox-mini-4k">Freebox Player Mini 4K</a>, la version 3.7.1 se concentre sur des améliorations techniques ciblées. L’un des correctifs principaux concerne la gestion mémoire, un point crucial pour les utilisateurs rencontrant des redémarrages intempestifs lors de la lecture de contenus sur les applications partenaires. Free indique avoir augmenté la priorité d’un service interne indispensable, afin d’éviter ces interruptions liées à la contention mémoire.</p><p>Cette version s’accompagne également d’un nettoyage logiciel : plusieurs APK préinstallées et devenues inutiles ont été retirées du système. Enfin, le pilote audio en mode tunnel a été corrigé pour offrir un traitement plus stable du signal PCM, ce qui devrait se traduire par une meilleure expérience sonore sur les téléviseurs et amplis connectés à la box.</p><p>Si la Freebox Mini 4K n’est plus le modèle phare de l’écosystème Free, elle demeure très présente dans les foyers et continue de bénéficier d’un suivi logiciel régulier. Cette politique de maintenance s’inscrit dans la stratégie historique de l’opérateur : garantir une expérience fluide et pérenne, même sur les équipements les plus anciens.</p><p>L’enjeu est clair : dans un marché où les opérateurs multiplient les renouvellements de box, Free choisit la voie de la durabilité logicielle. Chaque optimisation technique, aussi minime soit-elle, vise à maintenir le Player Mini comme une solution stable pour la diffusion de contenus, que ce soit sur Freebox TV, YouTube, Netflix ou les services tiers.</p><p>Cette mise à jour illustre aussi le rôle croissant des optimisations silencieuses : celles qui ne changent pas l’interface, mais renforcent la fiabilité du système. Le retrait d’applications inutilisées allège le système, libère des ressources et limite les risques de conflits logiciels. Quant à la correction audio, elle améliore la compatibilité matérielle avec les périphériques HDMI et home cinema, un point sensible pour de nombreux utilisateurs.</p><p>La version 3.7.1 du Freebox Player Mini 4K ne bouleversera pas l’expérience utilisateur, mais elle témoigne d’un entretien logiciel exemplaire pour un modèle sorti il y a plusieurs années. En ajustant la gestion mémoire et en allégeant le système, Free montre qu’il continue à investir dans la qualité et la stabilité de son parc installé.Cette mise à jour rappelle qu’une infrastructure durable et maintenue est tout aussi essentielle à l’expérience des freenautes. Une philosophie fidèle à l’ADN de Free : faire durer, plutôt que remplacer.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/freebox/freebox-mini-4k-mise-a-jour-3-7-1</link>
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      <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 14:34:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[L’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs effective dès la rentrée ?]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>L’exécutif entend aller vite, très vite. Un peu plus d’un mois après avoir évoqué une interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs de moins de 15 ans, Emmanuel Macron souhaite désormais accélérer le calendrier législatif, avec une entrée en vigueur possible dès la prochaine rentrée scolaire. Une ambition politique forte, présentée comme une réponse directe aux effets délétères des plateformes sur les enfants et les adolescents. Mais derrière le volontarisme affiché, la question de la faisabilité technique et juridique reste entière.</strong></p><p>Le président de la République a demandé au gouvernement d’engager la procédure accélérée sur cette proposition de loi, examinée et <a href="https://www.lemonde.fr/pixels/article/2026/01/26/l-interdiction-des-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans-approuvee-par-les-deputes_6664229_4408996.html">approuvée hier par les députés</a> dans le cadre de la niche parlementaire du groupe Ensemble pour la République. Objectif affiché : permettre une mise en application dès la rentrée, un calendrier inhabituellement resserré pour un texte aussi structurant.</p><p>L’exécutif insère cette loi dans une trajectoire politique engagée de longue date. Le chef de l’État a d’ailleurs rappelé des initiatives portées depuis 2018, à l’Unesco comme au niveau national, pour renforcer la régulation des plateformes et limiter l’exposition des plus jeunes aux écrans. <a href="https://www.freenews.fr/regulation/digital-services-act-meta-tiktok-sanctions">Le nouveau texte se veut toutefois plus radical et plus lisible : interdire purement et simplement l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans.</a></p><p>Une promesse assumée, présentée comme une mesure de protection sanitaire, éducative et démocratique.</p><p>Le discours présidentiel est sans ambiguïté. Les plateformes sont accusées de capter l’attention, les émotions et les données des plus jeunes via des algorithmes de recommandation puissants, souvent opaques. <em>« Le cerveau de nos enfants n’est pas à vendre »,</em> martèle Emmanuel Macron, visant explicitement les grandes plateformes internationales. Un positionnement qui fait écho aux travaux de la commission d’enquête sur TikTok, mais aussi à un climat politique plus large de reprise en main de l’espace numérique.</p><p>C’est ici que le consensus politique se fissure. Si l’intention est claire, les modalités d’application restent floues et plusieurs pistes ont été évoquées telles que la vérification de l’âge à l’inscription, le blocage par les plateformes ainsi que l’implication des opérateurs télécoms. Or, ces derniers se sont déjà montrés très réservés, soulignant :les risques de surblocage voire les contournements faciles (VPN, comptes partagés) et les atteintes potentielles à la neutralité du réseau.</p><p>L’interdiction pose une question centrale : qui est techniquement capable de faire respecter la loi ? Les plateformes disposent des outils, mais rechignent à endosser seules la responsabilité. Les opérateurs ne veulent pas devenir des censeurs d’Internet. Et les parents restent en première ligne, mais sans toujours disposer des moyens adéquats. Le risque est alors celui d’une loi symbolique, forte sur le plan politique, mais difficilement applicable dans les faits. Autre point de friction : la compatibilité avec le droit européen. Le Digital Services Act (DSA) impose déjà des obligations aux plateformes en matière de protection des mineurs, sans aller jusqu’à une interdiction totale.</p><p>La France peut-elle aller plus loin seule ? Ou devra-t-elle composer avec un cadre européen pensé pour éviter la fragmentation réglementaire ? Peut-on réguler les algorithmes sans repenser en profondeur notre rapport collectif aux plateformes ?</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/reseaux-sociaux/interdiction-reseaux-sociaux-mineurs-france</link>
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      <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 13:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Fin de la 2G et de la 3G : l’Arcep constate, mais ne peut pas agir]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong><a href="https://www.bfmtv.com/tech/actualites/telecoms/2026-sera-une-annee-pivot-pour-le-reseau-mobile-francais-de-la-fin-de-la-2g-au-rachat-eventuel-de-sfr-l-arcep-revient-sur-les-grands-chantier-et-bouleversements-qui-nous-attendent_AV-202601240175.html">La fermeture progressive des réseaux 2G et 3G n’est plus une perspective lointaine</a>. Dès le 31 mars, Orange enclenchera l’arrêt de la 2G dans le Sud-Ouest, première étape d’un calendrier qui s’étendra sur toute l’année, avec un basculement massif attendu à la mi-septembre. Bouygues Telecom et SFR suivront également d’ici la fin de l’année. Face aux inquiétudes croissantes des professionnels, l’Arcep se veut lucide : elle ne peut rien imposer. Une position qui point du doigt les limites de la régulation face aux décisions industrielles des opérateurs.</strong></p><p>Le calendrier est désormais connu et difficilement réversible. Orange ouvrira le bal dès la fin mars avec une première extinction régionale, avant une généralisation progressive. Les autres opérateurs ont confirmé une trajectoire similaire, concentrée sur la fin de l’année. Cette bascule marque la fin définitive de technologies âgées de plus de trente ans, au profit de réseaux plus performants, mais pas toujours compatibles avec les équipements existants.</p><p>Depuis plusieurs mois, des fédérations professionnelles alertent sur les risques opérationnels liés à cette extinction. De nombreux secteurs restent fortement dépendants de la 2G (ascenseurs et systèmes d’appel d’urgence par exemple), or, malgré les annonces, le nombre d’équipements 2G sur le terrain diminue trop lentement<a href="https://www.freenews.fr/regulation/extinction-2g-3g-france">, selon les données de l’Arcep.</a></p><p><a href="https://www.bfmtv.com/tech/actualites/telecoms/2026-sera-une-annee-pivot-pour-le-reseau-mobile-francais-de-la-fin-de-la-2g-au-rachat-eventuel-de-sfr-l-arcep-revient-sur-les-grands-chantier-et-bouleversements-qui-nous-attendent_AV-202601240175.html">Interrogée par BFM TV</a>, la présidente de l’Arcep, Laure de La Raudière, a été claire : le régulateur n’a aucun pouvoir pour imposer ou retarder la fermeture de la 2G et de la 3G. Le calendrier a été fixé par les opérateurs eux-mêmes. L’Arcep peut observer, mesurer, publier des rapports… mais pas contraindre. Un constat qui interroge le rôle réel du régulateur dans les grandes transitions technologiques.</p><p>L’Arcep rappelle que les professionnels ont bénéficié d’un délai de prévenance de trois ans.<br />Pour certains secteurs, comme les ascensoristes, l’argument est clair : les équipements font l’objet d’une maintenance régulière, ce qui permettrait d’anticiper les migrations. Mais sur le terrain, la réalité est plus nuancée end raison des coûts de remplacement, assujettis à la renégociation de contrats de connectivité. Les pénuries de matériel comme la complexité logistique sont également impactantes et le temps réglementaire n’est pas toujours le temps industriel.</p><p>L’expérimentation menée par Orange dans le Sud-Ouest sera déterminante.Si les coupures entraînent des dysfonctionnements majeurs, le calendrier pourrait être ajusté à la marge, sans pour autant remettre en cause la trajectoire globale. Tout au plus, la fin de la 2G pourrait être repoussée de quelques mois dans certaines zones.Malgré tout, au-delà de la 2G et de la 3G, cette situation crée un précédent et si les opérateurs peuvent décider seuls de l’extinction d’un réseau, qu’en sera-t-il demain de la 4G, à mesure que la 5G s’imposera ? La question de la gouvernance des transitions réseau est désormais posée.</p><hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity" />]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/regulation/fin-2g-3g-arcep-impuissance</link>
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      <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 12:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[WhatsApp renforce la sécurité des comptes les plus exposés aux attaques ciblées]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Alors que le chiffrement de bout en bout est régulièrement remis en cause par les autorités de nombreux pays, <a href="https://www.01net.com/actualites/whatsapp-renforce-la-securite-des-comptes-les-plus-exposes-aux-attaques.html">WhatsApp choisit de renforcer encore davantage la sécurité de ses utilisateurs les plus exposés.</a> La messagerie de Meta annonce le déploiement d’une <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/gafam/piratage-whatsapp-iphone-vulnerabilites-apple-2025">nouvelle fonctionnalité baptisée</a> « Paramètres de compte stricts », destinée aux profils sensibles : journalistes, responsables politiques, militants, chercheurs ou personnalités publiques. Une évolution discrète, mais lourde de sens, qui montre que la bataille pour la confidentialité ne se joue plus uniquement sur le chiffrement, mais aussi sur la robustesse de l’application elle-même.</strong></p><p>WhatsApp rappelle qu’elle propose le chiffrement de bout en bout par défaut depuis des années. Ce mécanisme garantit que seuls l’expéditeur et le destinataire peuvent lire les messages échangés, mais dans la pratique, les attaques modernes ne cherchent plus à casser le chiffrement. Elles cherchent l’appareil de la cible, en exploitant un tas d’éléments tels que des pièces jointes piégées, des aperçus de liens malveillants ou des failles dans le traitement des médias. C’est précisément sur ce terrain que WhatsApp choisit désormais d’agir.</p><p>La nouvelle option de sécurité, accessible dans les paramètres avancés de confidentialité, verrouille de son côté le compte au niveau de protection le plus élevé. Concrètement, elle impose un certain nombre de restrictions comme notamment le blocage des médias et pièces jointes provenant de contacts inconnus, désactive des aperçus de liens et réduit des vecteurs d’attaque exploitables sans action de l’utilisateur. Le principe est clair : moins de confort, mais beaucoup moins de surface d’attaque.</p><p>L’annonce la plus structurante se situe toutefois sur le plan technique car WhatsApp a réécrit sa bibliothèque de traitement des médias en Rust, abandonnant le C++ pour cet élément critique. Le choix n’est pas anodin car vulnérabilités liées à la gestion de la mémoire représentent une part majeure des failles critiques exploitées dans les attaques mobiles. Rust, par sa conception, élimine toute une classe d’erreurs mémoire à la compilation.</p><p>Ce nouveau système de contrôle, baptisé Kaleidoscope, agit comme un filtre de sécurité avant que les fichiers ne soient traités par le système, ce qui permet d’identifier des fichiers masquant leur véritable nature mais aussi de détecter des PDF contenant des scripts ou des fichiers embarqués ou bien encore de signaler explicitement des formats jugés dangereux. WhatsApp ne prétend pas bloquer toutes les attaques, mais réduire drastiquement les possibilités d’exploitation, y compris entre plateformes.</p><p>Cette annonce intervient dans un contexte tendu, alors que dans de nombreux pays, dont la France, les autorités multiplient les initiatives pour affaiblir ou contourner le chiffrement de bout en bout, au nom de la lutte contre la criminalité. WhatsApp adopte ici une posture claire à savoir que le chiffrement restera intact, la sécurité sera renforcée et que la confidentialité ne sera pas négociable. Un message politique autant que technique.</p><p>Parce qu’en adoptant Rust à grande échelle et en proposant un mode de sécurité renforcée, WhatsApp cherche avant tout à adresser un message aux autres acteurs du numérique. La sécurité n’est pas une option, ne doit pas être visible pour l’utilisateur et doit être pensée comme une infrastructure industrielle, pas comme un argument marketing. Sur ce point, WhatsApp vient de placer la barre très haut.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/reseaux-sociaux/whatsapp-renforce-securite-comptes-sensibles</link>
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      <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 11:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[IA Grok : l’Union européenne ouvre une enquête visant le réseau social X]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>L’Union européenne passe à l’offensive. La Commission européenne a en effet annoncé l’ouverture d’une nouvelle enquête formelle contre le réseau social X, propriété d’Elon Musk, en raison des usages problématiques de Grok, son assistant d’IA générative. En cause : la création massive d’images faussement dénudées de femmes et de mineurs, générées à partir de photos réelles. Un scandale qui place l’IA générative au cœur d’un affrontement inédit entre régulation européenne, plateformes numériques et enjeux géopolitiques.</strong></p><p>L’enquête porte sur une fonctionnalité permettant aux utilisateurs de <a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/reseaux-sociaux/deepfakes-grok-la-france-saisit-le-procureur-face-a-une-explosion-de-contenus-sexuels-generes-par-iagrok-deepfakes-enquete-penale-gouvernement">demander à Grok de générer des images sexualisées à partir de clichés existants.</a> Selon plusieurs ONG, cette capacité a conduit à une prolifération d’images sans consentement, dont certaines impliqueraient des mineurs. La Commission soupçonne X d’avoir manqué à ses obligations de protection contre les contenus illégaux, telles que définies par le Digital Services Act (DSA).Et il faut dire que les données relayées par des organisations indépendantes sont particulièrement alarmantes.</p><p>Selon une étude du<a href="https://counterhate.com/research/grok-floods-x-with-sexualized-images/"> Center for Countering Digital Hate (CCDH)</a>, Grok aurait généré environ trois millions d’images sexualisées en onze jours, soit près de 190 images par minute. Une autre analyse menée par AI Forensics montre que, sur 20 000 images générées, plus de la moitié représentaient des personnes légèrement vêtues, majoritairement des femmes, et une fraction non négligeable paraissait mineure.</p><p>Cette affaire constitue un test grandeur nature du Digital Services Act puisque le texte impose aux très grandes plateformes en ligne, s’il était nécessaire de le rappeler, de prévenir la diffusion de contenus illégaux après avoir évalué les risques systémiques et par conséquent, mettre en place des mesures de mitigation adaptées. En cas de manquement avéré, X s’expose à une amende pouvant atteindre 6 % de son chiffre d’affaires annuel mondial.</p><p>Face au tollé, X a annoncé avoir limité puis bridé Grok dans les pays où la création d’images sexuelles est illégale.<br />Mais pour Bruxelles, ces mesures apparaissent tardives et insuffisantes, d’autant plus que la Commission avait déjà ordonné à X de conserver l’ensemble des données liées à Grok dès le début du mois de janvier. Le mal était fait, et l’IA avait déjà produit des millions d’images problématiques.</p><p>Parallèlement, la Commission a décidé d’étendre le périmètre d’une enquête ouverte en 2023 contre X.<br />Bruxelles s’inquiète notamment de l’intégration croissante de Grok dans l’algorithme de recommandation de contenus. Des garde-fous suffisants ont-ils été prévus lorsque l’IA influence directement la visibilité des contenus ?</p><p>Cette nouvelle procédure intervient dans un climat diplomatique tendu. L’administration Trump accuse régulièrement l’Union européenne de cibler les entreprises américaines et de chercher à restreindre la liberté d’expression.</p><p>Des représailles ont déjà été annoncées, notamment contre d’anciens responsables européens impliqués dans l’élaboration du DSA. Pour Bruxelles, la ligne est claire et lutter contre les images pédopornographiques ou le dénudage sans consentement n’a rien à voir avec la censure. Au-delà de X, cette affaire pose une question de fond : l’IA générative transforme les plateformes en productrices actives de contenus, et non plus seulement en intermédiaires. Un changement de statut qui pourrait, à terme, durcir considérablement leur responsabilité juridique.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/reseaux-sociaux/ia-grok-x-dsa-enquete-x-images-sexualisees-ia-regulation-ia-europe-protection-mineurs-numerique</link>
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      <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:00:00 +0100</pubDate>
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    <item>
      <title><![CDATA[14 % d’abonnés Free encore en ADSL : le dernier défi avant la fin du cuivre]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Free revendique aujourd’hui 40 millions de logements éligibles à la fibre, soit plus de 90 % de la population française couverte. Pourtant, <a href="https://www.iliad.fr/fr/actualites/article/free-passe-le-cap-des-40-millions-de-logements-raccordables-a-la-fibre">14 % de ses abonnés fixes utilisent encore une connexion ADSL.</a> Un chiffre qui peut sembler marginal, mais qui concentre en réalité l’essentiel des difficultés de la transition numérique. Car à l’heure où l’extinction du réseau cuivre est engagée, ces derniers abonnés représentent bien plus qu’un reliquat technique.</strong></p><p><a href="https://www.freenews.fr/iliad/free-40-millions-prises-fibre">Sur le papier, la situation semble presque réglée.</a> Avec 86 % de taux de pénétration fibre, Free est en avance sur la plupart de ses concurrents. Mais les 14 % restants ne correspondent ni à un simple retard, ni à un manque d’incitation commerciale. Ils regroupent des situations complexes, parfois bloquées depuis des années.</p><p>Or, contrairement aux idées reçues, ces abonnés ne vivent pas tous dans des zones rurales isolées. On y retrouve des logements théoriquement éligibles, mais jamais raccordés, des copropriétés bloquées (refus, lenteur, désaccords), des zones RIP où les raccordements finaux restent problématiques mais aussi des abonnés peu enclins au changement, par choix ou par contrainte. En d’autres termes, la fibre existe, mais le dernier mètre reste un obstacle.</p><p>Jusqu’ici, l’ADSL restait une solution de repli. Mais la fermeture progressive du réseau cuivre, commune par commune, rend la migration inévitable. D’ici 2030, l’ADSL disparaîtra totalement, ce qui signifie pour les abonnés concernés qu’il va y avoir rapidement une obligation de basculer mais aussi de renforcer l’accompagnement avec parfois une rupture brutale avec des usages installés depuis vingt ans.</p><p>Pour Free, le défi n’est plus de déployer, mais d’accompagner et migrer ces 14 % implique du temps, des techniciens, de la pédagogie et une gestion fine des situations individuelles. C’est aussi là que se joue la crédibilité sociale de la fibre, au-delà des promesses de débit.</p><p>Paradoxalement, à l’heure de la généralisation du très haut débit, la fracture numérique change de visage. Elle n’oppose plus zones fibrées et non fibrées, mais des abonnés capables de migrer et des abonnés laissés en marge du nouveau réseau. Sans accompagnement spécifique, la fin du cuivre pourrait créer une exclusion numérique silencieuse.</p><p>Avec 20 ans d’avance sur la fibre, Free a largement rempli sa mission industrielle. Mais les 14 % d’abonnés encore en ADSL rappellent une vérité simple : la transition numérique ne se décrète pas uniquement par la couverture. Le succès de la fibre ne se mesurera pas à 40 millions de prises, mais à la capacité des opérateurs à emmener tout le monde jusqu’au bout. C’est désormais sur ce terrain-là que se jouera la dernière bataille du très haut débit.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/iliad/free-abonnes-adsl-fin-cuivre</link>
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      <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 09:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[LaB Channel débarque sur Prime Video : la Serie B italienne s’invite en streaming]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong><a href="https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/activation-prime-video-freebox-2025">Amazon Prime Video</a> continue d’élargir son terrain de jeu. Avec l’arrivée de LaB Channel au sein d’Amazon Channels, la plateforme renforce son positionnement comme agrégateur de contenus sportifs, en ciblant cette fois les amateurs de football italien. Désormais accessible directement depuis <a href="https://www.free.fr/freebox/amazon-prime/">Prime Video</a>, notamment sur les Freebox compatibles, ce nouveau service propose l’intégralité des matchs de Serie BKT, avec une formule souple et sans engagement.</strong></p><h3 class="wp-block-heading" id="h-lab-channel-rejoint-amazon-channels-avec-une-semaine-gratuite">LaB Channel rejoint Amazon Channels… avec une semaine gratuite.</h3><p>LaB Channel est donc désormais proposée en option pour les abonnés Amazon Prime, via Amazon Channels et il est bien rodé avec 7 jours d’essai gratuit puis 6,99 € par mois, sans engagement avec une résiliation possible à tout moment. L’accès se fait directement depuis l’interface Prime Video, sans application supplémentaire, sur les Freebox comme sur l’ensemble des appareils compatibles avec l’écosystème Amazon.</p><p>LaB Channel se positionne clairement comme une chaîne de niche, pensée pour les passionnés. Son cœur de proposition : la diffusion en direct de tous les matchs de la Serie BKT, le deuxième échelon du football professionnel italien. À cela s’ajoutent des résumés, des analyses et des émissions consacrées à l’actualité du championnat. Une couverture exhaustive, rare pour une compétition souvent reléguée au second plan dans les offres sportives classiques.</p><p>Avec cette arrivée, Amazon confirme une stratégie claire qui est de ne pas tout acheter, mais tout agréger. Amazon Channels permet en effet à des éditeurs tiers de distribuer leurs contenus mais aussi de toucher une base d’abonnés massive tout en s’appuyant sur l’infrastructure technique et commerciale d’Amazon. Du côté de Prime Video, l’intérêt est double puisque la plateforme possède ainsi la capacité d’enrichir son catalogue sans investir directement dans les droit et de renforcer la fidélité des abonnés via une offre modulaire.</p><p>Pour la Serie B italienne, ce partenariat est loin d’être anodin et le streaming lui ouvre une autoroute de diffusion vers une exposition internationale accrue va une accessibilité multiplateforme et une diffusion affranchie des contraintes de la télévision linéaire. Un modèle qui pourrait inspirer d’autres championnats dits “secondaires”, confrontés à la fragmentation du marché des droits sportifs.</p><p>Côté utilisateurs, notamment les abonnés Freebox, l’expérience reste fluide ; LaB Channel est accessible directement depuis Prime Video, déjà largement intégré dans l’interface TV de Free et la centralisation ouvre la voie d’une simplification de l’accès aux contenus. Dans le même temps, il limite la multiplication des applications et renforce la Freebox comme hub de streaming multiservices.</p><p>Pour les amateurs de football italien, la Serie B n’a jamais été aussi accessible.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/actu-du-net/streaming/lab-channel-prime-video-serie-b</link>
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      <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 08:00:00 +0100</pubDate>
    </item>
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      <title><![CDATA[Free franchit le cap des 40 millions de prises fibre et revendique le leadership technologique]]></title>
      <description><![CDATA[<p><strong>Vingt ans après ses premiers investissements dans la fibre optique, Free atteint un cap hautement symbolique.<br />L’opérateur annonce désormais 40 millions de logements raccordables à la Fibre Free, soit une couverture de plus de 90 % de la population française, et revendique une adoption record de la fibre par ses abonnés. À l’heure où l’extinction du réseau cuivre est engagée, cette annonce ne relève pas seulement de la communication. Elle marque l’entrée dans une nouvelle phase du marché fixe, où la question n’est plus de déployer, mais de migrer, différencier… et convaincre.</strong></p><p>Free célèbre ce 27 janvier les 20 ans du déploiement de la fibre optique, avec un chiffre clé : 40 millions de logements désormais éligibles à son réseau FTTH. L’opérateur met en avant une couverture populationnelle supérieure à 90 %, un indicateur plus parlant que la simple cartographie territoriale, tant il reflète l’accès réel des Français à la fibre. Ce seuil marque la quasi-achèvement du chantier infrastructurel, amorcé dès 2006, à une époque où la fibre restait un pari risqué et coûteux.</p><p>Free revendique avoir investi <strong>plus de 10 milliards d’euros cumulés</strong> dans ses infrastructures fibre. Un effort massif, engagé très tôt, alors que le modèle économique du FTTH était encore incertain et que le cuivre dominait largement. Il s’’agit d’un choix qui a permis à l’opérateur de construire une empreinte nationale large tout en anticipant les obligations réglementaires et en se positionnant favorablement dans la phase actuelle de bascule.</p><p>Au-delà du nombre de prises, Free insiste sur la qualité technologique de son réseau. L’opérateur affirme être le seul à proposer un débit symétrique théorique jusqu’à 8 Gbit/s sur 100 % de son empreinte fibre, via la Freebox Ultra et un équipement compatible. Si ces débits restent encore peu exploités par le grand public, ils constituent un signal fort de différenciation, notamment face à la montée des usages cloud ou du télétravail intensif comme des besoins croissants en upload.</p><p>Autre indicateur clé : le taux de pénétration de la fibre. Sur un parc de 7,6 millions d’abonnés fixe, plus de 86 % utilisent désormais une Freebox en fibre optique. Un chiffre qui place Free en tête du marché, et qui est un excellent indicateur de la politique commerciale incitative qui mène à une migration active depuis l’ADSL. Il s’agit d’un point de bascule intéressant entre innovation produit et stratégie réseau.</p><p>Free s’appuie également sur la <a href="https://www.iliad.fr/fr/actualites/article/la-campagne-2025-de-l-arcep-confirme-la-tres-bonne-performance-du-reseau-mobile-de-free-partout-en-france#:~:text=Free%2C%20n%C2%B01%20de,abonn%C3%A9%20d'apr%C3%A8s%20l'Arcep&amp;text=D'apr%C3%A8s%20ce%20classement%2C%20qui,les%20services%20Mobile%20et%20Fixe.">reconnaissance de l’Arcep</a>, qui classe l’opérateur <a href="https://www.freenews.fr/regulation/orange-free-service-client-arcep-2025">n°1 de la satisfaction client </a>pour les services fixes et mobiles dans son observatoire 2025. Un élément important dans un contexte où la fibre n’est plus seulement une question de débit. En d’autres termes, ce sont la stabilité, comme la qualité d’installation et l’accompagnement des abonnés qui sont salués.</p><p>Par ailleurs, la fermeture progressive du réseau cuivre, engagée depuis début 2025, doit s’achever en 2030 et Free aborde cette transition avec un atout majeur : une couverture fibre déjà très étendue Pour ses abonnés encore en ADSL (environ 14 %), l’opérateur promet de les accompagner sans qu’ils subissent la moindre coupure grâce à une simplification de la migration et une installation sans frais supplémentaires.</p><p>C’est un discours rassurant, alors que cette extinction constitue l’un des plus grands chantiers télécoms de la décennie. Avec 40 millions de prises fibre, Free n’est plus un challenger du très haut débit, mais un acteur arrivé à maturité. Le déploiement laisse place à une nouvelle bataille : celle de l’usage, de la qualité et de la valeur perçue.Il ne s’agit plus de savoir qui couvre, mais qui saura tirer le meilleur parti de cette infrastructure, à l’heure où la fibre devient la norme.</p>]]></description>
      <link>https://www.freenews.fr/iliad/free-40-millions-prises-fibre</link>
      <guid>https://www.freenews.fr/iliad/free-40-millions-prises-fibre</guid>
      <pubDate>Tue, 27 Jan 2026 11:37:00 +0100</pubDate>
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